lundi 5 octobre 2015

Mon petit #chouchoudamour pourri gâté #2

Il y a des jours en ce moment où je me dis que j'échangerais bien ma place avec celle d'un de mes gosses. N'importe lequel, je m'en fous, tant que je ne suis plus obligée de faire les menus, les courses, le ménage, les comptes, le repassage, la vaisselle, le rangement, les travaux, les allers retours aux activités etc... tout en gérant 4 nains dont un qui tète toutes les 3 ou 4 heures et qui ne fait plus ses nuits et un mari convalescent au moral en dents de scie mais qui malgré tout, soyons honnête, participe activement aux tâches précédemment citées (pour ensuite s'effondrer de fatigue dans le canapé).

Bref, j'ai beau être au taquet niveau organisation, je suis tout de même très loin d'être parfaite, et ce mois de septembre qui s'achève m'aura laissé quasi au bord du burn out. Je suis tellement tendue que je me suis remise à grincer des dents et que j'ai l'impression d'avoir un étau en guise de mâchoire. Je suis épuisée, ultra sensible, à fleur de peau en permanence. Et pour couronner le tout, je viens de me rendre compte que je perdais mes cheveux par poignées. A tel point que le haut de mon front et mes tempes commencent à se dégarnir de façon visible oO C'est bien simple, à chaque brossage, j'ai l'impression d'avoir cardé un poney... Je sais, j'envoie du rêve ;-)

Pour en rajouter, je n'ai pas encore trouvé le temps ni la motivation de mettre à éxécution mes projets sportifs. Pas facile de se forcer à aller courir seule *. Mais je ne désespère pas d'y arriver. Le projet #bombasse2016 n'est pas encore enterré, mais on ne peut pas dire qu'il démarre très fort. Et ce ne sont pas les 20 minutes de vélo d'appartement effectuées lundi et mercredi soir qui vont me rapprocher de ma silhouette d'antan.

Bon, sinon, loin de moi l'idée de te faire croire que ma vie s'apparente à celle d'un héro de Charles Dickens, mais il ne faut pas se leurrer non plus, #famillenombreusefamilleheureuse ok, mais c'est quand même pas la grande rigolade tous les jours. J'ai bien conscience qu'au final, cette lassitude est bien normale compte tenu du jeune âge du petit dernier, mais je me sens tellement cernée de figures culpabilisantes qui te donnent à croire, parfois sans s'en rendre compte, que la vie est facile, que j'ai tendance à me demander pourquoi moi je n'y arrive pas.

Hein, pourquoi ? Pourquoi, moi, je n'arrive pas à être au top niveau organisation familiale tout en réussissant à m'accorder le temps que j'estime nécessaire pour m'occuper de moi et prendre du plaisir dans mes loisirs. Pourquoi je n'ai pas perdu tous mes kilos de grossesse en sortant de la maternité ? Pourquoi je ne courres pas 10 km deux fois par semaine comme une gazelle ? Pourquoi mon intérieur ne ressemble pas à une page de magasine Ikéa (quoi que...). Et surtout, pourquoi je n'arrive plus à écrire aussi souvent et aussi facilement qu'avant, b****l de m****e ?!

C'est bien simple, je m'assois devant mon écran, je charge mes photos et après c'est le trou noir... ou plutôt la page blanche. J'ai des millions d'idées qui se bousculent en même temps, mon cerveau refuse de faire le tri et s'évade ailleurs pour oublier. Et je me retrouve comme une nouille deux heures plus tard, toujours assise devant mon écran avec seulement deux lignes de rédigées que je vais finir par effacer parce qu'elles ne me plaisent pas plus que ça.

Bref, je fais ma crise. Et j'espère que ça va bientôt passer.

En attendant que je retrouve l'inspiration, et comme j'ai vraiment plein de trucs à te montrer, j'ai décidé de me faciliter la tâche en partageant avec toi les nombreux cadeaux reçus ces dernières semaines pour honorer la naissance de mon #bébésimontoutmignon. Il y a pas à dire, je crois que c'est la première fois qu'un de mes enfants est aussi gâté. Il y a les stars de la chanson, les stars de la télé réalité et les stars de la blogo couture. Je crois que mon chouchou est bien placé à ce niveau-là. La preuve en images ;-)

De la part de Morgane, plus connue sous le pseude d'Eteann sur IG, un énorme lapin trop rigolo pour le chouchou, accompagné de trousses pour les 3 autres nains et d'un mini cartable pour moi. J'avoue avoir réquisitionné les trousses. Elles me permettent d'organiser parfaitement les élastiques, barrettes et autres trucs de filles de mes apprenties Raiponce.

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En ce qui concerne le prochain envoi, je suis sûre que tu as reconnu la "patte" au premier coup d'œil ;-) Un génialissime lot de langes teints et customisés par Charlot' herself. Tout y est, ou presque : les playmos, les jeux vidéos, le rock'n'roll, les super héros... Je constate que je commence à être transparente pour certaines. Et je crois que ça me plait bien. Et comble de la générosité, Charlot' a également joint deux enveloppes remplies de motifs en flexs. De quoi m'amuser à customiser tout ce qui me passera sous la main.

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Mathilde, en grande déesse du crochet nous a envoyé une petite licorne trop choupi accompagnée d'une pomme dont elle a le secret. Je te raconte pas la tronche de mes filles quand elles ont découvert le contenu du paquet. J'ai dû mettre le lot à hauteur raisonnable afin d'éviter qu'ils ne disparaissent et que je les retrouve dans le fond du plumard d'Émilie ou sur une des étagères de Julie...

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De la part de Stéphanie, qui a pu, cerise sur le gâteau, me l'offrir en mains propres et ainsi rencontrer "en vrai" le petit héro du jour, un joli petit cadre brodé.

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Ysabelle m'a trop fait délirer en m'envoyant une version mini du shawl skull, mon préféré =D

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Il est pas trop classe mon petit rockeur ?

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Et il aura encore plus la classe quand il sera assez grand pour enfiler cette tenue trop trop mignonne offerte, en mains propres également, par Lison avec laquelle nous avons eu la chance de passer une journée pendant les vacances. J'adore vraiment ces rencontres IRL (In Real Life).

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Je suis vraiment trop fan de cet ensemble qui a l'air super confortable. Et tu la vois la guitare qui déchire ? Si tu veux tout savoir sur ces cadeaux-là, je t'invite à aller faire un tour ici.

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Bénédicte, quant à elle, nous a envoyé un maxi Gudule ♥ Limite je l'aime tellement que j'ai envie de me le garder rien que pour moi...

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Sinon, un petit point sur les cadeaux offerts il y a quelques temps déjà mais que je n'avais pas pu te montrer portés puisqu'encore trop grands pour la bête. Aujourd'hui, notre mannequin chouchou te présente le superbe Kimo de Kids Tricot tricoté par Elisabeth. Porté et reporté. Il est chaud, douillet. Simon l'adore.

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Et, comme tu peux le constater, pas du tout dans l'ordre chronologique, le petit ensemble offert par Émilie qui a eu ses heures de gloire tout l'été et à qui il faudrait que je joigne un petit collant si je veux lui assurer encore quelques semaines d'utilité. Et je ne sais pas si tu l'as remarqué, mais sur les deux photos, le petit loulou a toujours son petit lange à la Charlot' à portée de main.

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Pour résumer, mille mercis à toutes ! Il a été tellement gâté ce petit gars que je ne sais trop comment vous remercier. En tout cas, sachez que maintenant, vous êtes toutes présentes dans notre quotidien. Allez, ça mérite bien un petit #vivelablogo ! Parce qu'en vrai, faut dire ce qui est, c'est clair que ça déchire ♥ Vous êtes au top !

Je te laisse avec une dernière photo de Simon qui vient de fêter ses 4 mois la semaine dernière... déjà... mais quel bonheur de le voir grandir.

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* erratum ! I did it ! 10 minutes jeudi et 12 samedi, en fractionnés. La première fois, j'ai bien cru que j'allais crever, mais maintenant que je suis lancée, je suis pas prête de m'arrêter =D

NB : tu noteras donc que j'ai commencé à rédiger cet article en début de semaine dernière et que je ne le publie que maintenant... 1 semaine pour rédiger un post... Qui dit mieux ?

Allez, tschuss ;-)

 

* * *

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jeudi 24 septembre 2015

Joséphine la ballerine

Tout d'abord, merci à toi pour tes bons vœux d'anniversaire. Même si cette année j'ai l'impression de le prendre plutôt bien, ça m'a très certainement évité de finir par me rouler en boule dans un coin, les mains sur les oreilles, en me balançant d'avant en arrière pour oublier que je vieillis. Parce que c'est bien connu, vieillir c'est moche... Tu te retrouves presque du jour au lendemain avec la peau flasque et des pattes d'oies autour des yeux. Non, non, je te jure qu'elles étaient pas là hier !!! Et puis ton pouvoir de récupération se divise subitement par deux, comme ça sans prévenir, le con. Plus moyen de boire sans le payer très cher pendant plusieurs jours, par exemple (enfin, je dis ça, je dis rien). Moi qui pouvait me vanter, il y a 10 ans à peine, d'avoir la plus grande descente de tout le Val d'Oise... Aujourd'hui, je ne suis plus que l'ombre de moi même.

Enfin, l'ombre... façon de parler, hein... ?! Je serai plutôt du genre à provoquer des éclipses, physiquement parlant. Limite c'est pas le moment de me refaire la série des "ta mère elle est tellement grosse..." sous peine d'être obligée de me faire une cure de Tranxène pour oublier que je ne peux pas boire pour oublier que je suis grosse. Enfin, non... comme dirait mon père "t'es pas grosse, t'es comme Obélix, t'es juste un peu enveloppée". Je sais, summum de la classe. Bon sur ce coup-là, je te rassure, ça fait tellement d'années que je l'entend, que ça me fait juste rire et presque pas jaune en plus.

En tout cas, je te remercie vivement pour ton soutien dans mon projet #bombasse2016. Je suis consciente qu'il va y avoir du boulot, mais je te raconte pas à quel point je suis MO-TI-VEE. D'ailleurs, force est de constater que je suis tellement motivée que je n'ai pas perdu 1 gramme depuis la semaine dernière. J'ai même gravement de la chance de ne pas avoir repris du poids vu le week-end hautement gastronomique que je viens de passer. Plus que 353 jours et je suis toujours un poids mort oO Bon, je me suis quand même tapé une petite rando de 4 km dimanche, c'est toujours ça de pris. Et les courbatures en prime, c'est cadeau.

Et là, tu commences à te demander sérieusement où se situe le rapport avec Joséphine. Ah bah, c'est bien simple, l'origine de la Belle ou de la Bête, c'est toi qui choise, remonte au mois de mai, quelques jours à peine avant la naissance du microbe. Période fatale pendant laquelle mon #bébésimontoutmignon finissait de faire du gras in utéro pendant que moi je m'empatais lamentablement dans mon canapé. Et encore, je n'ai pas atteint mon record de prise de poids de grossesse avec ce nain-là. C'est dire si j'ai du potentiel.

A ce moment-là, ça faisait déjà quelques semaines que je ne cousais qu'en cas d'extrême nécessité (les 10 ans de Julie par exemple). Mais pendant que ma MAC menaçait de prendre la poussière, mes crochets eux, travaillaient à plein régime. De vrais petits Chinois dans un atelier clandestin. Si bien que j'avais réussi à venir à bout de plusieurs en-cours parmis lesquels Hippolyte et Totoro. Ce qui m'avait ensuite conduite à crocheter un petit Gudule à mon gentil squatteur. Émilie ayant essayé plusieurs fois de le subtiliser pour son propre compte, je me suis dit qu'elle méritait bien que je lui fasse un petit doudou à elle aussi, la pauvrette. Après tout, elle n'allait pas tarder à perdre son statut de petite dernière. Il fallait bien compenser. Et puis, il faut bien dire ce qui est, j'ai vraiment du mal à lui refuser quoi que ce soit à cette petite coquine.

Étant donné que je n'avais pas encore épuisé tout le potentiel du livre de Tournicote, je lui ai fait choisir celui qu'elle préférait parmi les modèles, et c'est sans aucune hésitation qu'elle a choisit Joséphine la lapine avec comme unique consigne qu'elle soit ROSE. Eh oui, mon petit trésor aime le rose, comme sa manman. Et un lavage de cerveau réussi, un ! Encore une victoire de Canard. Assez vite Joséphine s'est retrouvée avec une tête, deux jambes puis un corps. Mais voilà, ce qui devait arriver, arriva et c'est en pièces détachées que la bestiole m'a accompagné à la maternité. Inutile de te dire que malgré les trois jours passés à l'hopital, j'ai à peine réussi à lui faire une demi oreille. La malheureuse était soudainement devenue totalement inintéressante. Tristesse.

Émilie a bien essayé de me forcer à la finir en me demandant régulièrement, les yeux pleins d'espoir, si j'avais terminé son lapin... Hum, hum... "Euh, pas encore ma chérie..." "Toujours pas..." Bref, j'avais activé le mode "mère indigne" et pas moyen de trouver le bouton off. Et puis, il y a deux semaines, j'ai eu envie d'un nouveau projet crochet et je me suis dit qu'avant de commencer encore un truc, ça serait peut-être pas mal de finir mes en-cours. Pour faire plaisir à ma tornade, j'ai opté pour Joséphine (sinon, on en parle ou pas du Oleg de Julie qui avance par à coup depuis déjà 2 ans...?)

Finalement ça aura été l'affaire de quelques heures étant donné qu'il ne lui manquait que ses oreilles, l'assemblage et sa jupette. Sur ce point, je suis moyennement fan de la version du livre. J'ai préféré improviser un petit tutu à la Swan de P&M afin d'être total raccord avec celui que j'avais fait à la Princesse l'an dernier pour son anniversaire. Ce qui me fait d'ailleurs penser que ce foutu anniv' revient dans moins d'un mois, déjà... Encore un an de passé, une fête à organiser, des cadeaux à préparer...

Bon, pendant que j'essaye de calmer ma crise de panique en respirant dans le sac en papier du jap' d'hier soir, je te laisse contempler ma Joséphine en mode Kate Moss. Et ça c'est pas moi qui le dit, c'est mon chéri =D

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Modèle : Joséphine dans Tendre crochet par Tournicote... à cloche-pied

Fournitures : cotons divers crochetés en 3, fil diamant argenté DMC, yeux de sécurité Fifi jolipois, tulle et rubans MT

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Durant cette séance photo, aucun lapin n'a été maltraité... Par contre, moi, j'ai bien souffert. Finalement, même sans mon bide de baleine, m'allonger sur le sol de mon salon, c'était pas tout confort. Et surtout, j'ai eu autant de mal à me relever que quand j'étais enceinte, ou presque. Ça craint du boudin... Bonjour la souplesse et la forme physique. Quand je te dis qu'il va y avoir du taf.

Bon ben je te laisse. Faut que j'aille remplir mon tableau WW du jour (en me faisant un petit rail de chocolat) et étudier mon programme de running pour débutant.

Tschuss ;-)

 

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vendredi 11 septembre 2015

AD -1 avant la crise

Depuis ce matin mon téléphone ne cesse de sonner et de biper, mes notifications Facebook s'affolent. D'ailleurs, c'est dingue le nombre d'amis que j'ai en ce moment oO

Pas de doute, nous sommes bien le 11 septembre et je fête pour la 39ème fois ce jour 1, celui qui revient =D

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Putain 39 quoi... Ma dernière année de trentenaire. Plus que 366 jours avant le grand saut dans la quarantaine et la probable dépression qui en découlera. Et oui 366 et non pas 365, 2016 étant une année bissextile. Natif(ve) du 29 février, prépare toi, tu vas enfin pouvoir faire la teuf et souffler des bougies ;-)

C'est marrant comment chaque année qui passe fait petit à petit reculer ma limite virtuelle de la vieillitude. Enfant, nos babysitters, bien que jeunes étudiante(s) me semblaient incroyablement vieux. Jusqu'à la fac, à peu près, les personnes plus âgées que moi m'intimidaient au plus haut point (si si, je te jure). Aujourd'hui, à l'aube de mes 40 ans, je n'ai plus peur de personne, j'assume pleinement mon statut d'adulte "responsable" tout en protégeant précieusement l'enfant qui vit toujours en moi. Les saisons se succèdent, les chiffres changent, mon corps se transforme, mais mon esprit demeure. D'aillleurs, je me demande souvent comment toutes ces variables cohabiteront entre elles quand j'aurais 50 puis 60 ans. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Chaque chose en son temps. Je suis loin d'être pressée de connaître la réponse.

Pour l'instant, l'un des côtés positifs de ces années qui passent, c'est que je suis arrivée dans la fourchette où je peux tranquillement fantasmer autant sur Harrison Ford ou George Clooney que sur Kit Harrington ou encore Liam Hemsworth, sans avoir l'impression d'être une grosse détraquée. J'ai également enfin les moyens d'assouvir la plupart de mes envies. Finalement, vieillir, c'est pas si pourri que ça.

Mais bon, 39, c'est pas 40. On verra  dans quel état d'esprit je serai l'an prochain à la même date.

La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que j'espère, veux, exige de fêter ça en grand. Pas moyen qu'on ne m'organise pas une fête à tout péter. Je veux pouvoir boire et danser toute la nuit. Comprendre me bourrer la gueule pour oublier et finir à poil sur la piste de danse tout en essayant de ne pas vomir.

Et pour aider à faire passer la pillule plus facilement, j'ai décidé de tout mettre en œuvre pour me faire un auto cadeau de malade. Pour mes 40 ans je rêve de m'offrir un corps de déesse. Objectif moins 15 kilos minimum et silhouette de bombasse. Va falloir réduire drastiquement ma dose hebdomadaire de chocolat et me mettre sérieusement au sport. Mais qui ne tente rien n'a rien et je ne suis pas du genre à baisser les bras devant la moindre difficulté. J'y crois à mort ;-)

En attendant, je vais aller cuver mon Domac de ce midi et le jap de ce soir (bière comprise). C'est mon anniversaire, je fais ce que je veux.

Promis, je commence demain.

Tschuss.

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lundi 7 septembre 2015

L'indispensable de l'été

Il y a pas à dire, mais cette année, on a vraiment eut un été de dingue... Tellement dingue que les canicules se sont succédées si vite que j'ai l'impression d'avoir passé tout mon temps à poil (ce qui, j'espère, à fait le bonheur de mon voisin d'en face). Il paraîtrait même que ça a été l'été le plus chaud depuis qu'on a commencé à faire des relevés de températures... Un été historique quoi. J'espère que mon voisin a profité de sa chance pour faire des photos, ça risque pas de se reproduire tous les ans. L'année prochaine on devrait avoir un bon vieil été de merde. L'occasion de pouvoir se remettre à râler sur le temps pourri, toussa toussa. Parce que forcément, cette année, à part les éternels mécontents (et toi même tu sais qu'ils sont nombreux) on n'a pas pu dire qu"'il n'y a plus de saison ma bonne Dame !" D'ailleurs après un été pareil, j'espère qu'il va neiger abondamment cet hiver. Ça ne serait que justice. Et puis, n'en déplaise aux râleurs, l'été il fait chaud, l'hiver il fait froid. Point barre. Et quitte à se peler les miches, autant que ça soit joli et féérique. Je dis ça, je dis rien.

Bref, il a fait beau et chaud. Impossible donc de faire l'impasse sur la crème solaire, les chapeaux, les glaces (hum hum), le rafraichisseur d'air qui te sauve la life, n'ayons pas peur des mots, et... la Robette. Ben ouais, LA Robette quoi ! Comment ça cet été t'as pas cousu de Robette ? Non mais allo quoi ? C'était l'occas' ou jamais ! Rappelle toi, l'an prochain, il fera moche. Si tu veux une consultation sur ton avenir, laisse moi un message via "contacter l'auteur", c'est pas cher. Et pour presque rien je te promets aussi le retour de l'être aimé, l'épilation définitive à distance et les journées de 35h ;-)

Donc, la Robette... D'habitude, j'ai toujours une voire deux saisons de retard dans mes réalisations. Je suis une véritable has been de la mode que ça soit en prêt-à-porter ou en couture. Il n'y a qu'à parcourir les pages de ce blog pour se rendre compte que je couds rarement la même chose que tout le monde et que je n'ai pas non plus les mêmes dealers de matière première que la moyenne des bloggeuses. Une vraie rebelle...  Mouais. C'est surtout parce que je suis un gros diesel, et que le temps que je me décide à coudre un patron qui vient de sortir, eh bien finalement, il vient plus de sortir et on l'a tellement vu partout que ça frise l'overdose. Et puis, je craque que sur ce qui me plaît et pas sur ce qui plaît à la masse. Mais ça, c'est un autre débat.

Rappelle toi ce que je t'ai dit plus haut : cet été a été historique. Tellement historique que j'ai réussi à coudre un patron presque au moment de sa sortie, et en deux temps trois mouvements par dessus le marché. Ce qui fait que mes Princesses ont pu en profiter tout l'été. Je crois qu'après les médailles de la mère qui déchire et celle de la Reine de l'organisation, j'ai bien mérité celle de la parfaite couturière. Continue à m'appeler Modestie, ça me va tellement bien.

Comme je suis une grande malade, et une fan inconditionnelle de mes petits duos de sistas, c'est sans aucune hésitation que j'ai utilisé le même jersey pour les deux robes. J'ai juste utilisé des biais différents pour les encolures et les bretelles. Fallait bien trouver un truc pour les différencier quand même. Comment ça elles font pas la même taille ? Mouais, si tu le dis ;-) Et puis comme j'avais pas envie de mettre d'étiquette mais que je voulais quand même que les robes aient un sens - parce que c'est bien sympa le côté réversible mais le délire un jour à l'endroit, un jour à l'envers, je suis pas fan... - j'ai posé des flocks velours sur l'un des côtés devant. Mais même comme ça Julie a osé me demander dans quel sens elle devait la mettre... Au secours... La dégénérescence neuronale a déjà débuté oO

En ce qui concerne la réalisation de ces robes, rien à redire. Ça roule tout seul. Deux pièces à assembler, 4 biais à poser et un ourlet... Rien de plus simple. Si je n'avais pas eu d'autres envies couturesques cet été, j'aurais pu en coudre à la chaîne (ou presque).

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Patron : La Robette patron gratuit de Her Little World en 10 ans avec marges et en 4 ans sans marges, et ajout de 3 cm en bas de chacune des robes.

Fournitures : jersey marin rose Mamzelle Fourmi, biais maison liberty pour Julie, reste d'un superbe coton acheté aux Tissus du Centre à Laval pour Émilie (ourlets rapportés avec les mêmes biais).

Et mes jolies Princesses qui jouent de plus en plus le jeu des photos. Merci à elles ;-) Je ne sais pas ce qu'elle ont vu. Peut-être rien d'ailleurs. Elles sont tellement Actor's Studio ! MDR ;-)

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Les fameux biais qui font toute la différence.

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La preuve qu'on peut tout faire en Robette !

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Le biais rapporté qui rend l'arrondit de la robe si joli.

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Ces décolettés ♥

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Allez, tournez-vous les filles que je vois votre biais... Oo Hum hum... Il y a encore du boulot avant de pouvoir parader sur les podiums.

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Et les si jolis flocks de chez Ki-sign. Julie a choisit un petit papillon étant donné que j'ai refusé de lui refiler (encore une fois) une de mes têtes de mort. Faut pas pousser. Quant à Émilie, sur une planche remplie de mignonnes petites bestioles genre coccinelle, escargot, girafe, zèbre etc.. et bien elle a préféré le serpent. Il va falloir que je la surveille de près. Ça sent la future psychopathe tout ça...

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Il y a qu'à regarder le sourire là... flippant ;-)

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Je ne pouvais pas finir ce billet sans te montrer cette magnifique photo. A gauche mon duo de princesses, et à droite mes petites nièces trop belles dans leurs robes cousues par leur maman. Les connaisseuses reconnaitront le modèle Monoï de Ti Molokoy.

J'adore ♥

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Et pour ne pas faire de jaloux... La même avec nos garçons ♥

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Et voilà le travail. Autant te dire qu'elles ont adoré leurs robes et qu'elles les ont beaucoup porté. Une vraie couture bien rentable comme je les aime. D'ailleurs, si tu me suis sur IG, tu as dû les voir passer plus d'une fois.

Allez, je vais aller organiser un tirage au sort pour choisir le sujet de mon prochain article, parce que j'ai encore pas mal de trucs à te montrer.

Tschuss ;-)

 

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vendredi 4 septembre 2015

Mon bullet journal ou comment j'ai réussi à me faire croire que j'étais organisée + tuto

EDIT : comme dans un de ces livres dont tu es le héros, deux choix s'offrent à toi. Soit ta décision est prise, rien ne pourra jamais te faire reculer... dans ce cas-là, continue ton chemin. Soit le doute t'habite encore, et je t'invite à aller lire cette petite mise au point ;-)

 

Yo ! Bien ou bien ?

J'espère que ta rentrée s'est bien passée. Ici, ça a été comme sur des roulettes. Pas de cris, pas de pleurs... Si si, je te jure, j'ai pas versé une larme ;-) Et pourtant on s'est carrément fait mettre dehors par nos trois affreux. Vraiment aucune reconnaissance ces nains... pfff... Heureusement (ou pas), il me reste Simon chouchou.

Finalement, le plus dur avec la rentrée scolaire, c'est de reprendre le rythme. Je t'avoue que pour l'instant j'ai la sensation très désagréable de me taper un jet lag de ouf. Le réveil à 7h30, c'est carrément inhumain. Et puis j'ai l'impression que les grandes vacances sont passées à la vitesse de la lumière. Au fur et à mesure des années, le temps s'accélère, et c'est carrément flippant. C'est bien simple, quand on a fait le trajet pour l'école mardi matin, c'était comme si on l'avait quitté la veille...

Il faut dire aussi que l'été n'a pas été de tout repos. Entre les activités diverses, les rencontres entre copines blogueuses, les amis... et l'embolie pulmonaire d'Iron Man, on n'a pas eu le temps de s'ennuyer. Je t'avoue qu'à ce compte-là j'aurais carrément préféré m'emmerder comme un rat mort, mais il a fallut faire avec. J'en profite pour remercier toutes celles qui nous ont témoigné leur sympathie durant cette épreuve. Ça fait beaucoup de bien de sentir qu'on n'est pas seuls. Vraiment merci.

J'en profite également pour te donner quelques nouvelles. Mon mec va un peu mieux. Il est sous traitement pour les 5 prochains mois. Traitement qu'il a encore un peu de mal à supporter et qui lui induit pas mal de fatigue, ainsi que quelques maux de tête et étourdissements. J'espère que ça va lui passer parce que c'est vraiment pas drôle pour lui et que je déteste le voir aussi diminué. Bien sûr, l'inquiétude est toujours présente mais la vie a repris son cours. Et puis il lui reste encore un mois pour récupérer des forces avant de reprendre le chemin du boulot. Espérons que ça sera suffisant pour le remettre sur pied.

En attendant, qui dit rentrée des classes, dit libératon de la maman au foyer que je suis. Mis à part ce foutu réveil du matin, j'aurais presque envie de chanter, si tu vois ce que je veux dire =D Mais je t'arrête tout de suite, qui dit mère au foyer ne veut pas dire temps libre à volonté... Il me reste tout de même un bébé à temps plein et la gestion quotidienne du foyer familial. Et ça, je peux te dire que c'est aussi éloigné du club Med que le Pôle Nord du Pôle Sud. D'ailleurs, à la place de femme (ou homme) au foyer on devrait plutôt dire Manager familial, ça me semblerait plus coller à la réalité.

Et donc qui dit Manager familial, dit forcément organisation. De toute façon avec 4 gosses, le free style, c'est plus vraiment gérable. A la base déjà, je suis quelqu'un de relativement maniaque. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Et puis j'aime bien me donner des objectifs, ça évite de se laisser totalement aller à regarder Arabesque tout l'après-midi (même si une fois de temps en temps ça fait pas de mal... j'assume). J'avais depuis longtemps pris l'habitude de faire des listes pour tout (pour rien) et puis un jour, au détour d'un post sur IG, j'ai découvert le Bullet Journal, littéralement Journal à puces. Je vais pas te refaire l'historique de la chose, je te laisse chercher ses origines sur le net. Ne me remercie surtout pas, c'est cadeau, mais j'ai trop la flemme d'aller dans le détail, et puis ça risque vite de te gonfler. Finalement c'est pour ton bien ;-) #autopersuasion

En y regardant de plus près, même si j'étais loin d'avoir inventé le concept, ça se rapprochait pas mal de ma façon de fonctionner, de m'organiser. Ça allait juste plus loin dans le détail. Mais alors en quoi ça consiste tu me diras ? Pour moi, le Bullet journal se situe à mi chemin entre l'agenda et le carnet de listes. Il permet de s'organiser mois après mois et/ou jour après jour. Chacun(e) peut l'adapter à sa sauce, selon ses besoins, ses envies. Libre à toi d'en faire ce que tu veux. Alors voilà, ça fait un an maintenant que j'expérimente ce concept. Je l'ai pas mal amélioré au fil des mois. Et aujourd'hui j'en suis pleinement satisfaite.

Ayant remplit mon premier carnet fin juillet, il m'en fallait un autre. J'en ai profité pour photographier chaque étape de sa réalisation afin de te faire un petit tuto en images au cas où tu serais intéressée par le concept. Je te demande un peu d'indulgence, c'est la première fois que je fais ça. C'est certainement loin d'être parfait mais je pense n'avoir omis aucun détail. Allez hop ! C'est parti...

Tout d'abord, avant de s'intéresser au contenu, on va s'intéresser au contenant. Comme je te l'ai dit précédemment j'ai entamé mon premier carnet il y a tout juste un an. Il m'est donc resté fidèle pendant près de 10 mois. Et quitte à se traîner un carnet aussi longtemps, autant qu'il soit joli et agréable à regarder. Là encore, je n'ai rien inventé, je te livre juste ma façon de faire ;-)

Donc, pour te faire un joli carnet, il te faut:

- un carnet (waouh, le scoop !) Moi j'ai pris un format A5 à peu près,

- Un joli visuel imprimé ou ce qui te plaira pour faire office de couverture. Là, j'ai imprimé un joli liberty Mauvey (fichier offert par Charlotte). Tu verras plus bas que pour mon précédent carnet j'avais utilisé du papier Fifi Mandirac,

- une plastifieuse si tu en as une, mais tu peux faire sans,

- De l'élastique, des attaches parisiennes,

- Crayon, stylos, ciseaux, règle et perforatrice (indispensable si tu veux pas faire les trous avec tes dents).

Tuto bullet journal (1)

Tu commences par inciser la couverture moche de ton carnet afin de libérer chaque petit trou.

Tuto bullet journal (2)

Cette opération, certes légèrement fastidieuse t'évite 1. d'arracher la page comme une sauvage et ainsi d'abîmer la spirale 2. de défaire totalement la spirale et de lutter comme une perdue pour la remettre correctement. Après c'est toi qui choise. Si tu veux te la jouer bourrin, libre à toi. Moi, comme tout le monde le sait, je suis une petite fleur délicate, je soigne le détail ;-) La première qui rit, je la blackliste.

Tuto bullet journal (3)

Afin de te faciliter l'étape suivante, je te conseille d'appliquer deux petits morceaux de scotch double face sur l'endroit de ta couverture préalablement ôtée délicatement (du scotch tout court replié sur lui-même fera parfaitement l'affaire).

Tuto bullet journal (4)

Puis tu positionnes le tout sur l'envers de ton joli motif imprimé.

Tuto bullet journal (5)

Avec un crayon à papier dessine le contour de la couverture, sans oublier chaque petit trou.

Tuto bullet journal (6)

Tu obtiens ça.

Tuto bullet journal (7)

Réitère l'opération avec la quatrième de couv' de ton carnet et passe le tout dans ta plastifieuse.

Tuto bullet journal (8)

Je te conseille de noter quelle feuille correspond au devant et laquelle correspond au dos, afin d'éviter toute mauvaise surprise au moment du montage final.

Tuto bullet journal (9)

Il est maintenant temps de sortir ta règle et ton cutter et de découper les contours précédemment dessinés. Essaye d'être la plus précise possible, le rendu n'en sera que plus joli.

Tuto bullet journal (10)

A ce stade, ça s'annonce plutôt pas mal, tu ne trouves pas?

Tuto bullet journal (11)

Il ne te reste plus qu'à trouyoter tout ça ;-)

Tuto bullet journal (12)

Si tu as opté pour la méthode à la barbare avec les dents, vas-y lâche toi. Moi, perso j'ai une vieille perforatrice, relique de mes années lycée.

Tuto bullet journal (13)

Ça se précise. Allez, encore un petit effort, tu y es presque.

Tuto bullet journal (14)

Dernière étape avant "l'enfilage" de ta jolie couverture toute neuve, toute belle. Pratique une petite incision au niveau de chaque trou comme lors de la première étape. Cette opération va te permettre de repositionner ta nouvelle couverture de la même manière que tu as retiré l'ancienne.

Tuto bullet journal (15)

Et voilà le travail ! Admire, fais une pause (ou pas), la deuxième t'attend ;-)

Tuto bullet journal (16)

Si c'est pas joli, ça...

Tuto bullet journal (17)

Pour finir, prend ton élastique.

Tuto bullet journal (18)

Et fixe le sur ta quatrième de couverture à l'aide de deux petites attaches parisiennes.

Tuto bullet journal (19)

Tuto bullet journal (21)

Tuto bullet journal (22)

Et voilà le travail. Tu es maintenant prête à remplir ton joli petit carnet.

Tuto bullet journal (23)

Juste avant, je te montre la couv' de mon ancien carnet réalisée avec du papier Fifi Mandirac. Et comme à l'époque je ne possédais pas encore de plastifieuse, j'avais tout simplement découpé et trouyoté un protège cahier qui passait par là.

Tuto bullet journal (24)

En ce qui me concerne, j'ai gardé un petit côté scolaire et j'aime bien donner un titre à mes cahiers. Alors, première étape, la page de garde. Et pour être sûre (ou pas) qu'il s'appelle revient, en bonne élève, j'ai écrit mon nom, mon adresse et mon numéro de téléphone. Parce que mine de rien, j'y mets presque toute ma vie dans ce carnet et à l'instar de mon smartphone, je me sentirai perdue si je venais à l'égarer.

Tuto bullet journal (25)

Puis viens l'étape un peu chiante : le numérotage des pages. Pour rendre ça moins rébarbatif, je ne numérote que les pages impaires. Et surtout, je ne fais ça qu'au fur et à mesure du remplissage du carnet. Et là, je me rends compte que j'ai oublié de photographier une des pages les plus importante, l'index. D'où l'intérêt de t'emmerder à numéroter les pages... Ce qui te permet d'établir des listes auxquelles tu attribues des titres. Titres que tu reportes, comme dans un livre, dans l'index, accompagné du numéro de la page sur laquelle tu l'as écrite. Ainsi, tu peux la retrouver facilement et y retourner à tout moment. Une véritable révolution dans mon organisation...

Tuto bullet journal (26)

Grâce à ce système de numérotation, tu peux insérer ton agenda mensuel à n'importe quel moment. Là encore, tu trouveras plusieurs façon d'opérer en fouillant sur le net. Pour ma part, je commence toujours par une vue d'ensemble du mois. Je me fais donc un petit calendrier sur lequel je reporte mes RV ainsi que les anniversaires ou tout autre évènement qui me semble important. Tu me diras que mon smartphone remplit déjà cette fonction, et tu n'as pas tort... Sauf que quand tu es au téléphone et que tu dois prendre un RV, c'est quand même beaucoup plus simple d'avoir un visuel que de dire à ton interlocuteur "attendez je vérifie sur mon smartphone" et de risquer de lui raccrocher au nez en faisant une mauvaise manip'...

Tuto bullet journal (27)

Tuto bullet journal (28)

A la suite de ce calendrier, je prépare une page par semaine du mois. Ce qui me permettra de visualiser rapidement les objectifs de la semaine, et également de prévoir certaines tâches sur un plus long terme.

Tuto bullet journal (29)

Puis vient la partie journalière dans laquelle j'écris au jour le jour les tâches à remplir. Tu peux apercevoir sur la photo ci-dessous les fameuses "bullet" (puces). Le principe étant de cocher au fur et à mesure les petites cases et ainsi de réaliser tous les objectifs que tu t'es fixé. Je trouve ce système particulièrement gratifiant. D'une part, ça permet une vue d'ensemble précise des objectifs à remplir, et puis j'aime assez le sentiment d'autosatisfaction que procure le simple fait de rayer une tâche de la liste une fois celle-ci accomplie.

Tuto bullet journal (30)

Pour bien faire, j'ai également réalisé quelques marques pages que je place et déplace de façon stratégique afin d'aller le plus rapidement possible à l'essentiel. Il y en a toujours un à la page du calendrier du mois, et un à celle des tâches du jour.

Tuto bullet journal (31)

Pour finir, j'ai inséré une enveloppe à la fin de mon carnet afin d'y glisser les feuilles volantes que je souhaite conserver à portée de main.

Tuto bullet journal (32)

Voilà, tu sais maintenant tout, ou presque, du secret de mon organisation de malade... J'espère que ce tuto t'as semblé clair. Libre à toi d'en faire ce que bon te semble.

C'est d'ailleurs ce que je me suis dit en préparant les carnets qui suivent pour les offrir à mes parents, ainsi qu'à ma tante, qui fêtaient leurs anniversaires au mois de juillet.

Cadeaux Parents (1)

Cadeaux Parents (2)

Et puisqu'on en est à parler de rentrée et que je n'ai pas de cartables à te montrer étant donné qu'ils ont été cousus les années précédentes, je vais quand même te montrer un tout petit rien. Lors de la réalisation de la panoplie complète pour la rentrée de Camille en CP, je lui avait fait une housse pour son cahier de texte. Cette année, en CE2, on lui a demandé d'acheter un agenda. Il fallait donc que je lui refasse une petite housse. Par chance, il me restait encore assez de tissus pour le coordonner aux autres accessoires. Et évidemment, comme toute cousette ultra rapide du genre qui se coud les yeux fermés, j'ai réussi à me rater lamentablement. Lors de la prise des mesures de l'agenda, j'ai bien rajouté les marges de couture dans la hauteur, mais j'ai totalement oublié de le faire dans la largeur. Et forcément, je ne m'en suis rendue compte qu'à la fin, ou presque. Comme je n'avais plus assez pour tout recouper, j'ai tout simplement coupé la bête en deux et inséré une bande de la largeur de ce qui manquait. C'est moins joli, mais c'est pas si vilain que ça finalement. Comme quoi, même quand ça à l'air simple, il ne faut jamais relâcher sa vigilance.

Housse agenda Cam (1)

Modèle : housse d'agenda d'après le livre d'Edwige Foissac "Cartables et sacs à dos".

Housse agenda Cam (2)

Sur ces bonnes paroles, je vais aller bosser un peu afin de cocher une ou deux cases de mon carnet ,-) En vrai, je vais aller me coucher, parce qu'il est 1h30 du matin...  Comment ça, c'est pour ça que je suis fatiguée ? Qui me parle ?

A très bientôt pour un peu de couture, parce que je crois que dans ce domaine j'ai pas chômé cet été.

Allez, tschuss ;-)

 

* * *

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samedi 8 août 2015

A ceux qui partent, et à ceux qui restent (post déprimant et sans couture...)

On m'a souvent dit que la vie est courte, que le temps passe vite et qu'il faut savoir profiter de chaque petit moment. Facile à dire.

Tant que tu es gosse et que tu n'as pas encore conscience du caractère mortel de ton existence, c'est pas trop compliqué. Tu t'amuses, tu pleures, tu ris (comme au Pays de Candy...) sans penser au lendemain ou plutôt si, mais en te demandant avec quoi tu vas bien pouvoir jouer ou quelle nouvelle connerie tu vas pouvoir inventer. Bref, la plupart du temps, tu t'éclates.

Puis vient la période des premières disparitions familiales. Et là, tu commences à comprendre le cyle de la vie. J'avais à peu près 13 ans quand ça m'est tombé sur le coin de la gueule. Un matin, ma mère, en pleurs, nous a appris le décès de notre arrière-grand-père, le dernier qui nous restait et le seul dont je garde des souvenirs.

Depuis ce jour, je suis totalement terrorisée par l'idée que tous les membres de ma famille vont forcément y passer un jour ou l'autre. J'ai perdu presque tous mes grands-parents et le simple fait de voir s'afficher le nom de mon père ou celui de ma mère sur l'écran de mon téléphone suffit à me tétaniser. Je vis dans l'angoisse permanente et croissante d'une mauvaise nouvelle...

Et puis, comme si c'était pas assez difficile à appréhender comme ça, tu te retrouves à dire adieu à des vieux potes. Et là, c'est le drame. Ce n'était donc pas une légende. La mort n'emporte pas que les personnes âgées...

Alors voilà, malgré tout ça, malgré la peur, malgré que je saches pertinemment que ça n'arrive pas qu'aux autres, jamais je n'aurais pu imaginer que ça puisse un jour nous frôler d'aussi près, que ça puisse venir détruire si tôt cette petite famille que nous nous sommes construit mon mec et moi.

Lundi de la semaine dernière, quand il est rentré du boulot et qu'il m'a dit qu'il ne se sentait pas bien et qu'il avait très mal dans les côtes, je me suis dit qu'il avait encore dû faire un faux mouvement, qu'il avait juste réussi à se froisser un muscle en levant le bras - comme la fois où il s'est coincé le dos en se penchant pour ramasser son slip à côté du lit oO

Quand il est parti aux urgences en me laissant seule avec nos 4 monstres pile à l'heure du bain et du diner, limite j'ai râlé parce que j'allais devoir tout me taper toute seule.

Quand il m'a dit, vers 23h00 que l'urgentiste qui l'avait pris en charge avait des doutes sur son diagnostic et qu'il devait encore faire des radios et différents examens, j'ai commencé à trouver le temps vachement long et je me suis demandé comment il allait bien pouvoir réussir à aller au boulot le lendemain matin (no comment).

Quand finalement, la décision a été prise de l'hospitaliser sur présomption d'épanchement pleural, là, et seulement là, j'ai commencé à baliser.

Quand le lendemain, le docteur du service pneumologie dans lequel il avait été transféré a évoqué une éventuelle embolie pulmonaire, là j'ai carrément refusé d'y croire. Mon mec a 34 ans, c'est une force de la nature. Jamais de la vie ça pouvait être ça. Et bien si... Même les médecins se demandent encore comment ça a pu lui arriver.

Je ne remercierai jamais assez l'urgentiste, qui, dans le doute, a décidé de le garder, ni le docteur, qui, dans le doute, l'a envoyé passer un scanner pour explorer toutes les hypothèses. La combinaison de leurs compétences a littéralement sauvé la vie de mon mec, du père de mes 4 minus.

DSC_4138

L'un comme l'autre nous risquons de garder encore quelques temps la cicatrice de ce jour où notre vie a faillit basculer.

Depuis, je te rassure, il est rentré à la maison sain et sauf... épuisé, sous traitement, mais plus vivant, plus puissant que jamais.

Là, tout de suite, j'ai juste envie de faire comme Edouard Baer dans "Astérix Mission Cléopâtre"... j'ai juste envie de dire merci à la vie.

♥ ♥ ♥

J'avais préparé ce post il y a déjà une semaine, mais je ne l'avais pas publié, je le trouvais bâclé, sans grand intérêt. Depuis, j'ai appris une triste nouvelle, un des amis de ma sœur qu'il m'était arrivé de cotoyer ces 15 dernières années a perdu son combat contre une putain de saloperie de cancer.

Je ne peux cesser de m'imaginer la souffrance de ses proches, de sa veuve qui se retrouve soudainement seule (heureusement ou malheureusement sans enfant). Et je ne peux m'empêcher de me dire que j'ai une chance immense.

Adieu Ronan... Effectivement, la vie est courte, on va tâcher d'en profiter.

 

* * *

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lundi 20 juillet 2015

Miss années folles

Pinaise ! 15 jours que les nains sont en wouacances...

Entre "déjà" et "c'est tout"... mon cœur de mère de famille nombreuse schizophrène balance sévère.

Il faut dire aussi que si la première semaine a été particulièrement active et organisée, les derniers jours écoulés m'ont gravement donné l'impression de partir en free style total. Et pourtant, en y réfléchissant bien, entre la journée de retrouvailles familiales pendant laquelle bébé Simon a enfin pu rencontrer ses oncles et tantes ainsi que ses cousins, le traditionnel feu d'artifice du 14 Juillet, le plan canicule dans le canapé, la visite de SOS médecin pour Camille (pfff... le gamin qui arrive à choper une angine en plein mois de juillet par 40 degrés...), la fin d'après-midi au parc qui s'est transfomée à la one again en pique nic improvisé et les visites de quelques amis, on peut dire qu'il y a encore eu de l'animation.

Franchement, je crois vraiment que je ne remercierai jamais assez ce blog pour ce formidable travail d'introspection qu'il me pousse à faire sur moi-même. Finalement, malgré tous mes doutes et tous mes défauts, il y a pas à dire, je suis trop une mère qui déchire ;-) Je sais, mon troisième prénom, après Confiance, c'est Modestie. Bon, en vrai c'est Madeleine et Renée, mais si tu le répètes, je te tue...

Bref, je suis une mère top niveau. Ok... le genre de mère qui va t'envoyer bouler 7 fois sur 10 parce qu'elle a autre chose à faire que de contruire des Lego ou de jouer aux Pokémon ou à un quelconque jeu de société. Je sais, c'est très très mal. Mais une fois les taches ménagères journalières effectuées, et les minus nourris, je n'ai plus qu'une envie... coudre... Ce qui n'arrive pas tellement souvent ces derniers temps, puisqu'il faut aussi compter sur le sommeil fractionné du bébé qui a la fâcheuse tendance à se réveiller à chaque fois que j'ai enfin l'occasion de m'approcher de Ginette. A croire qu'il le fait exprès le petit boulet.

Mais également le genre de mère qui va se mettre en quatre pour faire presque tout ce que tu lui as demandé, notamment ton costume pour le spectacle de fin d'année... Ce qui signifie, en général, des heures de prise de tête pour 3 minutes de passage sur scène. Du pur masochisme.

Cette année, pour une fois, le thème du spectacle a été annoncé assez tôt : Paris à différentes époques. Les maîtresses de Julie ayant choisi de représenter les années folles, je me suis donc retrouvée confrontée aux croquis de ma grande qui, malgré des recherches sur le web, s'était fait une idée bien précise de ce qu'elle voulait (ou pas). Idée qui n'entrait pas forcément en adéquation avec le thème. Début de la prise de tête... De plus, elle s'était persuadée qu'il lui fallait absolument son costume pour les différentes répétitions. En bref, ça urgeait grave. Limite on aurait dit que c'était une question de vie ou de mort. Il a fallut lui faire comprendre que l'essentiel, c'était de l'avoir pour le jour du spectacle, et que je ne pouvais pas miraculeusement pondre un costume comme ça, entre deux tétées. Surtout que, comme souvent dans ces cas-là, rien dans mon stock ne correspondait à ses critères. Comment se pouvait-il que je n'ai pas le moindre centimètre de tissu noir dans mes tiroirs...?

J'ai donc été obligée (horreur) de me rendre chez MT pour acheter un ou deux coupons de tissus. Deux en l'occurrence, dont un sur lequel j'avais parié d'avance qu'elle n'en voudrait pas (mais qui ne tente rien...). Bingo ! Refus catégorique de la demoiselle d'utiliser ledit coupon pour son costume. Pas chiante la môme... Après quelques heures de discussion, elle a fini par changer d'avis, ouf. Puis le temps a passé et l'échéance approchant, j'ai commencé a trouver l'idée de départ un petit peu ambitieuse et ça manquait quand même cruellement de franges tout ça.

Finalement, moi qui ne voulais pas acheter trop de fournitures pour un simple costume de spectacle, me suis retrouvée à retourner chez MT pour acheter des franges Charleston... Ce qui, au bout du compte, a grandement simplifié le croquis initial et la réalisation elle-même. Exit le tissu dont elle ne voulait pas à la base, ainsi que le croquis ultra alambiqué. Note à moi-même: c'était bien la peine de se prendre a tête... hum hum. Je suis repartie d'un patron ultra basique, le Aime comme Miss en taille S, rallongé en robe sur le bas de laquelle j'ai cousu les franges. Simple, rapide, efficace ET réversible. Je l'ai laissé choisir le tissu de doublure dans mon stock et en quelques heures, j'avais monté la bête. Ne manquait plus que les franges et les ourlets.

Pour être sûre de reporter la robe ultérieurement, elle m'avait demandé de coudre les franges à la main... (est-ce que ça t'étonnes si je te dis que depuis elle a changé d'avis ?!) Et ce pour le mardi précédent le spectacle, sous prétexte d'une générale en costume. Soit... Je me suis exécutée en ponctionnant sur mes heures de sommeil. Quelle ne fut pas ma joie d'apprendre le lendemain que ladite robe n'avait jamais été sortie du sac dans lequel je la lui avais mise le matin. Foutus gosses.

Malgré toutes ces péripéties, et le fait que j'ai faillit la passer plusieurs fois par la fenêtre (Julie hein, pas la robe...), je suis bien contente d'être allée au bout de cette modeste réalisation. Il y a pas à dire, ça lui va vraiment à ravir. Et elle était toute fière de la porter le jour du spectacle.

Je te laisse juger toi même avec quelques clichés... côté pile...

Robe spectacle Julie (35)

Patron : Aime comme Miss, moins 1 cm sur le pli, raboté après coup sur les côtés et rallongé en robe.

Fournitures : voile de coton noir et franges Charleston MT, tissu jaune à fleur du marché.

Robe spectacle Julie (37)

Au début de la séance photo, Mademoiselle n'était pas très coopérative, voire faisait carrément la gueule. Trop de soleil dans la tronche... (soleil qui s'est caché assez vite, merci pour rien). Résultat, elle s'est mise à sucer son pouce. Trop la classe ;-)

Robe spectacle Julie (40)

Robe spectacle Julie (41)

Robe spectacle Julie (45)

Gros plan sur les franges Charleston achetées à MT. C'est joli, mais qu'est-ce que c'est pourri ! Les franges s'emmêlent, la bordure s'écrase. Bref, une vraie plaie.

Robe spectacle Julie (43)

... et côté face ♥ J'avais acheté ce tissu l'an dernier sur le marché à côté de chez moi dans l'idée de m'en faire une tunique. Finalement, je le trouve parfait en robe pour ma grande.

Robe spectacle Julie (50)

Bon, j'ai toujours un doute sur le côté esthétique du côté pile et des franges qui dépassent, mais elle l'aime comme ça.

Robe spectacle Julie (53)

Robe spectacle Julie (54)

Robe spectacle Julie (57)

Robe spectacle Julie (56)

Mais qu'elle est belle ma fille ♥ Quand je pense que c'est moi qui l'ai faite.

Robe spectacle Julie (48)

Pour que tu te rendes bien compte du rendu de la robe in situ, je t'ai fait un petit montage de ces fameuses 3 minutes de spectacle. En toute objectivité, Julie est une artiste née ;-)

Maintenant, je crois que je vais aller boire pour oublier que ma fille n'est plus un bébé... Non, mais t'as vu ce déhanché ?! oO

En même temps, je dis ça, mais je te raconte pas la sensation de gueule de bois que je me suis payée la dernière fois que j'ai bu une demi bière. Put*** ! Ça y est. Je suis trop vieille pour ces conneries. Ou alors, il faut que je me réhabitue ;-)

D'ailleurs, je te laisse, j'ai un plan d'entraînement spécial Hei*****n à mettre en place. J'ai une réputation à récupérer.

Tschuss !

 

* * *

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lundi 13 juillet 2015

Quand Julie coud # 1

Ahhhh ! Les vacances d'été... Jusqu'à tout récemment, c'était synonyme de soleil et de plage. Mais les circonstances de la vie ont fait que nous n'avons plus jouissance de notre petit pied à terre de bord de mer (snif snif). J'ai conscience que ça fait un peu enfant gâtée de dire ça, mais d'une part, je mesurais bien notre chance à l'époque, d'autre part, au-delà du problème des vacances, j'accordais une très grande valeur sentimentale à ce lieu... Par conséquent, j'avoue sans honte que ça a bien piqué la première année. Depuis, on s'y est fait. Le plus dur c'est de trouver à occuper les nains quand tu n'as pas de jardin et que ton mec bosse tout le mois de Juillet.

Pour l'instant, je m'en sors pas trop mal. Entre les invitations chez les copains (les leurs et les notres), les soirées cinoche (dans le canapé), le pique nic (dans le salon), les après-midis au parc et la journée chez Mickey (ouais, je sais, encore... mais quand on aime, on ne compte pas), j'avoue qu'on n'a pas encore vraiment eu le temps de s'ennuyer. Tu rajoutes à ça les séances cahiers de vacances, le squattage de télé et de consoles vidéos, les voyages au pays merveilleux des Barbies ainsi que quelques activités manuelles, et au final, on peut même dire qu'on n'est pas loin d'avoir été surbooké. J'exagère un peu, mais moi qui ai toujours l'impression de ne pas en faire assez, lister par écrit tout ce qui a rempli nos premières journées, me permet grandement de relativiser.

Bon, faut pas rêver, hein...?! Je suis pas encore guérie. J'ai encore et toujours le sentiment que je pourrais en faire plus, mais ça soulage quand même un peu ma conscience. J'ai dit que je relativisais, pas que j'arrêtais de me prendre la tête. Si seulement.

A cause de toute cette activité bouillonnante (et je te parle pas de la canicule), on déplorait (jusqu'à hier) une pauvre victime innocente: Ginette, ma MAC. Après le petit sursaut de fin d'année scolaire, elle végétait sur la table de mon atelier, triste et abandonnée. La présence non stop de mes 4 monstres ne me laissant qu'à peine 5 minutes par jour à lui accorder. Pas de quoi venir à bout d'un quelconque projet. Mais ça, c'était avant la journée de repos de mon chéri, pendant laquelle j'ai enfin pu m'atteler aux finitions de non pas une mais deux pièces qui attendaient impatiemment depuis quelques temps déjà.

Malheureusement, ces deux pièces faisant partie d'un #projetsecret, je ne peux pas te les montrer dans l'immédiat. Ce qui est bien dommage, vu que je suis presque arrivée au bout de mes réserves. A tel point que me voilà obligée d'exploiter mes gosses pour alimenter les pages de ce blog. Si c'est pas honteux...

Lors du dernier Noël, Julie a reçu une véritable machine à coudre ainsi que des accessoires et un livre. Jusqu'ici, elle n'a pas tellement eu le temps de s'y mettre. Enfin, disons plutôt que je n'ai pas vraiment pris le temps de l'accompagner. A ce jour, son unique réalisation date du mois de février, un peu avant les vacances d'Hiver. A l'époque, elle avait choisit de se coudre un masque de nuit, l'un des nombreux projets inclus dans son livre. Je la laisse te donner ses impressions sur sa première cousette (quitte à l'exploiter, autant le faire jusqu'au bout...)

 

La toute première chose que j'ai cousu n'était pas si simple, et ça m'a beaucoup énervé, pourtant ça n'était pas si mal parce que:

1) J'ai choisi un tissu bleu foncé avec des étoiles blanches. Et pour un masque de nuit, c'est super joli !!! (modestie quand tu nous tiens, ndlr)

2) Pour les yeux, ce n'est pas pas moi qui ai inventé. C'était dans le livre. Mais je l'ai fait quand même parce que j'ai trouvé ça ingénieux ;-)

3) Pour l'élastique, une épingle et du tissu c'est suffisant. Et c'est assez facile, sauf quand l'élastique ne veut pas passer... C'est embêtant. . .

4) Et enfin, l'ourlet, ça c'est The Amazing Iron Woman qui l'a fait sinon... aïe ! (l'élève reconnaît son maître, mdr, ndlr)

Bon en gros, sans maman (The Amazing Iron Woman), je n'aurais pas pu le faire.

 

Elle est pas top ma #joliejuliepresqueparfaite ? Je te jure que je ne l'ai nullement forcée, ni payée pour me passer la brosse à reluire. Je suis son idole ;-) Par contre, j'ai légèrement corrigé et remanié son texte... j'ai une réputation à tenir, faut pas déconner.

Pour en revenir à sa cousette, elle a effectivement quasiment tout fait et cousu toute seule, du choix des tissus, à la couture d'assemblage en passant par la broderie des yeux. Je me suis uniquement chargée du biais... et ce n'est pas vraiment une réussite.

Masque de nuit Julie (15)

Patron : masque de nuit issu de "Un mercredi en Automne" de Virginie de Mes Petits Ateliers aux éditions de Saxe

Fournitures : tissus première étoile, fil à broder DMC, biais première étoile.

Masque de nuit Julie (16)

Masque de nuit Julie (17)

Je dois dire que je suis assez fière de ma grande. Pour une première, c'est tout de même plutôt réussi. Pour son anniversaire, elle a reçu un autre livre: celui de Raphaëlle du blog Les Doudous d'Olivia. D'ailleurs, actuellement, un bavoir chat destiné à son petit frère est en cours de réalisation. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne cherche pas systématiquement la facilité dans ses choix de projets. Par contre, en ce qui concerne la patience... c'est une autre histoire. Ce n'est pas toujours facile de guider une enfant qui veut aller trop vite ou qui rechigne à recommencer plusieurs fois quand elle n'y arrive pas. Comment user ma patience tout en développant la sienne...

Voilà donc le premier article, et normalement pas le dernier, d'une nouvelle catégorie. Pourvu que ça dure.

Pour la prochaine fois, je vais essayer de racler mes fonds de tiroirs. J'ai encore un ou deux trucs pas encore shootés à te présenter. Et puis, soyons ouf, peut-être que j'aurais bientôt aussi un peu de neuf... Allez, on y croit.

Tschuss !

 

* * *

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jeudi 9 juillet 2015

#camillemonfilsmabataille 8 ans déjà

Je te refais pas la rengaine du temps qui passe... l'enf**** ! Chaque nouvel anniversaire me le renvoie en pleine face. Et en matière d'anniversaires, on est grassement servis. Entre les nôtres (dont le mien que j'arrêterai de fêter l'année prochaine, hum hum...), ceux des gosses et celui de notre mariage, c'est autant d'occasions de se replonger dans les souvenirs, et de se dire "OMG ! Comme j'ai/tu as/il/elle a grandit/viellit/grossit (rayer les mentions inutiles)". Tu remarqueras que, malgré les rides et les kilos en trop, le temps n'a pas altéré ma maîtrise de la conjugaison du verbe avoir au présent de l'indicatif. C'est toujours ça de gagné.

Après les 10 ans de Julie (dépression), nos 11 ans de mariage (re dépression), voilà qu'aujourd'hui nous fêtons les 8 ans de Camille (n'en jetez plus, la coupe est pleine).

8 ans que nous sommes devenus parents pour la deuxième fois.

8 ans que la force de mon psychique m'a permis d'expulser ce petit être hors de mon corps avant qu'on ne m'emmène pour pratiquer une césarienne.

8 ans que nous apprenons, jour après jour, à cohabiter avec cet extraordinaire petit garçon, notre gentil extraterrestre qui bouleverse nos vies pour le meilleur et pour le pire.

8 ans d'amour, de découvertes, de rires mais aussi de doutes, de crises, de pétages de plomb, d'angoisses...

Je pourrai te remplir des pages et des pages d'anecdotes plus ou moins drôles, te parler des heures de cette difficulté que j'ai à intégrer son monde qui est pourtant, et je commence seulement à le comprendre, si proche du mien... Mais d'une, ça me prendrait trop de temps là tout de suite maintenant, et ça serait bien trop indigeste à lire pour toi, et de deux, c'est jour de fête, alors, je vais éviter de plomber l'atmosphère. On va rester léger ;-)

Bref, Camille a 8 ans !

Joyeux anniversaire mon petit amoureux ♥

J'adore cette photo de son premier anniversaire. Il est tellement beau (et je suis tellement mince...)

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C'était le bon temps où il ne fallait pas s'y prendre 3 semaines à l'avance pour organiser sa fête d'anniversaire. Le pauvre étant né une semaine après le début des vacances scolaires, il nous faut systématiquement avancer la date afin de s'assurer qu'il ait des camarades présents. Ce qui, malgré toute nos précautions, n'est pas toujours très évident. Entre les copains qui sont déjà invités ailleurs, ceux qui partent en week-end barbec et ceux qui anticipent tout simplement les vacances d'été, on se retrouve quasi à chaque fois avec un taux d'absentéisme de presque 50 %. Bonjour le carnage.

Cette année n'a pas dérogé à la règle. Sur les 5 camarades intialement invités, 2 ont répondu présents... Et drame parmi les drames, son meilleur pote (c'est eux qui le disent) était déjà invité à un autre anniversaire. Heureusement, il a réussi à se libérer avant la fin de la fête, et pour compenser, il est resté dormir à la maison. Et puis, finalement, on a tout de même rempli notre quota de copains, vu que notre petit malin s'était constitué une équipe de remplaçants et qu'à chaque réponse négative il dégainait une nouvelle invitation.

Motivés par l'anniversaire à thème de Julie, on a proposé à Camille de lui organiser une fête sur le thème de son choix, en précisant tout de même que comme ça n'était pas son dixième anniversaire, il ne fallait pas qu'il s'attende à ce qu'on en fasse autant que pour sa grande sœur. Le message a eu du mal a passer, mais il est passé quand même.

Sans grande surprise, il a choisit Star Wars comme fil conducteur. On se demande bien d'où il tient ça. Avec mon mec on a donc cogité pour trouver des activités et des idées de gâteaux. Tu vas voir que sur ce sujet précis, mon Michalak personnel à encore mis le paquet. Après quelques jours de réflexion sur notre thème, et les invitations distribuées, le petit mignon a trouvé le moyen de venir me voir pour me dire que finalement il préférait un thème Pokémon... J'avoue, j'ai bien ri. Je lui ai répondu que c'était bien tenté, mais qu'on verrait peut-être l'année prochaine. Non, mais oh... Faut pas pousser.

Pour la déco, on ne s'est pas vraiment foulés : de la vaisselle et des serviettes noires à la Dark Vador ont amplement fait l'affaire.

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Pour occuper sainement tous ces petits gars si remuants, mon mec a encore une fois dégaîné son arme secrète: le jeu de rôle. Il a ainsi initié nos 5 padawans. Et je peux te dire que c'est vachement plus facile de faire jouer des garçons que des filles... J'ai été bluffé par leur capacité à s'identifier aux personnages et à résoudre les problèmes posés par le scénario. Ils étaient super concentrés et à fond dans l'histoire. Ça m'a bien fait marrer.

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Comme la dernière fois, je laisse mon mec te raconter leurs aventures. Je reviens après ;-)

"Les jeunes padawan s'entrainaient au temple Jedi de Coruscant lorsque leur Maître les appela.
On venait de leur confier une mission de la plus haute importance, récupérer les plans d'une machine de guerre secrète de la confédération du commerce.
Ni une ni deux, ils partirent à bord de leur vaisseau, le fameux Pigeon Centenaire, capable d'atteindre sa destination en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Après un voyage en vitesse lumière, ils arrivèrent sur la planète Tatooine et localisèrent les plans dans la tanière d'un Hutt.
Ils réussirent, grâce à la Force, à camoufler leur approche et engagèrent le combat face à des mercenaires surarmés qui défendaient un cube datacron.
En combinant leur force ils purent récupérer le datacron non sans provoquer l'effondrement de la galerie qui les conduisait vers la sortie.
L'un d'eux trébucha et allait se faire écraser mais c'était sans compter sur l'intervention de ses amis qui maintinrent le plafond à l'aide de leur pouvoir le temps qu'il sorte en toute sécurité.
Malheureusement ils étaient traqués par un infâme seigneur Sith et ils ne purent délivrer les plans à leur Maître.
Ils décidèrent donc de se rendre directement à l'arme secrète qui n'était autre que l'Etoile de la Mort qui Tue !
Chacun à son poste, ils réussirent à se frayer un chemin entre les croiseurs galactiques et les débris des vaisseaux qui explosaient avec leurs lasers.
Localisant le point faible de l'arme, ils envoyèrent toutes leurs torpilles en même temps et la détruisirent, rétablissant la paix dans la galaxie."

A la lumière de ce récit, dont tu auras très certainement saisi toutes les subtilités oO, je te laisse découvrir la fameuse Étoile de la Mort qui Tue. Qui, je te le confirme, portait très bien son nom... Mon mec avait confectionné un délicieux quatre quart façonné de telle façon à former une boule, qu'il a ensuite recouvert de glaçage, puis décoré. Encore une fois, je me répète, heureusement que mes gosses ont leur père, sinon ça serait gâteau au yaourt à toutes les fêtes ;-

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Petit entracte mignonnerie... Il y en a un que toute cette agitation n'a pas traumatisé...

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Après le goûter, on a tenté une activité manuelle... Mais s'il est beaucoup plus facile d'initier des garçons au jeu de rôle, il est également plus simple d'occuper des filles avec des activités créatives (et ne voit surtout rien de sexiste dans cette réflexion, c'est une pure constatation). Au départ, j'avais pensé acheter des t-shirts blancs pour qu'ils les peignent, comme les filles avec les totes bags. Et finalement, on a eu un doute sur leur potentiel créatif et mon mec a eu l'idée de leur faire colorier des motifs géants puis de les plastifier afin d'en faire des sets de table. Au bout de 3 minutes on en avait déjà perdu 3... Le quatrième a déclaré forfait prétextant qu'il avait une plastifieuse chez lui, et qu'il finirait plus tard.

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En fin de compte, seuls deux gamins sont venus à bout de leur set de table. Et l'un d'eux, n'était autre que Julie. Je te laisse admirer son œuvre. La Maman du petit garçon qui est reparti avec le sien a adoré l'idée. On a donc pas totalement perdu notre temps ;-)

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Pour clôre cette journée en beauté, on avait prévu de garder le meilleur ami de Camille à dormir. J'avais juste complètement oublié que cette nuit-là, mon mec avait déjà programmé de sortir faire un jeu de rôle chez un pote. Et dans ces cas-là, il ne rentre pas avant 8h du mat. Je me suis donc retrouvée seule avec les 5 enfants. Ultra easy... hum, hum... surtout que mon mec avait préparé le dîner avant de partir. Non, non, je t'arrête tout de suite, je le prête pas ;-)

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Je pense que Camille a apprécié cette journée, même s'il n'est pas toujours simple de savoir avec exactitude ce qu'il se passe dans sa petite tête.

Une chose est sûre c'est qu'il a beaucoup aimé tous ses cadeaux : des cartes Pokémon, un légo Ninjago, un t-shirt Star Wars, un Nerf Zombie et un dobble Hollywood. Sympas les copains.

Comme nous voilà enfin le jour J, on va remettre ça ce soir. Youhou !!!

Allez, je te laisse, j'ai un pique nique parquet qui m'attend et un petit garçon tout excité à l'idée d'ouvrir plein de cadeaux.

Tschuss ;-)

 

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Posté par amazingironwoman à 22:35 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
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lundi 6 juillet 2015

Miss Rainicorn ou comment je me suis faite manipuler à l'insu de mon plein gré

Je crois qu'il va falloir se rendre à l'évidence, depuis plusieurs semaines, quelque chose en moi a changé (et je te parle pas de mes nouvelles vergetures ni de l'état déplorable de mon périnée).

A ce niveau-là, on ne peut plus parler de miracle, ou alors faut que j'envisage sérieusement de revendre mes poils comme reliques porte-bonheur. Mais bon, je compte pas trop dessus et c'est bien dommage, parce que vu ma pilosité, j'aurais pu devenir riche.

Mais alors que m'arrive-t-il ? Comment expliquer ma nouvelle tendance à la ponctualité... Comment se fait-il que j'arrive à tenir des délais ? Suis-je devenue un cas d'études scientifique ? Ou est-ce juste le deuxième effet kiss cool du statut de mère de famille nombreuse... C'est pas croyable, j'ai dû recevoir le don de l'organisation pendant cette grossesse. Je ne vois pas d'autre explication.

Figures-toi qu'une semaine après la naissance de Simon, lors d'une tétée nocturne, que j'optimise généralement en surfant sur IG, Facebook et en checkant mes mails, je suis tombée, sur IG justement, sur un appel à testeuses lancé par la talentueuse Sabine. Il s'agissait de réaliser un ou plusieurs modèles de son nouveau patron "les trophées équins", et de lui transmettre nos impressions ainsi que nos éventuelles corrections. Le tout dans un délai de trois semaines. La jeune maman baignée d'hormones et d'optimisme que j'étais à ce moment précis n'a pas su résister. Et c'est en toute conscience confiance que j'ai répondu présente à cet appel.

Et là, tu te demandes si j'aurais pas un peu craqué mon slip filet. Et tu as bien raison, parce que c'était vraiment loin d'être gagné d'avance. Je n'avais pas vraiment mesuré l'ampleur de mes nouvelles contraintes. Je crois que je m'étais imaginé que mon bébé tèterait et dormirait en toute quiétude ce qui me laisserait le champ libre pour coudre, crocheter et bloguer en toute liberté. Ben voyons. Comme dirait l'autre : "Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu". L'espoir fait vivre.

Forcément, ça ne s'est pas tout à fait passé comme ça, et j'ai mis plus de temps que prévu à réaliser mon ouvrage. Initialement j'avais l'intention de faire un zèbre ET une licorne rien que ça, en commençant par le zèbre. Mais c'était sans compter sur Émilie qui, après consultation, m'a réclamé... une licorne. Choix vraiment très étonnant de la part de ma Princesse en herbe. Pourquoi est-ce que je m'obstine à demander leur avis à mes gosses alors que je sais pertinemment que leur réponse ne correspondra pas à mes attentes. Ça confirme bien mes tendances masochistes. Ou alors, on pourrait dire que je suis habitée par un grand sens du sacrifice. Mouais... Laisse tomber. Je suis maso.

Donc la licorne. Et c'est à partir de là que j'ai commencé à me faire rouler dans la farine... par mon propre mec. Dès le départ, il m'a subtilement suggéré le code couleur, et je n'y ai vu que du feu... Du rose pour la tête et la corne en blanc et or (la corne, c'était mon idée, enfin je crois...). Rien de révolutionnaire. Et puis ça me plaisait bien. J'ai commencé à avoir de sérieux doutes quand on en est arrivé à la crinière. J'avais du mal à être convaincue par le jaune. Mais comme je n'avais pas d'autre idée à opposer, je me suis exécutée. Dans un soucis d'esthétique, j'ai choisit de réaliser le tour du cadre en jaune également. Et c'est à peu près là qu'un de mes gosses m'a dit "Han Maman, on dirait la copine de Jake". ??????? WTF ? "De quoi tu parles?" "Ben, oui, la licorne dans "Adventure Time", la copine de Jake".

Si tu ne connais pas ce dessin animé, dis toi que tu ne rates pas grand chose. C'est drôle mais vraiment très décalé. Je crois qu'il faut avoir été rôliste (ou être un gosse) pour apprécier. C'est vraiment très très barré. Bref, dans ce dessin animé, l'un des personnages principaux est un chien prénommé Jake qui a une licorne qui répond au doux nom de Miss Rainicorn pour petite amie. J'avoue que je regarde assez souvent avec mes gosses, mais que je n'avais jamais fait gaffe à ce personnage. Je suis donc allée faire un tour sur internet pour voir qu'elle tronche elle avait... et effectivement mis à part ses gros yeux, il y avait plus qu'un simple air de ressemblance. Après interrogatoire, mon mec a totalement nié m'avoir manipulé. Mais nous connaissons toutes la mauvaise foi légendaire des hommes... Je sais, c'est sexiste, mais tellement vrai chez moi.

En observant bien l'original, je me suis rendue compte qu'il manquait quand même un petit détail : l'arc-en-ciel. Ça tombait bien vu que je me suis plantée en fixant ma tête sur le cadre. Comme tu peux le constater, le museau ne pointe pas vers le bas comme sur les trophées de Sabine. Je l'ai cousue au feeling sans revérifier sur les images, ce qui lui confère un air assez bizarre. J'ai donc collé un arc-en-ciel dans le gros espace vide, et c'était tout de suite mieux.

J'ai immédiatement posté sa photo sur IG et Facebook pour voir si elle était reconnaissable... J'ai obtenu quelques réponses assez cocasses : un petit cochon (je plussoie d'ailleurs), un hippo breton (la corne ressemblerait à une coiffe de bigoudène...), et j'en passe. Mais heureusement, quelques copines ont trouvé, ce qui m'a pas mal rassuré.

Je te présente donc ma Miss Rainicorn ;-)

Miss Rainicorn (7)

Modèle : trophées équins par Anisbee disponible à l'achat sur son blog ou sur Ravelry.

Fournitures : cotons Natura DMC et Ricco DK 100% coton, fil diamant doré DMC. Crochetés en 3 pour un mini trophée d'environ 15 cm.

Miss Rainicorn (3)

Miss Rainicorn (6)

Miss Rainicorn (5)

Miss Rainicorn (9)

Au final, c'est un ouvrage relativement rapide (quand tu fais tes nuits et que tu n'allaites pas à la demande...) et très agréable à réaliser. Le modèle est vraiment très chouette et Sabine te propose également de crocheter un cheval, un zèbre ou un âne. Le patron comprend également plusieurs tailles d'oreilles et la hauteur de la corne a été réduite depuis ce test.

Encore merci Sabine pour ta confiance.

En éternelle insatisfaite, je t'avoue que je ne suis pas totalement convaincue par ma version, mais elle plaît à ma tribu d'accros aux dessins animés. Pour palier à ma frustration, je compte bien réitérer rapidement. Ça tombe bien, Émilie voudrait un zèbre maintenant... Il n'y a pas que mon mec qui sache employer la manipulation ;-)

Sur ce, je retourne à ma MAC. Il semblerait que j'ai presque réussi à coudre un bermuda à mon fils. Ne surtout pas relâcher la pression !

Tschuss ;-)

 

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