mercredi 17 mai 2017

Mini Monceau pour mini chipie

Hello, hello !

Good news. Il semblerait que cette dernière semaine j'ai enfin réussi à remettre la main sur ma motivation portée disparue depuis les calendes Grecques. Et miracle des miracles, non contente de m'avoir remise derrière ma MAC, elle m'a aussi permis de faire un pas de géant dans notre ménage/tri de Printemps. Un dernier petit effort, et on en verra enfin le bout. Ouf...

Qui dit tri, dit vide... CQFD...

Verdict. Les 4 nains ont TOUS de quoi se vêtir cet été, certains plus que d'autres d'ailleurs. Sur ce point, pas de #teammauvaisemère Je gère =D J'ai quand même failli retrier une deuxième fois pour en avoir le cœur net... La seconde d'après, je me suis regardée et je me suis auto filée des coups de pieds pour me punir d'avoir des idées aussi cons. Comme toute bonne baston qui se respecte, ça s'est fini affalé dans le canapé. La raison a été la plus forte.

Forcément, pas de besoin particulier = pas d'urgence non plus. La Voie Royale à la couture plaisir.

 

MINI MONCEAU DE COZY LITTLE WORLD

Ça faisait un petit bout de temps que je lorgnais sur ce petit gilet. A force de n'en lire que du bien, j'ai fini de me convaincre qu'il m'était indispensable d'en coudre un. Maintenant que j'ai moi aussi tenté l'expérience du Monceau, je peux te confirmer qu'il est d'une simplicité/rapidité déconcertante.

Je t'avoue avoir d'abord été plus que dubitative en m'apercevant que les explications de montage se réduisaient à une quinzaine de lignes, sans illustration. Moi, j'aime les illustrations. Je suis plutôt du genre visuelle. Tu peux m'expliquer un truc pendant des heures sans que je capte que dalle. Une petite démo ou une image, et hop. C'est acquis. C'est pas simple tous les jours c't'histoire ;-)

Mais finalement, dans le cas qui nous occupe, c'est passé tout seul. Suffit de suivre les instructions à la lettre. Et tadam. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, tu te retrouves avec un petit gilet trop trop mignon. 

Mini Monceau Cozy Little World (1)

Mini Monceau Cozy Little World (5)

Mini Monceau Cozy Little World (4)

La demoiselle tenait ABSOLUMENT à ce que son nouveau gilet possède DEUX poches. Le petit détail indispensable pour pouvoir fourrer dedans tout ce qu'on trouve dans la cour de récré. La base quoi. J'étais pas très chaude d'ailleurs. Et puis, j'ai fini par céder. Après tout, c'est pas moi qui le porte. En ce qui concerne le comment, rien de bien compliqué. J'ai fait deux rectangles. J'ai bordé les bords supérieurs d'un biais à cheval. J'ai arrondi les coins inférieurs. Et je les ai appliquées sur les devants après le montage - pour être bien sûre de les positionner correctement.

Sur la première photo, tu peux constater un décalage. En vrai, ce n'est pas si flagrant.

Mini Monceau Cozy Little World (7)

Mini Monceau Cozy Little World (2)

Même si mon bébé grandit et qu'elle porte un peu moins d'attributs Royaux dans la vie quotidienne, elle n'en reste pas moins une Princesse dans l'âme. La couronne s'imposait. La magie du flex.

Mini Monceau Cozy Little World (6)

On dirait une petite veste de tailleur. J'adore ♥

Mini Monceau Cozy Little World (3)

Pour faire plus joli, j'ai copié la grande majorité des réalisations que j'ai pu voir sur la toile, et j'ai remplacé le surjet suggéré dans le patron par un biais pour border la parementure. C'est nettement plus sympa.

Mini Monceau Cozy Little World (9)

Mini Monceau Cozy Little World (8)

En bref

Inutile de te dire que le gilet a été immédiatement adopté, et qu'il lui donne enfin un excellent prétexte pour ne plus être obligée de mettre de manteau le matin. Parce que tu sais, "j'aime pas porter de manteauuuuuuuuuuu" Au secours.

Me reste plus qu'à trouver un tissu sympa pour en faire un à la grande. Grande qui n'a pas fait beaucoup d'efforts pour dissimuler sa jalousie ;-)

Bon mercredi sous le soleil !

Tschuss.

 

* * *

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lundi 30 mai 2016

Faut aimer les rayures, mais pas que...

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui, je vais râler. Je ne me plains pas souvent ici, même si, parait-il, je ne me gène pas pour le faire quotidiennement chez moi. Mais là, j'ai envie de lâcher un peu de lest, ailleurs que dans les oreilles de mon chéri... Ce qui m'aidera peut-être à y voir plus clair. Ou pas.

C'est indéniable, je suis une râleuse. C'est comme ça, c'est dans ma nature. Je t'avoue que parfois, souvent même, ça me pourri la vie. Mais j'ai beau essayer de faire des efforts, mon naturel reviens encore plus vite qu'au galop. Il ne cours pas. Il vole.

Tout ou presque est prétexte à râler : le bruit que font mes gosses, la courte sieste du petit dernier qui m'empêche d'avancer dans le projet en cours, le ménage, le bordel - je suis une grosse maniaque du rangement, chaque chose à sa place et une place pour chaque chose, les comptes et blogs vitrines de mères parfaites aux intérieurs et aux mômes tout droit sortis d'un magazine - mais bordel, à qui peut-on faire croire que ça c'est la vraie vie, mon poids, le réveil, mes voisins, les gens de manière générale - je suis un ours au degré de tolérance proche du zéro absolu, la bêtise humaine et la bêtise tout court, l'injustice, ma propre tendance à l'indécision et j'en passe.

Mais pire que tout, le temps. Pas la météo. Ça je m'en contrefous total. Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, qu'il fasse chaud ou froid, ça m'est parfaitement égal. Personne ne fait la pluie ou le beau temps. Faut juste apprendre à vivre avec.

Le temps donc. Celui qui file et après lequel je cours en permanence. Celui qui fait que je me flagelle de ne pas avoir su faire en sorte que mon chez moi soit niquel tout en ayant eu le temps de satisfaire pleinement mes enfants, de réaliser tous les projets qui me trottent dans la tête et de continuer à alimenter ce blog de ma production grandissante. Celui qui fait que je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire demain, quand je devrais me retrouver un boulot, pour pouvoir continuer à vivre comme je le fais actuellement. Celui qui fait que justement, ne travaillant pas, j'ai développé ce besoin d'organiser mes journées autour d'une activité créatrice, quelque chose de palpable qui me donne l'impression de ne pas passer mon temps à ne rien foutre.

Parce qu'en fait, ce que tu ne peux pas voir, de derrière ton écran, c'est justement cette organisation quasi militaire dans laquelle je me suis enfermée ces dernières années. La preuve la plus flagrante en est mon bullet journal, sans lequel je ne saurai plus vivre, et qui ressemble de plus en plus à un agenda de PDG : entre RV médicaux, tâches ménagères, articles à rédiger, projets à coudre, projet professionnel à construire, activité physique et j'en passe, mon temps est devenu limite chronométré. Je sais que je peux d'ores et déjà m'estimer heureuse d'avoir réussi à prendre le temps, pour moi, de pratiquer une activité physique quotidienne. Mais je suis un peu du genre à vouloir le beurre, l'argent du beurre, et les faveurs du crémier. Et force est de constater qu'il m'arrive de plus en plus souvent de repousser des échéances (autoproclamées). J'aimerai avoir encore plus de temps pour coudre, plus de temps pour m'occuper de mes enfants, et par dessus-tout, plus de temps pour trouver ma voie.

Parce qu'il est là, au fond, le nœud du problème. Aujourd'hui, je me sens totalement dépassée par ce temps qui court et qui me rapproche inéxorablement du moment où il faudra que je remette la main à la pâte pour faire vivre notre famille. Les idées se bousculent mais aucune ne me semble satisfaisante. Tantôt irréalisable, tantôt pas viable. Je me noie dans un verre d'eau, et ça me rend dingue et irascible. Un jour j'ai l'impression très nette de savoir ce que je veux, et le lendemain, pouf, mon enthousiasme s'est évanoui. Au bout du compte, je reste persuadée que toute cette pagaille dans ma tête est en fait le fruit d'un profond manque de confiance en moi. Peur de mal faire, de ne pas savoir faire, de ne pas pouvoir faire, etc... Mais je n'ai pas encore trouvé le remède miracle qui m'aidera à combattre cet état de fait.

En attendant, je continue tous les jours de râler, de pester, de me projeter, de me rétracter, d'en vouloir toujours plus, et finalement, d'avoir l'impression d'en faire toujours moins que ce qu'il m'est possible de faire...

On dit que tout vient à point à qui sait attendre. L'illumination me frappera, un jour, peut-être.

A moins que j'arrive enfin à prendre mon courage à deux mains et à forger mon propre destin.

En espérant que ce jour glorieux vienne, je te remercie d'être toujours là à me lire, à rire de mes âneries, à pleurer parfois, et à m'encourager, même de loin.

Allez, trêve de conneries, j'ai tout de même quelques pièces à te montrer. Parce que même si je me plains de n'avoir le temps de rien, j'ai malgré tout pas mal cousu ces derniers temps justement. Principalement pour Julie, qui, en aînée qui se respecte, a constamment besoin de renouveler sa garde robe... Et comme je n'ai le temps de rien, mais rien d'autre à faire de mon temps (bienvenue dans mon paradoxe), je m'interdit de faire le jeu du grand méchant consumérisme et de courir les magasins. En plus, je déteste ça. Beurk.

Son jean, cousu en début d'année, tenant toujours le coup, il a d'abord fallut remédier fissa fissa au manque cruel de t-shirt adapté au réchauffement saisonnier. Il faut dire que les cols roulés, c'est sympa, mais passé 10 degrés, ça devient limite. Depuis le temps que je voulais tester le Trop Top d'Ivanne S. dans sa version A, l'occasion faisait le larron, comme on dit ;-)

Je lui ai donc cousu trois Trop Tops (en fait quatre, mais j'en garde un pour plus tard). Un manches longues avec bracelets de manches et encolure relevée, et deux manches courtes. L'un avec encolure relevée et revers, et l'autre avec encolure rabattue. J'aurais ainsi exploré pas mal des possibilités offertes par ce patron véritablement incontournable. Me reste encore des options ainsi qu'à essayer le biais à l'encolure. Mais ça, par exemple, ça fait partie de ces trucs qui me tétanisent d'emblée et qui me feraient perdre un temps fou rien qu'en me projetant mentalement dans l'idée de m'y mettre. Je sais, je suis tarée. Mais c'est comme ça.

Et pour accompagner tout ça, et comme elle me le réclamait depuis quelques temps déjà, j'ai également cousu un gilet Cannelle teen de Christelle Beneytout. Un patron vraiment très sympa, très simple à réaliser et dont j'admire le rendu. Un bon basique.

Le tout, dans des jerseys et mailles à rayures de toutes sortes et de toutes les couleurs. Un véritable arc-en-ciel horizontal qui pique un peu les yeux, mais que ma grande a choisit elle-même. J'ai envie de dire, pourquoi pas  ;-)

Trop tops Ivanne S

Modèle : Trop top d'Ivanne S, versions A en 12 ans

Fournitures : jerseys de mon marché

Gilet Canelle Teen Christelle coud

Modèle : Cannelle Teen Christelle Coud en 12 ans, version col simple.

Fournitures : Maille MT.

Et comme rien n'est plus parlant que des photos porté, c'est parti pour le défilé, avec, en prime, les poses hyper natures de mon mannequin en herbe, qui s'amuse toujours autant à transformer nos shootings en séances de craquage...

Pour cette version manches longues, j'ai voulu faire des bracelets de manche pour casser un peu les rayures. Pour ce faire, j'ai simplement coupé mes manches au niveau de la hauteur des bracelets. Puis j'ai assemblé les deux parties à la surjetteuse. Et pour finir, j'ai laissé le bord des manches à cru. Pour le bas du t-shirt, comme j'avais la flemme de faire un ourlet, j'ai simplement cousu une bande noire.

Trop Top Ivanne S manches longues (1)

Trop Top Ivanne S manches longues (2)

Trop Top Ivanne S manches longues (3)

En ce qui concerne le gilet, tous les bords sont roulottés à la surjetteuse. Je crois que j'ai rarement cousu un vêtement aussi rapidement que celui-ci. Je regrette uniquement que les bords de ma maille ne roulottent pas dans le bon sens, c'est-à-dire vers l'extérieur... Ce qui fait que le col se tient un peu bizarrement. Tant pis.

Gilet Canelle Teen Christelle coud (1)

Gilet Canelle Teen Christelle coud (2)

Gilet Canelle Teen Christelle coud (3)

Je lui trouve aussi un petit côté mémérisant, mais Julie l'adore.

Gilet Canelle Teen Christelle coud (4)

Gilet Canelle Teen Christelle coud (5)

Très mémérisant même ;-)

Gilet Canelle Teen Christelle coud (6)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure rabattue (1)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure rabattue (2)

A partir de là, je crois qu'on la perd...

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure rabattue (3)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure rabattue (4)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure relevée (1)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure relevée (2)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure relevée (3)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure relevée (4)

Trop Top Ivanne S manches courtes encolure relevée (5)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit un post aussi long. Tu m'en excuseras j'espère, si tant est que tu ais survécu pour lire ces dernières lignes...

Bon lundi à toi, sous la pluie ;-)

Tschuss.

 

* * *

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jeudi 21 janvier 2016

Séance de rattrapage #3 - Julie t'invite à Goa

This is the end.

Nous voilà enfin arrivés à notre troisième et dernière séance de rattrapage. Et j'ai envie de dire "last but not least". Attention, je me sens d'humeur bilingue ;-)

Lors de l'introduction de cette série, je t'avais annoncé qu'il me restait 8 pièces à te présenter, dont 6 cousues pour Julie. Donc, si tu as bien suivi et que tu n'es pas trop naze en maths, aujourd'hui, je vais te présenter les 3 dernières.

Encore une fois, si tu as bien suivi, tu dois commencer à avoir un petit aperçu du vestiaire de ma fille : un short, deux jupes, quelques t-shirts et deux leggings cousus dans l'urgence à la rentrée. That's all. J'en entends déjà qui se demandent comment on peut vivre avec si peu. Je leur répondrais que moi-même je vis très bien avec mes 5 t-shirts et mon jean, que je déteste faire les magasins, que je trouve que remplir des étagères pour finir par mettre toujours les mêmes vêtements c'est un sacré gâchis et qui plus est quand ces mêmes vêtements sont destinés à des nains en pleine croissance. Ça va bien de payer la peau des fesses un truc qui sera porté trois fois avant d'être trop petit. A ce compte-là, je préfère en coudre un ou deux. C'est (parfois) plus long mais moins cher et plus rigolo. Ceci n'engage que moi, bien évidemment.

Après avoir paré au plus pressé avec les leggings, je m'étais consacrée à coudre un pantalon à Camille, qui, logé à la même enseigne que sa sœur, ne possédait que 2 bermudas. T'inquiètes, j'assume.

Ma mission accomplie, et pour ne pas perdre la main à l'endroit de la braguette, hum, hum... je m'étais aussitôt attelée à coudre un jean à ma fille. Parce qu'il n'y a pas à dire, mais même minimaliste, une garde robe sans jean, c'est vraiment la loose.

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Contrairement à Camille, pour lequel j'avais dû fouiller pour trouver un modèle ultra slim afin de ne pas lui coudre un truc dans lequel on pourrait en mettre deux comme lui dans une seule jambe, j'ai cherché un modèle un peu large pour faire rentrer les formes pré pubères de ma 10 ans oO Et j'ai trouvé mon bonheur dans un Ottobre. What else ?

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Modèle : Angel Wings, numéro 34 du 1/2014 en 152 pour ma Julie d'1,40 m. Mais faut ce qu'il faut pour faire passer les hanches...

Fournitures : jean violet Lolie shop et coton MT

Rien à redire sur le modèle. Je me suis beaucoup amusée à monter ce pantalon. J'aime décidément ce genre de challenge.  J'aime les détails techniques, m'appliquer, surpiquer. C'est parfois fastidieux, mais encore une fois, ça remplit parfaitement mes besoins d'autosatisfaction.

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A tel point que je n'ai pas pu m'empêcher de rajouter quelques détails de finitions tels les biais autour des poches ;-)

La braguette, quant à elle, n'est toujours pas parfaite mais on s'en rapproche. Je ne désespère pas. Et je n'ai surtout pas dit mon dernier mot Jean-Pierre.

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Je te laisse admirer le travail de surpiqûre... =D

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On le voit mieux sur la photo à plat, les ourlets au bas des jambes sont volontairement très grands. Forcément, quand tu coupes un 152 pour un 140, t'as de la marge. Mais pour une fois, j'ai anticipé la pousse presque surnaturelle de la bête et j'ai préféré conserver la longueur afin de me réserver la possibilité de rallonger les jambes au besoin, pour pas gâcher. Et j'ai bien fait. Parce qu'en regardant ces photos, prises il y a déjà plusieurs semaines, j'ai la nette impression que le pantalon fait beaucoup plus long que ce que j'ai pu observer hier matin sur le chemin de l'école oO

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Pour accompagner ce petit ensemble, dont je te présente la deuxième pièce plus bas, j'ai eu envie d'un gilet de berger tout simple en moumoute. Depuis le temps que ça me trottait dans la tête, je suis enfin passée à l'acte ! Youhou ! Vu les températures de cette fin d'année, il n'était nul besoin de se précipiter sur les polaires et autres petites laines. Le gilet de berger faisait parfaitement l'affaire. Pourquoi se priver ?

De tous les vêtements que j'ai cousu, je crois que c'est celui qui m'aura pris le moins de temps de toute ma courte vie de couturière, tout confondu, leggings inclus. N'ayant pas de patron de gilet à la taille de ma grande (celui de FDS s'arrêtant au 8 ans), j'ai pris comme base un t-shirt Ottobre dont j'ai coupé le devant en deux parties et redessiné le bas en arrondi. Je me suis basée sur la construction de celui de France. Et voilà un gilet cousu en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Quidditch...

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Modèle : gilet de berger, patron perso (j'ose) sur la base d'un tish Ottobre

Fournitures : moumoute et coton MT

Je suis une fan inconditionnelle de cette tenue et de ce gilet (de la gamine aussi d'ailleurs). La pauvrette a subit quelques moqueries de la part de certains membres de ma famille peu au fait de la mode. Pauvres mécréants. Ce qui ne l'a pas perturbé une seule seconde. Sur ce coup-là, nous avons fait un travail formidable d'éducation, en ce sens qu'elle a bien compris que si ce qui lui plaît ne plaît pas autres, c'est leur problème, pas le sien. Well done.

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C'est bon, j'ai l'air naturelle, là ? Ah ah ah...

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Tu n'as pas pu le rater, sous le gilet pas la plage, mais LE Trop Top ! Ben oui, trois posts, trois Trop Top. Si c'est pas de l'addiction ça. Et voilà le dernier. Toujours une version B oO Toujours dos boutonné (à la demande de l'intéressée) mais avec seulement 4 boutons cette fois. Quitte à ne pas changer de version, j'ai quand même voulu tester les bonus. J'ai donc rajouté des épaules pétales et des bracelets de manche. J'adore.

Alors, parlons peu, parlons bien. Les épaules pétales, c'est simple, c'est ludique et ça a son petit effet. Les bracelets de manches, c'est une autre histoire. Ça reste très joli, il y a pas à dire. Mais putain qu'est-ce que c'est chiant à coudre !!! J'irai même jusqu'à dire que c'est à la limite du réalisable à moins d'avoir un bras amovible hyper étroit sur sa MAC (ce que je ne possède pas). Et quand je pense à comment j'ai galéré avec une taille 12 ans, je ne vois pas bien comment on y arrive sur du 2 ans. Une chose est presque sûre, je ne pense pas tester. Ça risquerait de m'énerver. Mais je me connais. Ne jamais dire jamais.

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Modèle : Trop Top d'Ivanne Soufflet taille 12 ans, version B, dos boutonné, bracelets de manches et épaules pétales

Fournitures : tissu viscose ? voile ? synthétique ? de mon marché et voile noir MT.

Ce dos reste, pour moi, un des atouts majeurs de ce patron ♥

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Tiens, si je me mettais un doigt dans le nez ? Ça t'aiderait pour ta photo ? Ben voyons...

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Craquage de fin de shooting.

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Bon, la piqûre du pétale n'est pas nickel, mais franchement, ça me gonflait de découdre.

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Ça ne s'arrange pas.

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Ainsi s'achève cette petite série. Normalement, j'ai enfin soldé 2015 !

La prochaine fois, on s'attaque aux cadeaux de Noyel ! Beware ,-)

Tschuss.

 

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vendredi 6 novembre 2015

Le cas du haricot vert qui aurait pu finir surgelé

Yo ! (tu noteras le retour de l'interjection top classe en guise d'intro =D)

Normalement, j'aurais dû te montrer un troisième Trop Top, mais je me suis dit que ça serait plus sympa de varier un  peu les plaisirs. Je voudrais pas que tu commences à t'emmerder en venant chez moi, et que tu confondes mon blog avec un blog co' d'addicts aux patrons d'Ivannes S. (je précise que je n'ai rien contre les blogs co', hein, ni contre Ivanne S. d'ailleurs... on sait jamais que t'es l'esprit mal placé...).

Donc, pour changer, aujourd'hui je ne te parlerai ni de jupe, ni de tunique, ni même de fille. Aujourd'hui, c'est un post 100% garçon ! Youhou !!!

Il faut avouer que même s'il m'arrive de plus en plus souvent de coudre pour mon grand, ça reste encore assez anecdotique à côté de tout ce que je peux faire pour ses sœurs. Il faut dire aussi que quand je couds pour lui, c'est surtout par nécessité et que la couture pour petits mecs c'est quand même vachement moins funky que la couture pour nénéttes. Pas facile de glisser du rose et des boutons dorés en forme de cœur. Faudrait pas qu'on se foute de lui en disant qu'il porte des trucs avec des "fanfreluches de chochotte" (attention citation :-))

Tu me diras que je pourrai m'amuser à lui faire des chemises, mais ici on a plus tendance à porter du casual. Avec des parents qui vivent en jeans / T-shirt / baskets, c'est pas avec nous que nos gosses vont développer un grand sens de la mode. Et puis, qui dit nécessité, dit basiques. Bref, je vais pas te faire un dessin, mais jusque début octobre, le pauvre petit n'avait plus que deux bermudas dans son placard, l'un étant celui que je lui avait cousu cet été lors du test pour la sortie du livre de Perrine, et l'autre un jeans H&M acheté en avril ou en mai et qui a duré un mois à tout casser avant de se retrouver entièrement déchiré au genou (à croire que mon fils vit à quatre pattes dans la cour de l'école), jeans que j'ai donc raccourci pour lui donner une seconde vie. A ce moment-là, finalement, ce n'était pas tellement génant puisque nous rentrions dans le premier épisode de canicule. Mais forcément, début octobre, ça commençait à devenir un peu limite. Il a bien aussi un jogging sur ses étagères, mais faudrait vraiment que la situation soit désespérée pour que je le laisse le porter tous les jours.

Comme je déteste toujours autant faire les magasins et que j'ai vraiment du mal à acheter un truc que je peux faire, j'avais déjà planifié de lui coudre un nouveau pantalon. Il a quand même fallut qu'on me demande, à la sortie de l'école, s'il n'avait pas froid avec son bermuda, pour que je fasse passer ce projet en top priorité sur ma to do list. Je te rassure, la remarque venait d'une de mes rares copines de l'école ;-) Dans le cas contraire, tu peux compter sur moi, ça aurait été coup de tête balayette direct. Nan mais oh... Faut pas déconner...

Donc, le pantalon. Je lui en avait déjà cousu un l'an dernier (tu noteras que le pauvre gamin n'a le droit qu'à un fute, voire deux par an... tu peux appeler l'aide sociale à l'enfance...), mais même si j'étais fière de mon exploit, le modèle, lui, ne me plaisait pas plus que ça. J'avais tenté une modif des poches dont le résultat était plus que moyen et la coupe n'était pas très flatteuse pour mon haricot vert, trop large, trop loose. J'ai donc fouillé dans mes Ottobre et je suis retombée sur un modèle déjà vu sur le haricot vert de Lison, qui, j'ai pu le constater de visu cet été, a à peu près la même morphologie que le mien. En plus d'être slim, ce modèle présente une découpe des jambes assez originale, puisqu'elles "tournent" autour du mollet. Pas besoin de chercher plus loin. Je tenais mon Graal. Côté réalisation, rien à redire. Décidément, j'aime beaucoup les pantalons. C'est à chaque fois une rude épreuve de patience et de minutie mais je dois être du genre maso. Et puis j'adore faire des doubles surpiqûres parallèles partout. Je crois que ça satisfait mon moi psychorigide. Bon, il y a toujours cette p***** de braguette au milieu de tout ça... A chaque fois j'ai l'impression que je vais gérer, et je fini toujours par faire une boulette. Le jour où je ferai une braguette 100% parfaite, je pourrai sabrer le champagne. En attendant, c'est portable. Je ferai mieux la prochaine fois (ou pas). En fait, je peux déjà te dire que j'ai fait mieux ;-) Mais c'est pas encore ça...

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Modèle: casual and smart, modèle 28, taille 128, ottobre 6/2014

Fournitures : velours milleraies Lolie shop et coton MT pour les poches

Gros plan sur la braguette qui dépasse un peu. Je sais, je chipotte...

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Et sur les découpes du bas.

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Je suis particulièrement fière de mes poches ♥ Et j'en profite pour te parler de mon unique modif. Mon fils n'ayant pas de ceinture, et aussi parce que j'avais grave la flemme, j'ai zappé les passants et j'ai élastiqué le dos de la ceinture.

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Puis comme il manquait également cruellement de petite laine, et que son seul gilet était une veste de survet' dont la fe était cassée... hum... hum... (je peux me dénoncer toute seule à l'aide sociale à l'enfance si tu veux), je me suis dit que je pouvais bien lui coudre un petit sweat dans la foulée. J'ai trouvé mon bonheur dans un Maison Victor. Une petite couture simple et reposante qui ne m'aura pris que quelques heures dans la même journée. Un exploit pour moi ! Quand je pense que je connais des filles qui arrivent à coudre plusieurs pièces le même jour oO Bon je dis simple et reposante, mais j'ai quand même réussi à me foirer en inversant les empiècements d'épaule. Un petit coup de découd vite, et hop...

Désolée pour les photos toute sombres, mais j'ai pas eu le courage de les refaire.

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Modèle: leather sweater (avec du sweat gris à la place du simili) taille 128, Maison Victor

Fournitures : sweat sable Lolie shop, gris Motif Personnel et bord côte donné par ma copine Marie

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Et sur mon Camille... Je trouve que l'ensemble lui va à la perfection. Il est trop classe ♥ Et décidément, la coupe du pantalon est vraiment top.

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Camille est ravi de ses nouveaux vêtements, surtout de son nouveau sweat, tout doux à l'intérieur. Il l'a d'ailleurs fait toucher à tous ses camarades de classe, c'est dire =D En fait, il est toujours content que je couse pour lui, et ça ça fait vraiment plaisir. Et puis, contrairement à ses sœurs, pas besoin de négocier les modèles et les tissus. Il est d'accord avec moi à tous les coups. En vrai, je crois qu'il s'en fout, c'est bien un mec... Mais pour une fois, ça m'arrange ;-)

Allez, tschuss !

 

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vendredi 18 juillet 2014

Mum et baby boy box

A toi qui me suis sur instagram et qui te demandes comment je fais pour poster alors que je suis en vacances, je répondrais : "jamais sans internet, jamais sans mon blog...". A ce stade, je crois que je suis totalement foutue, irrécupérable, droguée au delà de tout entendement. Même une cure de désintox n'y ferait rien. Et puis, je ne demande pas à être secourue. Donc tout va bien.

A toi qui ne me suis pas sur instagram, je te file mon pseudo : amazingstephwoman. Abonnes-toi, j'ai une vie palpitante !

Pour en revenir à mon besoin quasi maladif d'être connectée, je vais te raconter à quel point je suis grave... Je suis actuellement en vacances chez mes beaux-parents, dans un petit village de 200 habitants, tout mignon et perché dans une petite montagne Lottoise. Un trou perdu quoi. Mes beaux-parents sont abonnés à internet, mais n'ont pas de réseau wifi, ce qui fait que j'ai passé trois jours sans instagram. J'ai faillit MOURIR (sens de la mesure). Et pour en rajouter, lors de notre arrivée, la connexion internet était en rade ! J'étais à deux doigts de repartir, mais, en bonne mère, je n'allais pas faire ça à mes gosses (quoique...). Les années passées, je squattais, avec son aimable autorisation, le wifi de la voisine. Mais cette sale lâcheuse a déménagé pour s'installer avec un mec. Non mais allo quoi !!! J'ai dû courir acheter un routeur wifi (enfin, monmec) afin de remettre tout ça dans l'ordre normal des choses. A peine reconnectée au monde virtuel qui est le notre, mes couleurs sont revenues, mon cœur s'est remis à battre normalement, la vie reprenait enfin son cours...

Et me voilà donc, au taquet, pour te présenter une nouvelle série de cadeaux. Alors pas pour des maîtresses cette fois-ci. On a fait le tour la dernière fois. Mais pour une amie et son bébé presque-tout-neuf. Ça va, il a juste 5 mois... C'est rien... J'ai pire dans mon stock de retard. Laura, si tu passes par là. Je pense à toi ;-) Au mois d'avril dernier lors de ma première rencontre avec ce nouveau petit boy, j'avais demandé à sa maman ce qui lui ferait plaisir comme cadeau de naissance. Elle m'avait alors commandé un sac pour ranger son écharpe de portage. Mais voilà, j'avais beau avoir l'idée de départ, l'inspiration n'étais pas là... Quel genre de sac ? Quelle couleur ? Dans le cahier des charges, il était également stipulé "pas trop girly", pour que le papa puisse s'en servir. Mouais... Bref, c'était le point mort. Mais ça, c'était avant le Pb like de l'Atelier clandestin. Car il y a bien une vie avant le PB like, et une vie après. Celle où tu ne peux pas t'empêcher d'en coudre à la chaîne... Je crois d'ailleurs que je vais développer une nouvelle addiction ;-)

Je suis donc partie pour ma première version de ce sac. Je te rappelle que celui que je t'ai présenté la dernière fois, était ma deuxième réalisation de ce patron. Et comme il ne devait pas être trop girly, j'ai opté pour du gris... et du rose... Hum hum... Cherchez l'erreur. En fait, je n'avais pas compris que la variable "pas trop girly" incluait une utilisation du sac par mon pote. Je pensais juste que c'était une question de goût de ma copine. Elle a d'ailleurs bien rigolé en ouvrant son paquet et a décrété qu'elle allait le garder pour elle. Je ne comprends toujours pas pourquoi. Seraient-ce les couleurs ? les petites fleurs ? ou le petit noeud ? Non, vraiment, je ne vois pas ;-)

PB like A-F (3)

Patron : PB like par l'atelier clandestin

Fournitures : tissu en matière inconnue type toile pour futes ou costards mais pas 100% coton et légèrement élastique (du marché), biais première étoile guimauve Motif personnel, coton épais rose fuschia acheté sur un stand anglais lors du dernier CSF, biais en liberty Fairford et coton rose et gris offert par Mrs Squirrel herself.

Ma première réalisation de ce sac, donc. Et l'amour au premier regard. Je suis définitivement fan de ce patron si facile à réaliser et qui offre tant de possibilités.

PB like A-F (5)

J'ai rajouté une grande poche en découpant un grand carré dont j'ai arrondit les angles, et sur lequel j'ai rajouté un morceau de biais "pour faire zoli".

PB like A-F (7)

Bon, je me suis clairement ratée pour ce qui est des couleurs... Mais même si il ne remplira pas la charge à laquelle il était initialement destiné, ce sac servira de toute façon. Et ça, c'est cool ;-) Sinon, je le reprends. Il me plaît bien à moi !

Et puis, je ne pouvais décemment pas offrir un cadeau à la maman sans faire un "petit" quelque chose pour le bébé. Le point de départ du petit ensemble qui va suivre est la Little meccano de Vanessa Pouzet. Ça faisait longtemps que je rêvais d'en coudre une. Un coupon de coton façon jean noir de chez MT (du chambray quoi) et un bout de biais en liberty Betsy plus tard, j'avais enfin réalisé mon rêve. Un pur moment de bonheur couturesque ! Tout s'emboîte à merveille, les explications de Vanessa toujours au top, et un rendu absolument génial. Bref, je suis amoureuse de cette salopette. Et je crois qu'elle va devenir mon cadeau de base pour baby boy. Dommage d'ailleurs que le patron s'arrête au deuzans... Vanessa, si tu m'entends... La salopette terminée, je me suis dit que ça faisait un peu léger... Qu'il manquait quelque chose. J'ai donc pensé à rajouter une petite tunique Kurta, mais je ne retrouvais plus mon bouquin. J'ai donc plongé dans mes Ottobre et je suis retombée sur un superbe petit gilet. Banco. A peine, décalqué, aussitôt coupé et cousu dans la foulée. C'était bien la première fois que ça m'arrivait. Un truc de dingue. J'ai eu l'impression de me transformer en déesse de la couture. En même temps, le patron est parfait, rien à redire. Et puis, comme par miracle, mon livre est réapparu. Il me restait quelques heures avant d'aller offrir tout ça. J'ai donc réalisé ma première tunique Kurta. J'étais enfin satisfaite de moi.

Allez, je te laisse découvrir tout ça. Pour ma part, je crois que je tiens le parfait petit ensemble pour baby boy. Je suis en mode autosatisfaction à fond les ballons !

Baby box B (4)

Patron : tunique Kurta en 12 mois du livre Irrésistibles à coudre 0/3 ans  de Laurence Mériat

Fournitures : première étoile chez Motif personnel, et biais assorti, bouton Manucréa

Baby box B (5)

Baby box B (6)

Baby box B (9)

Patron : little meccano de Vanessa Pouzet en 6/12 mois

Fournitures : coton façon jean, FE grise et attaches salopette MT, biais en liberty Betsy.

J'ai opté pour des attaches salopette. N'ayant pas le bébé sous la main, j'avais peur que les bretelles ne soient trop grandes.

Baby box B (11)

Baby box B (12)

Baby box B

Patron : Anton, modèle numéro 6 du Ottobre 1/2014 en 74 cm

Fournitures : les mêmes que pour la salopette, pressions kam blanches (toujours autant la trouille de tout merder avec des boutonnières)

Baby box B

Baby box B

Baby box B

Baby box B

Ma copine a adoré ce petit ensemble et je crois même pouvoir dire que le papa était plus que ravit ! J'espère recevoir bientôt une photo de tout ça sur le petit bonhomme. En tout cas, une chose est certaine, il y en aura d'autres. J'ai vraiment trop aimé le réaliser.

Bon, je te laisse, demain, j'ai accro-branches !

Tschuss ;-)

PS : je profite de ce post pour souhaiter un joyeux anniversaire à ma Môman :-*

 

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vendredi 7 mars 2014

Baby girl box # 3 (défi cocoon huhuhu) + petit cadeau

Pinaise ! Trois semaines depuis ma dernière publication... Comme certaines le savent déjà (cf mes nombreuses photos sur IG et FB, huhuhu... comment ça, on comprend plus rien quand je cause ?), je n'avais pas déserté la blogo. J'étais tout simplement en villégiature, je me ressourçais au coeur de la montagne. Bref, j'étais en vacances au ski et c'était de la balle grave !!!! Deux semaines de neige, de fromages à gogo (+2 kilos sur ma balance - Gaëlle, je te les dédicace), et même du soleil... Que demander de mieux ? Et bien j'aurais bien une petite idée moi. Genre un réseau 4G, voire un réseau tout court. Deux semaines de désert non seulement bloguesque, mais internet aussi. Heureusement, mon smartphone d'amour, le truc greffé à ma main (je sais c'est honteux, j'ai même presque honte de dire ça) m'a permise de rester un minimum connectée à MA civilisation via IG. Mais quand tu ne captes qu'entre la fenêtre du salon et le fauteuil qui se situe juste à côté (ou dehors par -12... au choix), tu te rends compte que tu es gravement atteinte. Mais comment qu'on faisait avant ? Pendant que mes cellules adipeuses se repaissaient allègrement de morbier, raclette et autres produits lactés forts en goût, mon reader (le truc qui répertorie tous vos blogs Mesdames et Messieurs,... il y en a, si si), mon reader donc, lui, explosait tout bonnement. Et en bonne addict que je suis, tu auras pu te rendre compte que j'ai essayé du mieux que j'ai pu de rattraper ce retard, d'où la semaine de désert supplémentaire... Ben oui, je suis quand même pas restée trois semaines à jouer les Heïdi.

Et je n'ai pas non plus passé deux semaines à ripailler, ou dévaler les pentes (en bonne snob de la glisse, je ne skie que quand il fait beau, les jours pairs et veille de pleine lune, c'est dire...). J'ai également occupé mon temps à tricoter, crocheter et... coudre. Hein ? Quoi ? Qu'entends-je ? Tu demandes comment j'ai fait pour coudre pendant mes vacances. Alors là, rien de plus simple : tu prends mon coffre, tu mets une valise de fringue pour 5, une trousse de toilette, un sac de jouets (petit le sac), trois valisettes de peintures et figurines pour l'homme, une valise de tissus, livres de coutures et mercerie, le carton de la MAC et celui de la surj' et c'est tipar ! Je te rassure mon dernier test psychologique était plutôt positif. Pas la peine d'appeler l'HP le plus proche de chez moi. Et ça n'a finalement pas été si superflu que cela, étant donné que j'avais une baby box à réaliser de toute urgence avant la fin de la première semaine pour ma dernière petite cousine née au mois de décembre et dont les parents séjournaient dans le même village que nous. Ca aurait été bête de laisser passer l'occas'. J'avais d'ailleurs choisit quelques tissus en conséquence ainsi que le patron du gilet molletonné de France. Pour le reste, ça été du pur free style. Gilet molletonné qui me permet d'ailleurs de faire ma maline et de valider mon défi cocooning chez Cap ou pas cap avec un bon mois de retard (la grande classe, comme d'hab').

Je dois avouer que ce petit gilet m'aura posé presque autant de difficultés que mon premier, et qui était pourtant une de mes toutes premières cousettes. Cela réside certainement dans le fait qu'au moment d'assembler les feuilles du patron, je me suis rendue compte qu'il y avait un décalage (et impossible de réimprimer là où j'étais, évidemment) et surtout aux mancherons qui restent pour moi, encore aujourd'hui, une énigme couturesque. Comment est-il possible de faire coïncider ces satanés mancherons avec les repères du devant et du dos... Je te rassure, ça ne m'empêche pas de dormir, mais franchement, si quelqu'un pouvait m'expliquer, je me coucherai moins con ce soir (ou pas). Une chose que j'ai adoré dans la confection de ce glet, c'est la manipulation du matelassé de France. Une pure merveille ! J'ai des tas d'idées pour le coupon qui me reste, faut juste pas que je me rate (vu le prix que ça coûte...). Pour customiser un peu la bête, le flex ne me semblait pas vraiment approprié. J'en ai donc profité pour tester une de mes acquisitions du dernier AEF (pas de compte rendu cette année...): des strass et des formes en métal thermocollants. Ça confère à ce gilet un petit côté rock'n'roll, limite biker bien sympatoche. En tout cas, ça a bien plut à la maman, qui, sans être couturière, a eu également le bon goût de reconnaître le liberty (ça, ça fait toujours plaisir) ;-)

Baby box Thelma (8)

Patron : gilet molletonné France Duval-Stalla, taille 3/6 mois

Forunitures : matelassé FDS fuschia, liberty Fairford acheté à London, strass et métaux thermocollant Ki-sign

Baby box Thelma (9)

Baby box Thelma (10)

Baby box Thelma (11)

Pour accompagner ce gilet, j'ai réalisé un petit pantalon issu du dernier Ottobre. Ce modèle est présenté en maille et avec une doublure, mais c'était le seul modèle de fute que j'avais sous la main. Je l'ai réalisé en velours milleraies rose, parce que j'ai eu un peu peur de l'effet "too much" si j'avais utilisé le matelassé, et plus j'y pense, plus je suis convaincue que ça n'aurait pas été terrible. Le seul hic, c'est que je pensai avoir pris mon élastique réglable. Que nenni. Je me suis donc rabattue sur de l'élastique normal. Espérons que ça ira à la petite puce au moment venu. Et pour jouer le rappel, j'ai fait des ourlets rapportés en Fairford (mon dieu la galère c'était tout petit, tout serré), et un appliqué oiseau sur le devant.

Baby box Thelma (7)

Baby box Thelma (3)

Patron : Spring Stripes, modèle 9 du Ottobre 1/2014 en taille 62

Fournitures : velours milleraies MT et liberty Fairford, pochoir oiseau Made for you

Baby box Thelma (4)

Baby box Thelma (5)

Et pour accompagner le tout, un lange teint couleur chocolat et customisé au doux prénom de la petit princesse, qui, en digne fille d'interrmittents du cinéma porte le joli nom de Thelma ♥ Pour la petite histoire, j'avais quelques langes teints en rose à la maison, mais je les avais malheureusement oublié (ben oui... on peut pas toujours penser à tout). J'en ai donc racheté sur place et je n'ai pu trouver que de la teinture soit bleue, soit rouge, soit chocolat. Finalement chocolat, ça le fait.

Baby box Thelma (20)

Baby box Thelma (14)

Baby box Thelma (18)

En un mot, une baby box bien remplie, un peu offerte à l'arrache, mais qui semble-t-il a contenté les parents.

Et puisque la poste a battu un record de vitesse, je peux également profiter de ce post (le post, la poste, qu'est-ce qu'on se marre...) pour te présenter le modeste cadeau que j'ai envoyé à mon amie Odile de l'autre côté de l'Atlantique, ensevellie sous la neige dans l'Ohio. Je tiens à souligner que mon enveloppe est partie le mercredi 26 février du Jura et est arrivée chez elle hier au matin. Je suis bluffée ! C'est presque le délais que mettent certains de mes envois pour la France métropolitaine. Presque un miracle en somme.

Pour remercier Odile de son superbe envoi de l'été dernier, j'avais eu dans l'idée de lui envoyer un petit quelque chose après les fêtes. Suite à son commentaire sous la pochette d'i-pad pour ma sista qui finalement n'a pas d'i-pad, bref, je me suis dit que je tenais enfin une idée pour ma copine ultra connectée; -) J'ai donc ressorti le tuto de Charlot'. Je m'en suis beaucoup mieux tirée cette fois-ci. Je pense que la prochaîne sera encore plus easy, enfin j'espère. Je me suis vraiment régalée avec cette housse. Des tissus magnifiques, l'envie de surprendre et de faire plaisir. Un vrai bonheur. Et Odile l'adore... ouf !!!

Pochette i-pad Odile (7)

Patron : tuto de la housse pour i-pad Et puis la neige

Fournitures : liberty Fairford, première étoile coloris lavande et passepoil assorti.

Pochette i-pad Odile (8)

Pochette i-pad Odile (10)

Pochette i-pad Odile (13)

J'ai glissé dans mon enveloppe une de mes cartes de voeux et deux badges. Qu'est-ce que j'aime la badge-it de ma fille (qui ne s'en sert presque pas, mais moi oui). Il y avait également trois tablettes de chocolat. J'ai pas de preuves, mais je jure qu'elles y étaient bien ;-)

Pochette i-pad Odile (15)

J'ai encore plein d'autres trucs à te montrer, parce que je ne me suis vraiment pas tourné les pouces pendant ces vacances. Je reviens donc très vite (ou pas). Enfin, tu vois ce que je veux dire.

Tchuss (tout schuss) ;-)

 

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jeudi 18 avril 2013

Petit dressing de mini Emilie # 1

Après le sac pour mon fils, la robe pour ma grande, voilà une petite cousette pour ma petite dernière !

Quand je me suis décidée à me lancer dans la couture, je suis tombée gravement amoureuse du petit gilet de France Duval-Stalla. Je le trouvais vraiment trop mignon. Mais mes projets restent souvent à l'état de phantasme pendant un certain temps avant que j'ose sauter le pas...surtout quand il s'agit de ma MAC. J'y peux rien, elle me fait peur...A l'origine je devais le faire pendant les vancances de février, et puis, je me suis laissée déborder par le temps, et mon addiction à mon crochet n'a pas aidé. J'ai quand même fini par couper les pièces la veille de notre départ. Et elles attendaient l'assemblage depuis.

Bon, j'avoue, même si j'appréhendais un peu, je pensais me lancer dans un ouvrage facile. Alors soit je suis une buse, et il faut que j'arrête tout de suite de coudre, soit ce patron n'est pas destiné aux débutantes...Quoi qu'il en soit, on peut dire que j'en ai bavé. La plus grosse difficulté a été de réussir à bien positionner les mancherons sur les marques et de bien repassser sur la couture en ajoutant la doublure. J'ai découvert le pouvoir du découds vite plus d'une fois !!! Finalement j'ai réussi à en venir à bout. Je ne suis pas du genre à baisser les bras et c'est pas un gilet qui va avoir le dernier mot avec moi ;-) Et je crois vraiment qu'il faut que je me mette dans la tête que tant que je n'ai pas fait la dernière finition, je ne peux pas juger du résultat final. J'ai toujours l'impression, en cours de réalisation, que ça ne ressemble à rien. Encore un trait qui me caractérise, j'ai un gros manque de confiance en moi.

En tout cas, ma fille, elle, l'a trouvé totalement à son goût. Je lui ai fait faire un petit essayage en cours de route, et il m'a fallu négocier pour le récupérer ! Quand je l'ai eu totalement terminé, elle s'est précipité pour l'enfiler et affichait un sourire radieux. De quoi, faire s'envoler tous les doutes ;-) Le seul truc que je trouve dommage, c'est qu'il taille un peu petit. J'ai pourtant coupé un deux ans pour un 18 mois. Tant pis, il fera l'été et je recommencerai à l'automne !

Allez, trêves de bla bla, et place aux photos.

Gilet Emilie (1)

Gilet Emilie (5)

Gilet Emilie (12)

Gilet molletonné France Duval-Stalla en molleton gris, coton et  biais première étoile achetés sur le stand de Motif personnel lors de ma visite à l'AEF

Gilet Emilie (7)

Gilet Emilie (8)

Gilet Emilie (23)

Et mitraillage de mon bébé d'amuuuuuuuuuuuur qui avait une folle envie de poser et de montrer à quel point elle kiffait le gilet fait par sa Manman ;-) Le truc dans sa bouche est un jouet playmobil qu'elle adore machouiller (vive les dents qui poussent), et c'est marrant parce que son frère adorait également le machonner au même âge...

Gilet Emilie (13)

Gilet Emilie (14)

Gilet Emilie (15)

Attention ! Police ! Les mains contre le mur, jambes écartées !

Gilet Emilie (18)

Gilet Emilie (19)

Et une dernière pour la route. Elle m'éclate trop cette gamine !!!!!!!

Gilet Emilie (21)

Allez, à plus !

 

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Posté par amazingironwoman à 08:30 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
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