lundi 11 janvier 2016

Remember 2015

Yo !

Après la grosse rigolade de la dernière fois et avant de reprendre le cours normal des publications en tout genre, je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit point sur ma productivité de l'année écoulée.

En vrai, je ne sais pas si tu te souviens, mais je t'avais dit que je le ferai, si j'en avais le temps... Et puis, je me suis retrouvée, assise dans mon canap, limite à faire "la plouf", comme disent mes nains, entre mes différents dossiers pour choisir de quoi j'allais te parler aujourd'hui. C'est qu'entre tout ce que j'ai cousu pour Noël et ce que je n'ai pas encore eu le temps de te montrer de 2015, il y a de la matière.

Et comme j'aime assez que les choses soient bien nettes, bien carrées (non, non,  je ne suis absolument pas psychorigide), j'ai préféré clôturer l'année proprement (même s'il en reste encore), pour repartir sur de bonnes bases.

Tu ne t'étonneras donc pas que les prochains posts soient consacrés à des cousettes de l'an dernier. Et promis, j'essaierai d'aller assez vite pour pouvoir te montrer les fameux cadals de Noyel avant le mois d'août ;-)

En ce qui concerne la présentation de cette rétrospective, je me suis inspirée de celle de Sabine, que j'ai beaucoup aimé. Je trouve qu'on se rend bien mieux compte du travail accompli quand tout est ainsi regroupé au sein d'une mosaïque. Alors, je vais être totalement honnête, pour ce faire, j'ai extrait les photos de tous les posts de 2015 sans tenir compte des dates exactes de réalisation, ce qui fait que tu peux retrouver les cadeaux de Noël 2014 parmi les photos...

Quand j'ai préparé cette mosaïque, j'ai d'abord eu le sentiment que je n'avais pas fait grand chose l'année passée. Je me suis raccrochée à l'excuse grossesse, puis bébé qui prend du temps, etc... Et puis, en y regardant de plus près, je me suis rendue compte que finalement, je n'avais pas chômé. Et ça, ça me booste pour cette année à venir.

Alors, place au souvenir.

En 2015, il y a eu de la couture de fringues. 

Rétrospective couture 2015

En 2015, il y a aussi eu de la couture d'accessoires. En vrai, un tiers des réalisations date de 2014, mais comme je les ai blogué en 2015... Bref.

Rétrospective accessoires 2015

En 2015, il y a eu du tricot et du crochet. Et là, à part le trendy, tout date de cette année. Rien que d'y penser, ça me perfore le fondement Oo

Rétrospective Tricot crochet 2015

Et en 2015, il y a eu du doudou ! Là encore, certains datent de 2014, mais on s'en fout en fait.

Rétrospective amigurumi 2015

Alors, je ne sais pas si ça t'a fait le même effet qu'à moi. Mais une chose est sûre, c'est que j'ai bien envie d'en faire autant cette année, voire plus. Et je peux t'assurer qu'en la matière, l'année a déjà plutôt bien démarré.

J'en profite, vu que c'est un post bilan, pour te remercier de ta présence, de ta fidelité et de tes commentaires qui font du bien par où ça passe. Parce que mine de rien, sans toi, ça serait pas tout à fait pareil ;-)

J'en profite également pour te dire que finalement cette semaine en free style s'est soldée par le retour en arrêt de mon mec au bout de trois jours. Les effets seconfaires du traitement et la fatigue des transports ayant eu raison de sa volonté de reprendre une vie normale. Mais ce n'est que partie remise.

Tschuss.

 

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Posté par amazingironwoman à 08:00 - - Commentaires [25] - Permalien [#]
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lundi 4 janvier 2016

Le Père Noël est une ordure #saison 2

Yo !

Comment ça farte ? J'imagine que, comme presque tout le monde ce matin, tu dois te payer une bonne petite dépression des familles bien caractéristique du lundi de rentrée post fêtes de fin d'années. Pas facile de reprendre le cours d'une vie normale après tous ces excès de bouffe(s) et d'alcool(s), toute cette euphorie festive et ce gouffre béant dans ton capital sommeil. Je compatis. Vraiment. Et saches que par pure solidarité, je vais un peu déprimer aussi aujourd'hui, étant donné que mon mec a décidé qu'il était enfin prêt à retourner au boulot. Aujourd'hui est donc le premier jour (depuis 6 mois) de ma vie de mère au foyer de famille nombreuse en solo. J'ai envie de dire : free style ! Voilà, je l'ai dit.

Bon, comme déprimer, ça rend moche, et qu'en ce début d'année, on a (j'ai) pris de bonnes résolutions genre perdre tout ce gras superflu, continuer à faire du sport, et entretenir cette folie créatrice qui m'a habité tous ce mois de Décembre et m'a, entre autres, tenu éloignée de ce blog un peu trop longtemps à mon goût, c'est avec de la bonne grosse déconnade que je vais réouvrir les hostilités.

T'excites pas, j'y suis pour rien sur ce coup-là. Tout le monde se lève et dit merci à Zézette pour avoir organisé cette deuxième édition du swap des ordures, et d'avoir choisit la date d'aujourd'hui pour la publication collective des diverses œuvres figuratives et autres petites laines pour sortir les poubelles reçues aux quatre coins de la France et de la blogo/IG sphère.

Pour rappel, ou pour celles qui l'ignoraient tout simplement, voilà un petit récapitulatif du concept. Il y a deux ans, un collectif de fêlées dont je tairais le nom pour leur éviter des problèmes avec les Messieurs en blouse blanche, a émis l'idée d'organiser un échange sur le thème hautement prometteur du "Père Noël est une ordure". Le principe était simple, envoyer un cadeau bien pourri à une victime désignée. Impossible pour moi de résister à l'appel. Telle le Scout que je n'ai jamais été, je suis toujours prête à participer à une grosse connerie. Et cette année-là, je m'étais bien fait plaisir. Remember. Alors, forcément, quand l'idée a été relancée en fin d'année, je n'ai pas hésité une seule seconde.

Comme je suis une fille bien élevée, je vais commencer par te montrer ce que j'ai reçu de la part de Mélanie alias Fleur2choux.

Au commencement, il y a eut cet énorme colis que je n'ai pas osé ouvrir tout de suite, moi qui avais simplement envoyé une petite enveloppe, je me sentais un peu honteuse, et j'avais un peu peur de ce que j'allais découvrir dedans. Ouais ouais, je suis pas aussi brave que tu le crois ;-)

Et voilà ce que j'ai trouvé à l'intérieur (moins un paquet de chocobons qui a à peine survécu quelques heures minutes...). Tout de suite tu te dis que la laine, c'est trop... Mais ça fait clairement plaisir ! Mille merci Mélanie. La honte m'envahit encore une fois. Bref.

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Et dans les paquets, il y avait... un bonnet "pour le running", un magnifique photophore dans une boîte de pâté et un tote en serpillière. La grande classe ! J'en ris encore ;-)

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Et là, dans le détail, tu te dis que même en faisant du "moche", Mélanie n'a pas pu s'empêcher de faire du joli. J'adore ce flocon ♥ D'ailleurs je pense très sincèrement et très sérieusement utiliser ce tote comme sac à en-cours. Je suis plus à ça prêt ;-)

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Et ce bonnet spécial "running" alors ? Une vraie merveille ! Il est légèrement petit sur moi (quand je m'attache les cheveux... excuse pourrie), mais il est très seyant, n'est-il pas ? Par contre, j'avoue tout. J'avais pensé le porter pour cette dernière séance de l'année, mais je me suis dégonflée au dernier moment. Maintenant, c'est un peu tard, un peu trop décalé ! Mais je promets de le faire en fin d'année quand ça portera tout son sens. En même temps, je te promets ça maintenant. Aucune chance que tu t'en souviennes d'ici là. Pas folle la guêpe.

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Au passage, ne me remercie pas de t'avoir épargné la photo en pieds prise par mon chéri. Une vraie pub pour les régimes...

Bon, et moi, qu'est-ce que j'ai pondu ? Qu'est-ce qui est venu remplacer le string de Noël dans mon cerveau malade ? J'ai pas mal cogité pour essayer de trouver une idée originale et puis m'est revenue une vieille réponse que nos parents nous faisaient quasi systématiquement à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'on allait avoir comme cadeau (de Noël, anniversaire, etc...): "un oignon dans un sac percé". Alors, me demande pas pourquoi, ni d'où ça vient. je sais juste qu'en en reparlant avec ma Grand-mère la semaine dernière, elle m'a dit qu'elle l'avait toujours entendu. Ça doit être familial, ou régional. Si tu en sais plus, n'hésites pas.

Pour cette nouvelle édition du swap, j'ai donc pris le parti de donner vie à une vieille private joke et à un fantasme d'enfance, j'ai offert un oignon dans un sac percé. Et un truc de moins sur la liste des trucs cons à faire au moins une fois dans ma vie.

En ce qui concerne le côté percé du sac, je n'ai pas pu me résoudre à le faire vraiment percé. Je voulais que ça soit un minimum utilisable. J'ai donc décidé de jouer sur les mots et de le "percer" à l'aide de pressions. Ouh...

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Et cet oignon, il est comment ?

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Eh bien, il est comme les vrais... On peut le peler. C'est pas la classe ?

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Modèle : oignon à peler d'après ce tuto

Fournitures : Cotons divers de mon stock

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Je me suis énormément amusée à réaliser ce petit légume et il a apparemment beaucoup plût à la fleur de Mélanie qui l'a immédiatement adopté et incorporé à sa dinette. Et c'est tant mieux, c'était fait pour ;-) Pas de doutes, je resignerais l'an prochain.

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Après cette débauche de grand nimporte quoi et avant de te laisser reprendre le cours de ta dépression du lundi matin, je tiens quand même à te souhaiter une bonne et heureuse année 2016 ! En espérant qu'elle t'apporte petits et grands bonheurs et qu'elle te permette de réaliser tes rêves.

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En ce qui me concerne, 2015 m'a déjà permis d'en réaliser un et pas des moindres (genre 9 kilos), et j'ai des projets plein la tête pour cette année à venir. Mais la Force sera-t-elle avec moi ?

Pour ce qui est du blog, j'ai des tonnes de trucs à te montrer, Noël ayant été presque 100% home made... Si j'ai le temps, je ferai peut-être une petite restrospective des réalisations de 2015, mais je te promets rien. Sinon, tu peux toujours aller faire un petit tour des publications de l'an dernier. Ça sera peut-être plus efficace qu'un anti-dépresseur. Je dis ça, je dis rien ;-)

Aller, tschuss ! Et keep it real !

 

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lundi 12 octobre 2015

Crafte-moi Nintendo ou quand Julie donne tout pour essayer de gagner un jeu vidéo

L'été est désormais loin, et alors que se profilent déjà les vacances de Toussaint (je sens que l'année va passer à la vitesse de la lumière...), il me reste encore quelques petits souvenirs de ces deux mois si particuliers que je n'ai pas encore eu le temps de partager avec toi.

Ah... l'été... Cette délicieuse période qui rime avec chaleur et couchers de soleil tardifs, apéros et barbecues. Ce qui remis dans le contexte de cette année se traduirait plutôt par "stage intensif de survie au contact d'enfants en supériorité numérique par temps caniculaire avec impossibilité de boire pour oublier pour cause d'allaitement". Tu rajoutes à ça la #foutueemboliepulmonaire de mon mec, et on se croirait presque dans une description de l'apocalypse. En vrai, à part la chaleur vraiment intense et difficilement supportable dans notre nouvel appartement situé sous les combles, et le coup de massue de l'hospitalisation du Monsieur, ça n'a pas été si horrible que ça. Incroyable, mais vrai.

Le plus difficile quand vient la période estivale et que tu es parent au foyer, c'est d'arriver à occuper et contenter toutes tes têtes blondes sans trop user et abuser du septième membre de la famille, j'ai nommé la télévision et ses dérivés les jeux vidéos. Challenge d'autant plus difficile à relever que nous même sommes de véritables télévores et de gros geeks totalement assumés. D'ailleurs, à l'instant où j'écris ces lignes, mon mec est en train de jouer à Star Wars on line... Plus geek que ça, tu meurs...

Alors quand Abracadacraft a annoncé l'ouverture d'un concours autour de l'univers de Nintendo, en partenariat avec l'éditeur de jeux vidéos pour célébrer la sortie du jeu Yoshi's Woolly World et au terme duquel deux gagnants remporteraient le jeu, j'ai tout de suite senti que je tenais là de quoi occuper sainement mes nains. Après moultes discussions autour du sujet, et le lancement d'un nombre incalculable d'idées toutes plus dingues (limites cons) les unes que les autres, l'aventure Concours s'est arrêtée avant même d'avoir commencé pour Camille et Émilie (pas moyen que je passe deux mois à déguiser toute la famille en personnages de Mario, non mais ça va pas !!!???) Ne restait plus que Julie en lice. Et je peux te dire que je suis encore épatée par le temps, l'énergie et la créativité qu'elle a réuni tout au long de ces deux mois pour tenter de gagner.

Tu l'auras compris, elle n'a finalement pas atteint cet objectif, mais malgré la déception, elle se sera tout de même énormément amusé. 

Dès le départ, elle est partie sur l'idée de recréer une scène de Super Mario représentant Mario et Luigi en plein saut ainsi que la Princesse Peach et des Toads. Il lui aura fallut un nombre certain d'heures de réflexion et de réalisation pour arriver à reproduire ce qu'elle avait en tête. Mais je crois, en toute objectivité, que son pari est plus que réussi. Je suis d'ailleurs très très fière de te présenter le fruit de ses efforts.

Je tiens à préciser qu'elle a réellement tout réalisé toute seule (à part la partie plateau du décor, celle avec la route peinte en jaune et les petites fleurs en papier, prise en charge par son Papa). Le dessin du château a été fait à "main levée"... Les dons artistiques de cette gamine me tuent. En ce qui concerne les personnages, ils ont tous pour base un bouchon de champagne (provenants de bouteilles que je n'ai malheureusement pas bues) auxquel s'ajoutent du papier, du coton, de la peinture, de la feutrine, du carton... etc... et même des cotons tiges. 

Les photos sont un peu ratées, mais elles ont été prises à une demi heure de la fin du temps imparti pour participer au concours. C'est pas la fille de sa mère pour rien ;-)

Je te laisse admirer l'oeuvre d'art.

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Est-ce que tu sauras déceler lequel de ces Toads a été réalisé en premier ?

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L'artiste en plein travail ♥

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Inutile de te répéter à quel point je suis fière d'elle. Et je me rends compte en écrivant ces lignes que nous avons joué les parents gravement indignes sur ce coup-là... On ne lui a même pas acheté le jeu pour la récompenser de son travail et la consoler de ne pas l'avoir gagné. Ça craint. Il va falloir qu'on remédie à ça fissa.

Et merci encore Abracadacraft d'avoir occupé l'un de mes 4 nains cet été ! Si tu pouvais trouver une idée du même genre pour l'année prochaine, ça serait tip top =D Enfin, je dis ça, je dis rien ;-)

♥ ♥ ♥

Avant de te laisser, je te montre vite fait un petit cadeau crocheté pour l'anniversaire d'une des copines de Julie. En bonne petite fille bien élevée et ultra sociable, elle a déjà débuté l'année avec deux invitations. Si j'ai décidé de moins me prendre la tête à offrir du home made à ses copines cette année, je n'ai pas pu résister à l'envie de faire ce mini Totoro à cette petite fille fraîchement débarquée dans l'école et qui a avoué devant toute sa classe, lors d'un exercice d'expression orale, que son rêve le plus cher serait de posséder tous les doudous de la Terre En voilà un de plus à sa collection. 

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Modèle : mini Totoro d'après ce tuto

Fournitures : Cotons Natura de DMC crochetés en 2,5

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Ici avec la version Grand Totoro pour que tu te rendes bien compte de la taille de la petite bête.

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Allez, après cet épisode 100% Geek, je te souhaite une belle semaine.

Tschuss ;-)

 

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jeudi 24 septembre 2015

Joséphine la ballerine

Tout d'abord, merci à toi pour tes bons vœux d'anniversaire. Même si cette année j'ai l'impression de le prendre plutôt bien, ça m'a très certainement évité de finir par me rouler en boule dans un coin, les mains sur les oreilles, en me balançant d'avant en arrière pour oublier que je vieillis. Parce que c'est bien connu, vieillir c'est moche... Tu te retrouves presque du jour au lendemain avec la peau flasque et des pattes d'oies autour des yeux. Non, non, je te jure qu'elles étaient pas là hier !!! Et puis ton pouvoir de récupération se divise subitement par deux, comme ça sans prévenir, le con. Plus moyen de boire sans le payer très cher pendant plusieurs jours, par exemple (enfin, je dis ça, je dis rien). Moi qui pouvait me vanter, il y a 10 ans à peine, d'avoir la plus grande descente de tout le Val d'Oise... Aujourd'hui, je ne suis plus que l'ombre de moi même.

Enfin, l'ombre... façon de parler, hein... ?! Je serai plutôt du genre à provoquer des éclipses, physiquement parlant. Limite c'est pas le moment de me refaire la série des "ta mère elle est tellement grosse..." sous peine d'être obligée de me faire une cure de Tranxène pour oublier que je ne peux pas boire pour oublier que je suis grosse. Enfin, non... comme dirait mon père "t'es pas grosse, t'es comme Obélix, t'es juste un peu enveloppée". Je sais, summum de la classe. Bon sur ce coup-là, je te rassure, ça fait tellement d'années que je l'entend, que ça me fait juste rire et presque pas jaune en plus.

En tout cas, je te remercie vivement pour ton soutien dans mon projet #bombasse2016. Je suis consciente qu'il va y avoir du boulot, mais je te raconte pas à quel point je suis MO-TI-VEE. D'ailleurs, force est de constater que je suis tellement motivée que je n'ai pas perdu 1 gramme depuis la semaine dernière. J'ai même gravement de la chance de ne pas avoir repris du poids vu le week-end hautement gastronomique que je viens de passer. Plus que 353 jours et je suis toujours un poids mort oO Bon, je me suis quand même tapé une petite rando de 4 km dimanche, c'est toujours ça de pris. Et les courbatures en prime, c'est cadeau.

Et là, tu commences à te demander sérieusement où se situe le rapport avec Joséphine. Ah bah, c'est bien simple, l'origine de la Belle ou de la Bête, c'est toi qui choise, remonte au mois de mai, quelques jours à peine avant la naissance du microbe. Période fatale pendant laquelle mon #bébésimontoutmignon finissait de faire du gras in utéro pendant que moi je m'empatais lamentablement dans mon canapé. Et encore, je n'ai pas atteint mon record de prise de poids de grossesse avec ce nain-là. C'est dire si j'ai du potentiel.

A ce moment-là, ça faisait déjà quelques semaines que je ne cousais qu'en cas d'extrême nécessité (les 10 ans de Julie par exemple). Mais pendant que ma MAC menaçait de prendre la poussière, mes crochets eux, travaillaient à plein régime. De vrais petits Chinois dans un atelier clandestin. Si bien que j'avais réussi à venir à bout de plusieurs en-cours parmis lesquels Hippolyte et Totoro. Ce qui m'avait ensuite conduite à crocheter un petit Gudule à mon gentil squatteur. Émilie ayant essayé plusieurs fois de le subtiliser pour son propre compte, je me suis dit qu'elle méritait bien que je lui fasse un petit doudou à elle aussi, la pauvrette. Après tout, elle n'allait pas tarder à perdre son statut de petite dernière. Il fallait bien compenser. Et puis, il faut bien dire ce qui est, j'ai vraiment du mal à lui refuser quoi que ce soit à cette petite coquine.

Étant donné que je n'avais pas encore épuisé tout le potentiel du livre de Tournicote, je lui ai fait choisir celui qu'elle préférait parmi les modèles, et c'est sans aucune hésitation qu'elle a choisit Joséphine la lapine avec comme unique consigne qu'elle soit ROSE. Eh oui, mon petit trésor aime le rose, comme sa manman. Et un lavage de cerveau réussi, un ! Encore une victoire de Canard. Assez vite Joséphine s'est retrouvée avec une tête, deux jambes puis un corps. Mais voilà, ce qui devait arriver, arriva et c'est en pièces détachées que la bestiole m'a accompagné à la maternité. Inutile de te dire que malgré les trois jours passés à l'hopital, j'ai à peine réussi à lui faire une demi oreille. La malheureuse était soudainement devenue totalement inintéressante. Tristesse.

Émilie a bien essayé de me forcer à la finir en me demandant régulièrement, les yeux pleins d'espoir, si j'avais terminé son lapin... Hum, hum... "Euh, pas encore ma chérie..." "Toujours pas..." Bref, j'avais activé le mode "mère indigne" et pas moyen de trouver le bouton off. Et puis, il y a deux semaines, j'ai eu envie d'un nouveau projet crochet et je me suis dit qu'avant de commencer encore un truc, ça serait peut-être pas mal de finir mes en-cours. Pour faire plaisir à ma tornade, j'ai opté pour Joséphine (sinon, on en parle ou pas du Oleg de Julie qui avance par à coup depuis déjà 2 ans...?)

Finalement ça aura été l'affaire de quelques heures étant donné qu'il ne lui manquait que ses oreilles, l'assemblage et sa jupette. Sur ce point, je suis moyennement fan de la version du livre. J'ai préféré improviser un petit tutu à la Swan de P&M afin d'être total raccord avec celui que j'avais fait à la Princesse l'an dernier pour son anniversaire. Ce qui me fait d'ailleurs penser que ce foutu anniv' revient dans moins d'un mois, déjà... Encore un an de passé, une fête à organiser, des cadeaux à préparer...

Bon, pendant que j'essaye de calmer ma crise de panique en respirant dans le sac en papier du jap' d'hier soir, je te laisse contempler ma Joséphine en mode Kate Moss. Et ça c'est pas moi qui le dit, c'est mon chéri =D

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Modèle : Joséphine dans Tendre crochet par Tournicote... à cloche-pied

Fournitures : cotons divers crochetés en 3, fil diamant argenté DMC, yeux de sécurité Fifi jolipois, tulle et rubans MT

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Durant cette séance photo, aucun lapin n'a été maltraité... Par contre, moi, j'ai bien souffert. Finalement, même sans mon bide de baleine, m'allonger sur le sol de mon salon, c'était pas tout confort. Et surtout, j'ai eu autant de mal à me relever que quand j'étais enceinte, ou presque. Ça craint du boudin... Bonjour la souplesse et la forme physique. Quand je te dis qu'il va y avoir du taf.

Bon ben je te laisse. Faut que j'aille remplir mon tableau WW du jour (en me faisant un petit rail de chocolat) et étudier mon programme de running pour débutant.

Tschuss ;-)

 

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lundi 6 juillet 2015

Miss Rainicorn ou comment je me suis faite manipuler à l'insu de mon plein gré

Je crois qu'il va falloir se rendre à l'évidence, depuis plusieurs semaines, quelque chose en moi a changé (et je te parle pas de mes nouvelles vergetures ni de l'état déplorable de mon périnée).

A ce niveau-là, on ne peut plus parler de miracle, ou alors faut que j'envisage sérieusement de revendre mes poils comme reliques porte-bonheur. Mais bon, je compte pas trop dessus et c'est bien dommage, parce que vu ma pilosité, j'aurais pu devenir riche.

Mais alors que m'arrive-t-il ? Comment expliquer ma nouvelle tendance à la ponctualité... Comment se fait-il que j'arrive à tenir des délais ? Suis-je devenue un cas d'études scientifique ? Ou est-ce juste le deuxième effet kiss cool du statut de mère de famille nombreuse... C'est pas croyable, j'ai dû recevoir le don de l'organisation pendant cette grossesse. Je ne vois pas d'autre explication.

Figures-toi qu'une semaine après la naissance de Simon, lors d'une tétée nocturne, que j'optimise généralement en surfant sur IG, Facebook et en checkant mes mails, je suis tombée, sur IG justement, sur un appel à testeuses lancé par la talentueuse Sabine. Il s'agissait de réaliser un ou plusieurs modèles de son nouveau patron "les trophées équins", et de lui transmettre nos impressions ainsi que nos éventuelles corrections. Le tout dans un délai de trois semaines. La jeune maman baignée d'hormones et d'optimisme que j'étais à ce moment précis n'a pas su résister. Et c'est en toute conscience confiance que j'ai répondu présente à cet appel.

Et là, tu te demandes si j'aurais pas un peu craqué mon slip filet. Et tu as bien raison, parce que c'était vraiment loin d'être gagné d'avance. Je n'avais pas vraiment mesuré l'ampleur de mes nouvelles contraintes. Je crois que je m'étais imaginé que mon bébé tèterait et dormirait en toute quiétude ce qui me laisserait le champ libre pour coudre, crocheter et bloguer en toute liberté. Ben voyons. Comme dirait l'autre : "Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu". L'espoir fait vivre.

Forcément, ça ne s'est pas tout à fait passé comme ça, et j'ai mis plus de temps que prévu à réaliser mon ouvrage. Initialement j'avais l'intention de faire un zèbre ET une licorne rien que ça, en commençant par le zèbre. Mais c'était sans compter sur Émilie qui, après consultation, m'a réclamé... une licorne. Choix vraiment très étonnant de la part de ma Princesse en herbe. Pourquoi est-ce que je m'obstine à demander leur avis à mes gosses alors que je sais pertinemment que leur réponse ne correspondra pas à mes attentes. Ça confirme bien mes tendances masochistes. Ou alors, on pourrait dire que je suis habitée par un grand sens du sacrifice. Mouais... Laisse tomber. Je suis maso.

Donc la licorne. Et c'est à partir de là que j'ai commencé à me faire rouler dans la farine... par mon propre mec. Dès le départ, il m'a subtilement suggéré le code couleur, et je n'y ai vu que du feu... Du rose pour la tête et la corne en blanc et or (la corne, c'était mon idée, enfin je crois...). Rien de révolutionnaire. Et puis ça me plaisait bien. J'ai commencé à avoir de sérieux doutes quand on en est arrivé à la crinière. J'avais du mal à être convaincue par le jaune. Mais comme je n'avais pas d'autre idée à opposer, je me suis exécutée. Dans un soucis d'esthétique, j'ai choisit de réaliser le tour du cadre en jaune également. Et c'est à peu près là qu'un de mes gosses m'a dit "Han Maman, on dirait la copine de Jake". ??????? WTF ? "De quoi tu parles?" "Ben, oui, la licorne dans "Adventure Time", la copine de Jake".

Si tu ne connais pas ce dessin animé, dis toi que tu ne rates pas grand chose. C'est drôle mais vraiment très décalé. Je crois qu'il faut avoir été rôliste (ou être un gosse) pour apprécier. C'est vraiment très très barré. Bref, dans ce dessin animé, l'un des personnages principaux est un chien prénommé Jake qui a une licorne qui répond au doux nom de Miss Rainicorn pour petite amie. J'avoue que je regarde assez souvent avec mes gosses, mais que je n'avais jamais fait gaffe à ce personnage. Je suis donc allée faire un tour sur internet pour voir qu'elle tronche elle avait... et effectivement mis à part ses gros yeux, il y avait plus qu'un simple air de ressemblance. Après interrogatoire, mon mec a totalement nié m'avoir manipulé. Mais nous connaissons toutes la mauvaise foi légendaire des hommes... Je sais, c'est sexiste, mais tellement vrai chez moi.

En observant bien l'original, je me suis rendue compte qu'il manquait quand même un petit détail : l'arc-en-ciel. Ça tombait bien vu que je me suis plantée en fixant ma tête sur le cadre. Comme tu peux le constater, le museau ne pointe pas vers le bas comme sur les trophées de Sabine. Je l'ai cousue au feeling sans revérifier sur les images, ce qui lui confère un air assez bizarre. J'ai donc collé un arc-en-ciel dans le gros espace vide, et c'était tout de suite mieux.

J'ai immédiatement posté sa photo sur IG et Facebook pour voir si elle était reconnaissable... J'ai obtenu quelques réponses assez cocasses : un petit cochon (je plussoie d'ailleurs), un hippo breton (la corne ressemblerait à une coiffe de bigoudène...), et j'en passe. Mais heureusement, quelques copines ont trouvé, ce qui m'a pas mal rassuré.

Je te présente donc ma Miss Rainicorn ;-)

Miss Rainicorn (7)

Modèle : trophées équins par Anisbee disponible à l'achat sur son blog ou sur Ravelry.

Fournitures : cotons Natura DMC et Ricco DK 100% coton, fil diamant doré DMC. Crochetés en 3 pour un mini trophée d'environ 15 cm.

Miss Rainicorn (3)

Miss Rainicorn (6)

Miss Rainicorn (5)

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Au final, c'est un ouvrage relativement rapide (quand tu fais tes nuits et que tu n'allaites pas à la demande...) et très agréable à réaliser. Le modèle est vraiment très chouette et Sabine te propose également de crocheter un cheval, un zèbre ou un âne. Le patron comprend également plusieurs tailles d'oreilles et la hauteur de la corne a été réduite depuis ce test.

Encore merci Sabine pour ta confiance.

En éternelle insatisfaite, je t'avoue que je ne suis pas totalement convaincue par ma version, mais elle plaît à ma tribu d'accros aux dessins animés. Pour palier à ma frustration, je compte bien réitérer rapidement. Ça tombe bien, Émilie voudrait un zèbre maintenant... Il n'y a pas que mon mec qui sache employer la manipulation ;-)

Sur ce, je retourne à ma MAC. Il semblerait que j'ai presque réussi à coudre un bermuda à mon fils. Ne surtout pas relâcher la pression !

Tschuss ;-)

 

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mardi 16 juin 2015

♪ ♫ Totoro, Totoro ♫ ♪ et la pieuvre que les miracles existent =D

Yo ! Bien ou bien depuis la dernière fois ?

Suite aux deux articles précédents, on m'a expressément demandé, voire imploré (#100%véridique) de revenir avec du contenu plus léger. Il paraîtrait que je retourne les tripes et que je fais pleurer dans les chaumières. Comme je voudrais pas avoir l'air de te prendre pour une andouillette, je vais éviter de te parler encore d'accouchements et d'épisiotomies. De toute façon, j'en ai pas pondu un cinquième depuis le 22 Mai et ça ne risque pas de se reproduire... Je me suis autoligaturé les trompes psychologiquement.

Je sens quand même que tu brûles de savoir comment on gère notre nouvelle vie à 6. Et bien, rien à redire, c'est la teuf ! Je suis la mère parfaite de quatre enfants parfaits. Ma vie est un véritable conte de fées. Bref, je vis dans un p****n de Walt Disney. #100%véridique 2, le retour.

En vrai, c'est l'image qu'on a apparemment de ma petite famille quand on débarque chez moi le samedi vers 18h30, n'est-ce pas La Relou ? La prochaine fois, je te ferai venir vers minuit, 3h00 ou 5h00 du mat (la nuit quoi) ou le matin au petit dej. Tu verras, c'est beaucoup moins calme, beaucoup moins Bisounours. Et puis c'est facile d'avoir des enfants sages quand t'en cales deux devant leurs DS, une devant la télé et le dernier dans le creux de tes bras. Je suis une authentique mère indigne, moi, et j'assume pleinement...

J'aurais bien aimé te ménager, comme je te l'ai promis pas plus tard qu'il y a trente secondes, mais je n'ai jamais été très douée pour le mensonge. J'ai jamais réussi à être crédible. Encore une de mes innombrables qualités. Je te raconte pas comment ça a facilité mon adolescence... Donc, au risque de briser toutes tes illusions, non, je ne me suis pas encore remise à coudre tout en allaitant, en faisant de bons petits plats et en programmant des activités familliales de dingue tous les dimanches après-midi. Déjà que la cuisine, c'est pas mon truc. Je suis le genre de fille à rater des pâtes... Alors avec 4 nains, dont un qui tète toutes les 2/3 h, je suis pas prête de me transformer en Alain Ducasse. Et puis, faut être honnête, c'est pas mon but. La cuisine, en vrai, je déteste ça.

Par contre, je serais pas contre une petite séance couture. Ça commence à sérieusement me démanger. J'y pense tout le temps, et ça va pas tarder à se transformer en obsession. Surtout qu'il y a urgence. Je dois impérativement (enfin, parce que je le veux bien) coudre le costume de Julie pour le spectacle de fin d'année. Échéance le 26 juin. J'y crois à mort.

En attendant, heureusement que j'ai un petit stock de photos à te montrer. Sinon, je mettais la clé sous la porte, et ça, il y a pas moyen. Je tiens trop à ce blog pour le laisser tomber lâchement. Tu me diras de prendre mon temps, de reprendre mes marques etc... etc... J'entends bien, mais je n'ai déjà pas beaucoup d'échappatoires dans ma vie - voulue, souhaitée, désirée, provoquée, assumée - de mère de famille nombreuse au foyer, alors, si en plus je devais arrêter de te la raconter, ça serait la fin des haricots. Ah merde ! Je t'ai encore fait pleurer ? Tu as revu et entendu dans ta tête le générique de "Rémi sans famille" ? Tu sais, la chanson qui faisait "Je m'appelle Rémi, et je suis sans famille. Et je me balaadeuh avec tous mes amis..." Le dessin animé le plus plombant des années 80's avec "Princesse Sarah" Sorry... J'avais dit léger ;-)

Bon, on va écourter l'intro et passer sans transition à la présentation d'un des inombrables en-cours crochet qui train(ai)ent dans mes tiroirs. Lui aussi a bénéficié de ces dernières semaines de grossesse durant lesquelles j'ai à peine approché de ma MAC. Ça faisait très très longtemps que j'en voulais un à moi. En ce qui concerne les couleurs, je suis restée hyper classique, mais rien n'exclu que je m'en refasse un plus rock'n'roll un de ces jours. Sans plus attendre, let me introduce you Totoro !!! Des heures de fun, un peu d'assemblage (beurk), trois fois rien de broderie... et hop ! me voilà avec un nouveau petit pote qui a fait sensation auprès de mes nains.

Place aux photos. Et toujours par soucis de réalisme, imagines-moi, une dernière fois, allongée sur le sol de mon salon, une semaine avant mon terme, telle une reporter sans frontières de l'extrême, ne reculant devant aucun danger et oublieuse de son confort personnel. Prête à tout pour arracher ces quelques clichés à ce petit animal sauvage, dans un environnement aride, poussièreux et hostile. Allez, soit pas vache, files le moi le Pulitzer !

Totoro (4)

Modèle : grand Totoro ici

Fournitures : coton Esterel de Pinguouin crocheté en 3

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Totoro (7)

Totoro (8)

Totoro (9)

Inutile de te dire que je l'adore ♥ Par contre, je ne te cache pas que c'est un peu long à réaliser, mais ça vaut gravement le coup.

Et puisqu'on parle de crochet, quelques semaines avant mon accouchement, me rendant compte que par le plus grand des hasards nous étions toutes assorties les filles et moi, j'avais publié cette photo sur instagram et Facebook, en promettant un cadeau à celle qui nommerait les 4 réalisations home made qui s'y cachaient. Le rapport avec le crochet n'est pas évident tout de suite maintenant, mais t'inquiètes, ça va s'éclairer bientôt ;-) Concernant les réas, il s'avère que je m'étais plantée et qu'il y en avait bien plus que ça en réalité. Bref, vous êtes plusieurs à avoir trouvé, mais une seule d'entre vous est repartie avec le gros lot.

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Pour t'éviter de te casser la tête, voilà la solution : les cartables des filles, mon t-shirt, un loose de MCPB pas encore blogué, la mini perle d'Émilie, la jupe culotte de Julie (modèle boudoir de Vanessa Pouzet) et sa chemisette (tirée d'un Ottobre). Ça nous en fait donc 6, visibles... Puisque dans le cartable, il y avait la trousse et la housse d'agenda. Mais j'ai pas été aussi vicieuse, je te rassure. Et pour un point bonus, il y avait également mon petit habitant #bébésimontoutmignon bien au chaud dans mon énorme bidon. Pour les posts correspondants, je te laisse le soin de naviguer sur les pages du blog ;-) Have fun.

Morgane, la grande gagnante de mon petit jeu improvisé a souhaité recevoir une petite bestiole au crochet et sur le coup, je lui ai demandé d'être trèèèèès patiente. Mais c'était sans compter sur ma crochéite aigue. J'ai été prise d'une irrépressible envie de crocheter (à nouveau) la petite pieuvre du Chouette Kit dont je ne me lasse décidément pas. Tu verras d'ailleurs que ce n'est pas ma dernière... Toujours aussi chouette et de plus en plus rapide à réaliser. Je crois que je vais finir par m'en faire de toutes les couleurs tellement je l'adore.

Et voilà donc, sous tes yeux ébahis, une réalisation promise, réalisée et postée en moins de deux semaines tout compris. Un vrai petit miracle !!!

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Pieuvre Morgane (10)

Pieuvre Morgane (12)

Dans les deux prochains posts, je te parlerai encore de petits et grands miracles. De quoi presque réussir à te faire croire que je suis une femme nouvelle ;-) Tu noteras que j'ai dit "presque"...

Allez, tschuss !

 

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jeudi 4 juin 2015

Hippolyte ou comment j'ai gagné la palme de la pire testeuse de tout l'univers

Héhé ! Je sens que ton petit esprit curieux se demande comment j'ai réussi à obtenir ce très enviable titre honorifique (et soyons franche, totalement autoproclamé... pour l'instant...). Patience, patience, ça arrive. Mais je te préviens tout de suite que ça sera beaucoup moins fun que le récit de mes accouchements ;-)

Avant toute chose, je tenais donc à te remercier d'avoir lu mon précédent post, et parfois d'avoir laissé un commentaire drôle, émouvant, ému ou tout simplement d'avoir partagé tes propres expériences. Je t'avoue qu'en écrivant cet article, je ne m'attendais pas à autant de visites, à autant de partages. Ce n'était évidemment pas la première fois que je racontais ces histoires, mais je ne les avais encore jamais écrites. Et bien, il y a pas à dire, ça fait un bien fou, même si, en bonne éternelle insatisfaite que je suis, j'ai lu et relu cette page une dizaine de fois en trouvant toujours des points d'écriture à améliorer... Mais comme je ne voulais pas trop laisser ce projet traîner, et que je n'allais pas te présenter notre fils au mois de Décembre, j'ai finalement cliqué sur "Publier". Peut-être qu'un jour, en écrivant mes mémoires (la bonne blague), je prendrais le temps de le retravailler. En attendant, je te remercie encore une fois de l'avoir apprécié "tel qu'il est", un peu à la manière dont Marc Darcy apprécie Bridget Jones ;-) Ça m'a énormément touchée.

Au fil de mes relectures, je me suis également rendue compte que j'avais oublié la chute (sans mauvais jeu de mot, comme me l'a écrit l'une d'entre vous). Mais je pense que tu as dû bien comprendre toute l'ironie de ces histoires, ou comment j'ai réussi à me retenir d'accoucher dans mes toilettes la première fois, pour ensuite arriver à éviter de reproduire la situation les deux fois suivantes, et finir par accoucher tout de même dans des toilettes, mais ceux de la mater... A croire que le destin nous a poursuivi jusqu'à cette nuit-là et qu'il était écrit que je n'y échapperais pas. Et tu sais quoi, finalement, avec un peu de recul et l'assurance que notre bébé va bien, je crois que je n'échangerais cette naissance contre une bien classique sur une table d'accouchement pour rien au monde. Point final.

Pour en revenir à nos moutons, ou plutôt à notre Hippo, puisque c'est de cette petite bête-là dont on va causer aujourd'hui, j'aurais tout aussi bien pu titrer "1 an plus tard #1" et l'inclure dans une autre série traitant de ma maîtrise parfaite de la procrastination. Mais j'ai tellement honte de moi sur ce coup-là, que je préfère m'auto flageller publiquement en ne le noyant pas ni vu ni connu dans un tas d'articles sur mon manque d'organisation. J'ai faillit, j'assume.

Tu l'auras donc compris, cet Hippo aurait dû voir le jour il y a un an déjà. A cette époque, j'avais reçu un mail de la part d'Amélie, la talentueuse créatrice du site Entrecrochet (si tu ne connais pas, cours vite combler cette lacune), me demandant si je voulais bien tester un de ses patrons et le présenter par la suite sur mon blog. Pour ce faire, elle me laissait libre de choisir le modèle qui me tentait. J'ai immédiatement craqué pour Hippolyte l'hippopotame. Je le trouvais vraiment trop mignon. Quelques jours plus tard, je recevais mon kit. Car il faut savoir qu'Amélie propose soit les fiches explicatives, soit carrément des kits complets. Elle s'évertue également à proposer des nouveautés tous les mois tout en gardant une partie des anciens modèles en fond. Un vrai travail de Titan. Surtout quand on sait qu'elle a donné naissance il y a peu à une petite fille et qu'elle a travaillé jusqu'à la veille de son accouchement et repris son activité quasi le lendemain de sa sortie de l'hopital... Méga respect !

J'ai donc rapidement reçu tout le matériel nécessaire à la réalisation d'Hippolyte, mais un autre projet (dont je ne me souviens absolument plus) était déjà tout en haut de ma liste. Par conséquent, j'ai mis le kit de côté quelques temps. Et puis il est survenu un heureux évènement, je suis tombée enceinte. Alors, à ce stade, si tu calcules bien, tu te dis que soit j'ai une gestation particulière, soit... Tu te doutes bien que je suis 100% humaine malgré mes super pouvoirs. Et tu en déduis donc que j'ai dû faire une fausse couche. Ma première et ma dernière. Une douloureuse épreuve à traverser et qui a fortement touché tous les membres de la famille. Et le rapport avec Hippolyte, tu me diras ? Peut-être ne le sais tu pas mais quand t'es enceinte, que tu te mets à saigner, et que l'écho de contrôle n'est pas terrible mais pas significative, et bien on te fait attendre et revenir la semaine suivante pour contrôler et poser un diagnostic définitif. Autant te dire que ce fût l'une des semaines les plus longues de toute ma vie. Jalonnée de larmes, de peur et d'espoir. Parfois, le tout en même temps. Pour essayer de canaliser mon attention sur quelque chose, je me suis jetée à corps perdu dans le crochetage de mon hippo. Je me surprenais même à lui dire que si tout se finissait bien, il aurait quelqu'un pour l'adopter. Malheureusement, le verdict a été négatif, ce qui a entraîné l'abandon pur et simple d'Hippolyte, pauvre victime collatérale.

Saches que je ne te raconte pas tout ça pour faire pleurer dans les chaumières, mais on m'a félicité il y a peu pour ma franchise. La vie n'est pas toute rose. Inutile de se voiler la face. Malgré le bonheur qui nous submerge actuellement, je ne vais pas te faire croire que je vis H24 au pays des Bisounours. Je ne suis pas une adepte de la publicité mensongère. Au final, il ne m'aura fallut que deux mois pour retomber enceinte. Mais ce ne fut pas la meilleure période de ma vie. Depuis, toute cette histoire est "oubliée". La naissance de Simon a pansé bien des blessures.

Et Hippolyte dans tout ça ? Et bien, dans les dernières semaines de ma grossesse, il m'a été difficile voire quasi impossible de coudre. Ce qui fait que j'ai passé de nombreuses journées et soirées, mon crochet greffé à la main droite ;-) C'est ainsi qu'est né Gudule, que je t'ai présenté dans le post précédent. J'en ai également profité pour mettre un point final à plusieurs projets en stand by, dont mon hippo.

En ce qui concerne la réalisation, rien à redire. Les explications sont limpides. Ça se crochète limite tout seul. Si j'avais une ou deux remarques à faire cela concernerait l'assemblage. Je déplore toujours le peu d'explications concernant ce point dans les fiches pour doudous. C'est pourtant une partie bien délicate qui mériterait qu'on s'y attarde. Comme je te l'ai déjà dit, je déteste assembler, d'autant plus quand les instructions sont succintes, voire inexistantes. J'aime être tenue par la main ;-) Et second point, je suis du genre à bien tasser le rembourrage, j'aime quand mes doudous se tiennent bien. Dans ce cas précis, les fournitures étaient plus que suffisantes en ce qui concerne les différents cotons, par contre, j'ai manqué de bourre, mais c'est entièrement dû à mes habitudes personnelles.

Bon, je crois que je t'ai assez saoulée avec mes blablas, place aux photos de la bête. Ah si, une dernière chose. Dans l'intro de mon post précédent je t'annonçais que j'avais prévu de te présenter des bébêtes au crochet et que je cite ; "je m'étais une fois de plus sacrifiée en prenant le risque de m'allonger, telle la baleine échouée sur le rivage, pour t'en prendre quelques jolis clichés". Voilà donc le résultat de ce dernier shooting de l'extrême ;-) Ça envoie du rêve, n'est-ce pas ?!

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Modèle et fournitures  : Kit Hippolyte par Entrecrochet

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Je ne sais pas toi, mais moi, il me fait complètement craquer cet hippo ♥

J'espère que tu me pardonneras Amélie d'avir mis si longtemps à réaliser et publier ce test. Même si j'ai quelques circonstances atténuantes, je ne suis pas vraiment douée pour respecter des délais. Va falloir que je travaille sérieusement sur ce point. En tout cas merci de m'avoir permis de le crocheter. Ça a été un véritable plaisir.

Pour conclure, voici un petit cadeau que m'a offert Ludivine alias Chou d'Iris, lors d'une petite soirée  chez moi en excellente compagnie. Une pure merveille avec le sigle de Wonder Woman flexé dessus ♥ La grande classe ! Merci Ludivine.

Pochette Chou d'Iris (2)

La prochaine fois, je te présenterai d'autres petites bêtes crochetées. Je t'ai prévenue, je me suis littéralement fait greffer un crochet sur cette fin de grossesse...

Allez, tschuss ;-)

 

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vendredi 29 mai 2015

#bébésimontoutmignon ou le récit d'une naissance (encore) pas comme les autres (post à double ou triple RTT)

Après l'article de la dernière fois qui souhaitait un joyeux anniversaire à Julie (merci pour tes vœux d'ailleurs), j'avais prévu de te présenter une petite bête au crochet. Je m'étais une fois de plus sacrifiée en prenant le risque de m'allonger, telle la baleine échouée sur le rivage, pour t'en prendre quelques jolis clichés. Mais voilà... manque d'inspiration, manque d'envie... ça commençait à sentir sévèrement la fin de cette grossesse que tu auras pu suivre de manière assez régulière au fil de ces pages.

Ce n'est donc pas d'une petite bête crochetée que je suis venue te parler aujourd'hui, mais bel et bien du dernier né de notre dynastie.

C'est avec une immense joie que je te présente Simon, né le vendredi 22 mai à 5h55. 51 cm pour 3,990 kg. Une bonne grosse dinde fourrée à l'amour ♥

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Bon, maintenant que tu as bien reluqué la petite gueule d'ange de mon petit namoureux, on va pouvoir passer à la deuxième partie du pourquoi de cet article : le comment. Je te préviens tout de suite, si les récits d'accouchements te soulèvent les tripes, si tu zappes systématiquement quand tu tombes sur "Baby boom" à la télé, passe ton chemin et rends toi directement à la photo du petit doudou crocheté un peu plus bas. Et ouais, j'ai quand même réussi à glisser une petite bête au crochet dans ce post. Je suis vraiment trop balèze. Sinon, attaches ta ceinture. Sensations fortes garanties.

Tout d'abord, je m'excuse d'avance de te dévoiler ainsi une partie de mon intimité, mais tu l'auras compris, si tu me suis régulièrement, je n'ai pas grand chose à cacher... J'aime parler, partager, raconter ma vie, surtout quand il s'y passe des évènements inoubliables et rocambolesques. De plus, j'ai déjà annoncé la couleur sur instagram et facebook, et certaines m'ont expressément demandé de leur faire le récit. Plutôt que de pondre des réponses personnalisées, je préfère en faire profiter tout le monde ;-) Ne me remercie pas tout de suite... Et puis, je me dis aussi que mes expériences pourraient très bien aider d'autres mamans. Tu vas vite comprendre pourquoi.

Au départ, je ne voulais te raconter que la naissance de Simon, mais en y réfléchissant, je me suis dit que cette histoire complètement folle ne pourrait prendre tout son sens qu'en commençant depuis le tout début, c'est-à-dire à la naissance de Julie, il y a 10 ans.

Il y a 10 ans donc, j'attendais notre #joliejuliepresqueparfaite. J'avais été arrêtée vers 6 mois de grossesse pour risque d'accouchement prématuré avec comme consigne de me reposer au maximum et de passer le plus de temps possible allongée dans mon lit. Autant te dire que le niveau de mon activité physique s'en est retrouvé réduit au minimum (et j'étais déjà pas une grande sportive dans l'âme...). Résultat des courses : + 30 kilos ! Une dizaine de jours avant le terme, la fatigue, mon état physique ainsi que l'impatience m'ont poussé à demander à la sage femme qui me suivait à domicile deux fois par semaine si elle avait pas un "truc" pour accélérer la venue de notre Princesse. Je me suis donc retrouvée un jeudi après-midi à m'enfiler un cocktail à base d'huile de ricin, d'huile essentielle de verveine et de champ' (ben quoi, elle avait dit une boisson gazeuse...). Dans la nuit, j'ai été prise de douleurs abdominales mais j'ai mis quelques heures à comprendre que ces douleurs étaient des contractions et qu'il fallait partir le plus vite possible à la mater. J'ai donc appelé ma mère, mon chéri n'ayant pas encore son permis de conduire... No comment. Descendre les deux étages a été une véritable torture. Les 2 kilomètres en voiture, un cauchemar. J'ai cru 100 fois accoucher sur la banquette arrière... Arrivés à destination et pris en charge par l'infirmière de garde, j'ai eu le droit à la question de base : "C'est votre premier enfant ?" Forcément, j'ai répondu oui. Ce qui a entraîné : "Bon, on a le temps. La sage femme ne va pas tarder à venir vous examiner"... Euh, ok. Sauf que moi, je serrais les dents et les fesses, et à chaque nouvelle contraction je devais me retenir de pousser. Mais bon, comme c'était mon premier enfant... Au bout d'une demi heure à dire à mon mari que je n'allais pas tenir longtemps, la sage femme est enfin arrivée. Même série de questions. Mêmes réponses. Elle a quand même fini par m'examiner, et oh surprise ! elle m'a annoncé qu'il allait falloir y aller, que j'étais prête. Sur le coup, je l'aurais bien étranglée, mais j'avais encore un peu besoin d'elle. Je me suis donc retenue. A partir de là, mes souvenirs demeurent très flous. Je me souviens d'avoir poussé, pas bien longtemps. Je n'ai le souvenir d'aucune douleur. Juste un grand soulagement après qu'on m'ai posé ma fille sur le ventre. Et mes premiers mots, noyés de larmes : "Putain de merde". Je ne voyais rien de plus approprié sur le coup... Puis ma "détresse" à l'annonce des pauvres 2,790 kg dont je venais de me libérer. Plus que 27 kilos à perdre ! Youpi oO

Bref, à partir de ce jour-là, je me suis jurée qu'à la moindre douleur, je partirai fissa à la mater, ça m'éviterai d'accoucher dans mes toilettes. Tu vas bientôt pouvoir mesurer toute l'ironie de cette phrase...

Pour Camille, deux ans plus tard, j'ai eu la chance de perdre les eaux dans mon sommeil. Réveillée par cette sensation fort agréable de m'être pissée dessus, j'ai de nouveau demandé à mon chéri d'appeler ma mère... Toujours pas de permis. Cette fois, mon père l'accompagnait, il fallait bien quelqu'un pour veiller sur Julie. Arrivés à la mater, j'ai été rapidement installée en salle de naissance. Puis l'attente a commencé. Les contractions étaient supportables mais malgré mes réticences envers la péridurale, je me suis dit que je m'offrirai bien le luxe de voir ce que ça faisait que de ne pas souffrir. Inutile de préciser que vue la rapidité de la naissance de Julie, je m'en étais passé. Donc, j'ai demandé cette foutue péridurale. Il faut savoir qu'avant de te piquer on te fait passer 1 litre de sérum phy pour bien te nettoyer de l'intérieur. Autant te dire que j'avais peu d'espoir. Mais qui ne tente rien n'a rien comme on dit. La suite des évènements m'a donné raison, mais pas de la manière que j'avais imaginé. J'ai soudain été prise d'une violente contraction qui ne voulait pas s'arrêter. Dans le langage médical on appelle ça une hypertonie, et ça fait un mal de chien. Si tu as déjà accouché et que tu t'es déjà demandé pourquoi la nana dans la salle d'à côté gueulait comme un cochon qu'on égorge. Ben peut-être qu'elle était en train de se taper une bonne vieille hypertonie des familles. Un vrai kiff. Forcément on a bipé la sage femme, qui a bipé le gynéco de garde. En 3 secondes on est passé de 3 à 10 dans la salle. On m'a mis des trucs un peu partout sans rien nous expliquer. Puis j'ai entendu le mot césarienne. Je me suis entendu crier "Non, pas de césarienne !" Deux secondes plus tard je poussais sur une contraction. Personne n'a rien vu, sauf mon mari qui a dû leur signaler que c'était trop tard, qu'il était déjà là. Problème réglé. Une poussée, un bébé. Championne du monde... Mais je te raconte pas les ravages. Une vraie zone de guerre après un bombardement. Je te passe les détails.

Dans cette histoire, mon chéri a perdu 5 années d'espérance de vie. J'avoue avoir vécu une des plus grandes peurs de toute ma vie. Les suivantes ont d'ailleurs été, en grande majorité, provoquées par Camille lui-même. A croire que ce gosse est né pour nous foutre les jetons. On ne savait pas encore, bienheureux que nous étions, qu'on pouvait mettre la barre encore plus haut.

Puis est arrivée Émilie. Après une fin de grossesse sous haute tension - mon gynéco au bord de la retraite, n'ayant rien trouvé de mieux que de rater la dernière écho et de se planter dans les mesures de 2 mm par-ci, 2 mm par-là... Ce qui nous a valu de nous faire engueuler à l'hopital quand on a refusé catégoriquement le déclenchement en urgence sans une écho de contrôle. Echo que nous avons fini par obtenir et qui a révélé les erreurs de mesure dont je t'ai parlé précédemment, et qui nous a permis d'éviter le déclenchement. Quelques jours plus tard, même scénario que pour Camille. Perte des eaux en pleine nuit. Départ pour la mater conduite par mon chéri cette fois-ci, enfin en possession du précieux papier rose ;-) Et à partir de là, rien à dire. Totale maîtrise des contractions, refus de péridurale, en mode warrior de l'accouchement. Après moins de 3h en salle de naissance, je fais appeler la sage femme. Je m'installe, je demande si je peux commencer à pousser pendant qu'elle fini de se préparer. "Pas de problème, allez-y" qu'elle me répond. Je me concentre, je pousse, et là j'entends l'auxiliaire de puer qui l'interpelle et lui dit "Laisse tomber, je vois des cheveux". 30 secondes plus tard, j'avais ma fille dans les bras. Problème réglé. Une poussée, un bébé. Championne du monde... Et cette fois, totale maîtrise ! J'ai même reçu les félicitations du jury ;-)

J'espère que tu as remarqué que plus ça va, plus ça va vite. Et que je suis plutôt douée pour gérer les signaux d'alerte de mon corps.

Et c'est là que les circonstances incroyables de la naissance de Simon prennent tout leur sens. Tu prends les trois récits précédents (excepté l'hypertonie et la menace de césarienne), tu mélanges, tu secoues, et c'est tipar ! Cette fois-ci, pas de perte des eaux, mais des sensations génantes dans le bas du dos, qui se sont amplifiées toute la soirée et en début de nuit. Afin d'éviter d'arriver trop tard, je prends le risque de partir trop tôt. Arrivés à la mater, il y a déjà deux autres futures mamans en salle d'attente. Après avoir annoncé que c'était notre quatrième, on me prend directement... Désolée Mesdames... Après examen, on nous installe directement en salle de naissance. Et rebelote, comme la fois précédente, on attend. Sauf que cette fois, au lieu de me laisser tranquille gérer sur le ballon, je me retrouve statique avec un monito. Au bout d'une demi-heure, tout va bien, monito parfait, ça contracte, j'ai enfin le droit à mon ballon. Au bout d'une petite heure, je commence à me dire que la péri, ça serait pas mal. C'est franchement gérable, mais bien pénible quand même. Mais mon chéri me rappelle que de toute façon ça sera trop tard, et qu'il m'a connu bien plus courageuse. Il a pas tort. Je suis une warrior ! La sage femme revient. Après examen, elle estime qu'on a encore le temps, re-monito. Je m'endors, les contractions se raréfient... Ah bah non, je vais pas rester là des heures ! Faut pas déconner. Ça se réveille. De bonnes vagues bien douloureuses avec sensations de poussées. Je le signale à la sage femme et je lui demande de vérifier où on en est. Toujours 6 cm et pas de rupture de poche, on a le temps... J'insiste quand même sur la sensation de poussée, mais non, on a le temps... Je demande donc à aller aux toilettes. Mon chéri m'accompagne. A peine entrée dans la cabine, je suis prise d'une contraction que j'arrive à peu près à maîtriser. Je m'assois, et là, tout s'accélère. Attention, récit rapide et brutal : je perds les eaux d'un coup et je sens que le bébé arrive oO Je crie à mon chéri d'aller chercher quelqu'un. Il courre dans le couloir pour appeler une sage femme. Je le rapelle en lui disant que c'est trop tard. Et effectivement, il a eu juste le temps de mettre ses mains pour réceptionner son fils. Sur ce, toutes les sages femmes de garde, ainsi que les auxiliaires de puer débarquent. L'une d'entre elle, prend le relai de mon mari et récupère notre fils. Même pas de poussée, un bébé. Championne du monde... Mon mari a encore perdu 5 années d'espérance de vie et moi je me suis tapée la pire frayeur de toute la mienne. Et je te raconte pas le champ de bataille. Mais j'ai quand même reçu le prix spécial du jury ;-)

Au bout du compte, tout est bien qui fini bien. Mais on a eu chaud quand même. Alors si je n'ai qu'un conseil à donner à toutes les futures mamans qui me lisent ou me liront, c'est de surtout toujours se faire confiance. Votre ressenti et votre instinct sont toujours les meilleurs. Personne d'autre ne peut savoir mieux que vous ce qui se passe dans votre corps. Ne surtout pas hésiter à insister, ce que j'aurais dû faire... Mais finalement, ça aurait été moins "drôle" ?!

L'an dernier, en réalisant que j'étais tombée enceinte quasiment 10 ans jour pour jour après être tombée enceinte de Julie, j'y ai vu un joli symbole. Une manière de boucler une jolie boucle. 10 ans, 4 enfants... Un rêve devenu réalité. Avec en plus la chance inouïe d'obtenir une parité parfaite en alternant fille, garçon, fille, garçon. Et finalement, cet accouchement complètement incroyable aura été un peu comme le bouquet final de notre feu d'artifice. Et puis, s'il fallait tout revivre pour obtenir ces quatre êtres merveilleux, je ne changerais pas une seconde pour tout l'or du monde.

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Allez, trêve de conneries ou tu vas finir par oublier que ce blog est un blog où on parle couture, tricot et crochet.

Quelques jours avant la naissance de Simon, j'ai été prise d'une envie irrépressible de crocheter un Gudule du livre Tendre Crochet de Tournicote. Je crois qu'après le petit lapin que je t'ai présenté il y a peu, ça doit être le doudou que j'ai mis le moins de temps à crocheter et surtout à assembler dans la foulée. Au départ, je ne savais pas trop pour qui je le faisais. Et comme j'étais partie sur des rayures roses, je ne l'avais pas instinctivement destiné à Simon. Et puis une remarque sur instagram m'a fait réaliser que finalement, même avec du rose, il serait parfait pour mon fils. J'ai introduit du bleu pour garder un équilibre mixte. Et voilà le travail. Je suis raide dingue de ce doudou. J'ai envie d'en crocheter à la chaîne. Et j'ai hâte que Simon lui fasse des câlins.

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Patron : Gudule dans Tendre crochet de Sandrine Deveze alias Tournicote à cloche pied

Fournitures : coton Esterel (Pinguoin) coloris étain, ricco rose et bleu, yeux de sécurité Fifi Jolipois.

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Et pour fêter la naissance de son neveu, ma belle-sœur nous a offert LE protège carnet de santé. J'admire l'appliqué du prénom, moi qui déteste faire ça. Merci Tatie Delphine ;-)

Protège carnet de santé Simon Delphine (2)

Protège carnet de santé Simon Delphine (3)

Il est pas magnifique mon fils ??? ♥ ♥ ♥

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En plus, j'ai une baby sitter gratos à domicile ! La grande classe. Tu la vois la fierté de la grande sœur ? Sérieusement, si elle pouvait l'allaiter, elle le ferai.

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Bon, je te laisse. Faut quand même que je pense à dormir un peu pour rattapper les heures de sommeil perdues, si seulement c'était possible.

Merci d'avance à toutes celles qui auront lu ce récit jusqu'au bout.

Allez, tschuss. Et la prochaine fois, promis, ça sera plus court.

 

* * *

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mercredi 22 avril 2015

2 ans plus tard #1

J'ai gravement hésité sur le titre de ce post, mais finalement, je me suis dis que ça ne serait pas une mauvaise idée d'ouvrir enfin une petite rubrique "procrastination" sur ce blog. Comme tu le sais, je ne mens jamais =D Il m'arrive peut-être parfois de déguiser la vérité, mais ça n'est pas vraiment du mensonge, c'est juste pour faire plus joli ;-) Un peu comme quand on essaye de te faire croire que tu vas totalement oublier la douleur après ton accouchement, ou que ton mec te dis que non, tu n'as pas pris une ride...

Donc, si tu me suis depuis un bout de temps, tu as bien intégré le fait que la ponctualité et moi ça fait 1.000 (voire 1.000.000), tout comme l'anticipation... etc... etc... Et ça, pour le coup, c'est pas un demi-mensonge, c'est la vérité toute nue. En même temps, je ne vois pas ce que je gagnerais à te faire croire que je suis une psychorigide désorganisée.

Et forcément, vu que tu as bien compris le concept, jamais tu ne t'aventurerais à me demander de te faire quoi que ce soit ?! Parce qu'à ce niveau-là, j'appellerais plus ça de la confiance, mais carrément de l'inconscience oO Où alors, tu n'es vraiment vraiment pas pressé(e) et tu tiens absolument à avoir chez toi une de mes magnifiques œuvres d'Art. Et là, je ne peux que saluer ta patience et surtout ton sens du bon goût ;-)

C'est une des raisons qui explique pourquoi je ne suis pas le chemin de certaines de mes amies blogueuses qui ont réussi le pari de transformer leur passion en une activité professionnelle lucrative et à plein temps. Chose que mon mec me pousse à faire depuis quelques temps déjà. Sauf que d'une, je ne considère pas mes activités craftesques comme une passion mais plutôt un hobby. Deux, je ne pense pas être assez "pro" pour me permettre de vendre le fruit de mes expériences. Trois, comme je l'ai déjà souligné dans le précédent post, le patronnage et moi ça fait 1.000.000, et sans #patronmaison, pas de vente possible. Je ne m'abaisserai pas à vendre ouvertement des articles provenant de l'esprit créatif de quelqu'un d'autre... Et enfin, je mets parfois des semaines avant d'arriver à produire un simple truc pour mon propre usage personnel, alors... Pfff... Et puis, pas moyen que je n'ai plus le temps de faire ce que je veux pour moi et mes gosses. Bref, il va falloir que je trouve une autre idée pour ma reconversion professionnelle.

Je sens que je t'ai perdu et que tu te demandes où se trouve le rapport avec le sujet de cet article. Je te rassure, il n'y en a aucun. Bref, pour en revenir à nos moutons, je procrastine beaucoup et je suis toujours à la bourre. Conclusion : évtes de me demander un truc, t'es pas prête d'en voir la couleur.

Et c'est exactement ce qui est arrivé à une de mes copines. Suite à cet article, la malheureuse inconsciente m'a clairement dit qu'elle en voulait absolument un. Un quoi ? T'as pas cliqué sur le lien ? Feignasse... Un bunny. Ma copine avait craqué sur un petit lapin tout mignon et rêvait que je lui en crochète un. Elle m'a d'ailleurs réitéré sa demande à plusieurs reprises au cours de ces deux dernières années. Hum.. hum... Et puis, miracle, sa dernière demande en date a fini par faire tilt. C'était il y a presque deux semaines. Trop fatiguée pour coudre, j'ai rassemblé tout le matériel nécessaire. Ma copine voulait que son bunny soit vêtu de bleu. Coup de bol, j'avais tout ce qu'il fallait dans mon stock. Il ne m'aura fallut que deux jours pour arriver à rassembler toutes les pièces de la bête. Un record du Monde (malheureusement non homologué) ! Et une semaine supplémentaire pour me pousser à l'assembler. Je te rappelle que l'assemblage, ça me surgonfle. D'ailleurs, comme dirait mon mec "ça existe les trucs qui ne te gonflent pas ?"... Euh... Joker...

C'est ainsi qu'une petite séance photo plus tard, ma cop's a enfin reçu dans sa BAL son Graal tant convoité : un cutissime little bunny made by The Amazing Iron Woman herself ! Moi quoi... Je sais, la modestie m'étoufffe.

Pour cette fameuse séance, j'ai donné de ma personne. Imagine une baleine échouée, allongée sur le sol de son salon pour prendre en photo à ras du sol un lapin de 10 cm... Le grand n'importe quoi... Et comme, vu sous cet angle, il m'était impossible de ne pas prendre également les autres éléments de mon salon (et que je ne maîtrise pas le moins du monde la technique du deuxième plan flou), ma nouvelle blog assistante, j'ai nommé Julie, m'a fabriqué un joli fond sur lequel elle a dessiné des étoiles. Ne me demande pas le rapport entre le lapin et les étoiles. J'en sais rien... Mais en tout cas, ça m'a bien rendu service et elle était toute fière d'avoir participé. Elle a même bougé le bestiau pour lui faire prendre des poses, opération qui m'était impossible, puisque, je te le rappelles j'étais allongée sur le sol et vu mon état, dans l'impossibilité physique de faire autre chose que d'appuyer sur le bouton de l'obturateur.

Sophie's Bunny (26)

Modèle : ici

Fournitures : coton blanc Esterel de chez Pingouin, et bleu turquoise Ricco, yeux de sécurité Fifi jolipois.

Sophie's Bunny (33)

Sophie's Bunny (37)

Sophie's Bunny (40)

Sophie's Bunny (41)

Sophie's Bunny (43)

Je suis ultra fan de ce petit lapin. Ma copine a adoré ! A priori ça l'aurait même rendue totalement hystérique. Eh oui. Je fais aussi cet effet là... Pouvoir de super héro... Et Julie a eu du mal à le laisser partir. Je crois qu'il va falloir que je lui en fasse un. Encore un centième projet à rajouter à ma liste.

Sinon, désolée pour tout le bla bla inutile précédent les photos, mais j'ai beau essayer de faire court, mon cerveau trouve toujours un truc inintéressant à raconter. Je te jure que j'essaye, mais c'est plus fort que moi.

Sur ce, je te souhaite une bonne journée. Et si tu fais partie de ces inconscient(e)s qui m'ont demandé quelque chose, sache que ton tour viendra, un jour, peut-être ;-)

Tschuss.

 

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Posté par amazingironwoman à 08:00 - - Commentaires [25] - Permalien [#]
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jeudi 12 février 2015

Noël 2014 #1-crochet et tricot

Pinaise, déjà la mi-février, et je ne t'ai pas encore montré mes cadeaux de Noël home made ! Et je t'avais déjà prévenu qu'ils étaient très nombreux. J'anticipe tout de suite sur les "Hannn, mais comment t'as eu le temps de faire tout ça ?" D'une, je ne sais pas, je m'étonne encore moi-même, de deux, j'ai fait pas mal de "petits" trucs qui ne prennent pas beaucoup de temps, et de trois, plus de nausées, pêche du deuxième trimestre, et zou !

Comme ils sont réellement très très nombreux ces cadeaux et que j'ai bien d'autres choses à partager avec toi, j'ai décidé de faire des tirs groupés. On commence aujourd'hui par les cadeaux tricot et crochet. En même temps, tu l'avais déjà compris, c'est écrit dans le titre. Mais je répète pour celles qui dorment déjà au fond à côté du radiateur. Et forcément, la prochaine fois, on parlera... ? On parlera... ? -silence à la Dora l'Exploratrice (qu'est-ce qu'elle m'énerve celle-là)- ...COUTURE ! Oui, on parlera couture ! Yes you did it ;-)

Je crois que la semaine passée à couver ma tornade en mode grippe m'a attaqué le cerveau. Déjà que ça commence à faire gling gling quand je secoue la tête. Pfff... on est pas sortis de l'aubergine, comme dirait ma Julie jolie.

Bref, revenons-en a nos moutons. Hannn ! La transition de ouf ! Moutons-laine, laine-tricot-crochet. Je suis au top. Bon, sauf qu'il n'y a presque pas un gramme de laine dans tout ce que je vais te montrer, principalement du coton. Mais, c'est pas grave, hoche la tête, fait comme si, et tout se passera bien, je t'assure.

On attaque donc la petite série avec un de mes gros gros coup de cœur de la fin d'année dernière, j'ai nommé Marin le Lapin créé par Marie du blog IØD. Impossible de résister à ce tuto, ce lapin est juste trop trop beau. Et le tuto est absolument parfait : simple, hyper détaillé, illustré etc... Je précise que je n'ai pas d'action chez Marie. On se connaît, mais sans plus. Ceci n'est pas une appréciation de pur copinage. Ce tuto est top, un point c'est tout. Et puis je ne suis pas la seule à avoir craqué sur cette jolie petite bouille. Va admirer la jolie version de Charlot', son lapin est craquant et ses photos superbes. Pas comme les miennes... J'ai beau avoir eu du temps pour crocheter et tricoter, je n'ai pas pris le temps d'en faire de jolis clichés. Tant pis.

Marin le lapin (2)

Marin le lapin (3)

Le Père Noël a offert ce lapin tout mimi à mon petit neveu tout neuf d'à peine 3 mois et demi. Forcément, je ne peux pas te dire si ça lui a plut. Mais apparemment ses parents ont apprécié. Il faut quand même que je t'avoue que, tout comme la mignonnerie qui va suivre, j'ai vraiment faillit le garder pour moi-même ;-)

Et donc, la mignonnerie ! LE trophée ours d'Anisbee qu'on ne présentent plus (utilisation du pluriel pour la créatrice ET son tuto). Celui-là, ça faisait genre deux ans que j'avais envie de le tenter. A la base je comptais en faire deux. Mais je n'avais pas bien estimé le temps nécessaire à sa réalisation. Parce que mine de rien, il faut d'abord crocheter les différentes pièces de la tête de l'ours. Et je peux te dire que mon fil, en double, avec un crochet 5, ne s'est pas laissé faire si facilement. J'ai même fini par me retrouver avec des cloques sur les doigts. Obligée de mettre des pansements pour aller au bout. Comme quoi, le crochet, ça peut-être dangereux pour la santé. Un vrai sport de combat sur canapé ;-) Bref, une fois crochetées, il faut les rembourrer et les assembler. Ça c'est LA partie facile. Et pour finir, il faut faire le cadre et fixer la tête. Et là, je t'avoue que ça m'a bien fait cogiter... J'ai fini par appeler à l'aide. Et c'est Virginie qui a eu la gentillesse de m'aiguiller et de me conseiller. Et avec les merveilles qu'elle crée, le conseil ne pouvait qu'être de qualité ;-) J'ai donc utilisé un morceau de carton alvéolé qui trainait à la maison. Comme nous étions en plein déménagemet, c'est pas la matière qui manquait. J'ai collé mon tissu dessus, mais juste au dos avec une bonne dose de colle blanche. Ensuite j'ai cousu la tête au cadre en utilisant une grosse aiguille à laine. Alors, ça, si Virginie ne me l'avait pas conseillé, je n'y aurais jamais pensé... Ça a été assez fastidieux, mais j'ai vaincu. Et pour finir, j'ai tatonné pour créer le cadre au crochet. Et j'en suis particulièrement fière. Encore un truc improvisé à l'arrache. Moi qui ne jurais que par les tutos et les patrons, je commence à me lâcher un peu, et c'est assez gratifiant. Et surtout ne pas oublier de broder les yeux et la bouche. Et c'est fini ! Au final, ça m'as pris une semaine... Mais franchement, ça vallait le coup. Ce cadeau-là a été offert à ma petite nièce toute neuve, née à peine quelques jours après mon petit neveu sus-nommé. J'ai donc, là aussi, uniquement recueilli l'appréciation de la Maman, qui a eu l'air d'avoir aimé...

Trophée Ours (1)

Regardes les côtes à côtes, là. Ils sont pas juste trop craquants ? Franchement, j'ai eu du mal à les empaqueter ces deux-là.

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Ensuite, pour trois de mes neveux et nièces, tous âgés d'environ 1 an, j'ai entamé une petite dinette au crochet. Une petite poire et sa pomme assortie chacun. Tutos par Tournicote. Les poires dans son livre "Tendre crochet", les pommes à retrouver sur son blog. Je ne suis pas fan de refaire plusieurs fois le même ouvrage mais c'était assez rigolo à réaliser.

Pommes et poires (3)

Pommes et poires (6)

Comme j'étais lancée et que j'avais envie de crocheter un petit truc simple, et vraiment rapide, je me suis tournée vers ces petits nuages qu'on voit partout. Alors ça, pour être rapide, c'est ultra rapide même ! Ni une, ni deux, j'en avais fait douze, et pour le coup, la répétition ne m'a pas ennuyé une seule seconde. J'ai offert cette petite série à ma Maman chérie pour qu'elle s'en serve de sous verres, ou de ce qu'elle voudra d'ailleurs. Une chose est certaine c'est que ça, j'en referai pour de la déco chez moi. C'est vraiment un ouvrage ludique et reposant qui te procure la satisfaction du travail bien fait à la fin. Ouvrage 100% gagnant.

Dessous de verres nuages (1)

Dessous de verres nuages (3)

Et pour terminer cette revue, on change un peu d'outil, on va passer au tricot. J'avais envie depuis quelques temps d'essayer l'aventure Trendy moi aussi. Et j'avais repéré sur le net une réalisation du fameux Trendy en bicolore. J'avais adoré cette version. Ça tombait bien parce que je n'avais pas assez de laine en stock pour le tricoter d'une seule couleur. J'ai donc utilisé une pelote pour la pointe rose et deux pour le reste. Je destinais ce châle à ma mère au départ, mais je me suis souvenue lui en avoir crocheté un l'an passé et je n'avais pas envie de faire de redite. J'ai donc offert mon premier Trendy à ma tante, qui a eu la grande courtoisie de le porter dès le lendemin lors du repas de Noël. J'ai vraiment beaucoup aimé la simplicité de ce châle et je m'en ferai très certainement un un de ces jours. Il faut juste que je trouve la laine qui va bien. En ce qui concerne celui-là, je suis contente qu'il ait plut à ma tante. Pour ma part, j'étais un peu déçue du résultat final, visuellement parlant. Je trouve l'association des couleurs assez fade et la pointe rose aurait dû être moins prononcée. Par contre, il est d'une douceur...

Trendy châle (2)

Patron : Trendy châle de Mlle Sophie

Fournitures : 2 pelotes Phildar qualité Givre coloris anthracite, et une de Partner 3,5 je crois, coloris Bengale. Le tout tricoté en 5.

Trendy châle (4)

Bon, j'espère que tu as réussi à survivre jusqu'ici...

La prochaine fois je ferai plus court, promis.

Tschuss ;-)

 

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