Oh yeah !!! I'm back ! Et c'est pas un poisson d'avril ;-) Désolée, blague pourrie, mais fallait que je la fasse. En plus j'avais pas la moindre inspiration pour introduire ce post... On fait ce qu'on peut ma brave Dame.

Et en ce moment, je peux peu. C'pas ma faute... J'ai perdu tous mes neurones ou presque, ma mobilité s'est drastiquement réduite (je tiens à remercier mes ligaments, muscles, nerfs et autres parties défectueuses de mon anatomie) et mon énergie est partie voir ailleurs si j'y étais... et forcément j'y suis pas. En bref, je suis en plein milieu de mon troisième trimestre. Plus qu'un mois et demi avant de renoncer définitivement à mes nuits de sommeil et encore tellement de trucs à te montrer, et d'envies sur ma to do list... Pfff...

J'ai des petites fiertés hyper récentes à partager avec toi, mais comme je ne sais pas trop à quel rythme je vais réussir à continuer de venir ici, je préfère commencer par liquider mon stock de cousettes de 2014. En même temps, je dis ça, mais il ne m'en restait plus qu'une, mais pas des moindres. Un jean pour grand garçon !

Alors, faut dire ce qu'y est : c'est vraiment très loin d'être mon exercice de couture préféré. Mais mon fils en avait vraiment besoin et comme j'avais déjà tenté l'expérience une fois, je m'étais dit que je pourrais recommencer les doigts dans le nez. Erreure fatale ! D'une, ce jean a été cousu courant octobre (nausées, nauseées, nausées...). C'est un miracle que j'arrive à supporter sa vue tous les jours - ceux-là n'ont pas eu cette chance... hum. De deux, mon premier fute était cousu dans une sorte de sergé hyper fin, là c'est un vrai jean bien épais, bien lourd, bien pas coopératif. Ginette, j'ai décidé de donner un petit nom à ma MAC, tu aimes ? Donc Ginette a un peu lutté, mais comme c'est une brave fille, elle a tenu bon jusqu'au bout. J'avoue que les ourlets ne sont pas entièrement cousus sur tout le tour, trop d'épaisseurs à gérer. Mais on s'en fout, ça se voit pas. Et je ne sais pas ce que j'ai loupé avec ma braguette, déjà je l'ai cousu côté fille, hum, hum. Et j'ai vraiment eu du mal.

Je ne sais pas si on peut tout mettre sur le dos du premier trimestre, ou si moi et les pantalons on n'est pas les meilleurs amis du monde, toujours est-il qu'il en fallait un aussi à ma grande et que je suis sans hésiter allée chercher bonheur chez mon ami K***i. Et que j'ai immédiatement pris la sage décision de ne coudre que des pièces qui me donnaient envie, et pas dont j'avais besoin, même si parfois l'un n'empêche pas l'autre. En tout cas, toujours rechercher le plaisir avant l'utile, afin que coudre reste un moment agréable et pas une obligation.

Malgré tout ça, je reste quand même assez fière de ce maudit pantalon. Alors je précise aussi que je n'ai pas ajouté les passants de ceinture, la taille élastiquée me semblait bien suffisante. Taille élastiquée que j'avais très mal cousue. En gros, l'élastique s'était barré d'un côté, super utile quoi. J'ai mis à peine trois mois à la refaire, rien que de normal. Il est toujours porté aujourd'hui. D'ailleurs les photos datent de ce fameux week-end à l'avant de goût de Printemps dont nous avons tous pu profiter il y a quelques semaines. Week-end pendant lequel j'ai shooté quelques réalisations et ainsi pu torturer mes affreux à coup de trop de luminosité dans la tronche. T'inquiètes, ils me l'ont bien rendu. Bonjour les grimaces.

Et finalement j'ai bien fait d'en profiter... Depuis, un joli trou est apparu sur l'une des jambes du pantalon. Pourquoi, comment ? Mystère. Et quelques jours plus tard, c'est carrément l'un des deux genoux qui s'est totalement fendu (mon fils va bien, le jean moins...). Je lui ai fait une magnifique opération chirurgicale, mais il ne sera plus jamais le même...

Jean Camille (1)

Patron : So good, modèle 10 du Ottobre 4/2013, 122 en largeur et 128 en longeur

Fournitures : jean Mamzelle fourmi, coton Les tissus du Centre à Laval (pour les poches et fonds de poches)

Jean Camille (2)

Jean Camille (4)

Jean Camille (6)

Jean Camille (7)

Jean Camille (9)

Je ne suis pas franchement satisfaite du modèle, mais mon fils le porte volontiers et très régulièrement. Il est utile, alors...

Et comme je suis une fille pleine de principes et qui tiens volontiers ses bonnes résolutions, j'ai cousu, en urgence, début février, un pyjama bien chaud pour mon petit bonhomme qui n'avait le choix dans son placard qu'entre un pyj en jersey de coton dans lequel il va nettement aux fraises et deux pyj d'été (sous-entendu shorts et manches courtes). Ça me semblait un peu léger pour partir aux sports d'hiver. Il fallait agir vite, et comme la surjeteuse était encore toute fumante de quelques cousettes réalisées pour moi (et pas encore photographiées), je me suis dit qu'il ne fallait pas la laisser refroidir au risque qu'elle attrappe une pneumonie, la pauvre.

Pour réaliser ce pyj, j'ai ressorti un jersey de velours acheté l'année précédente justement dans cette optique. En ce qui concerne les modèles j'ai repris le patron d'un tish Ottobre que j'avais déjà réalisé plusieurs fois et largement rallongé au niveau du buste (genre si il tire dessus, ça lui fait une tunique), et comme je n'ai rien trouvé qui me satisfasse pour le pantalon, eh bien tiens toi bien, j'ai fait moi même le patron !!! Oo Et c'est une catastrophe ! Mais c'est portable, et c'est qu'un pyj. Mais bonjour le carnage. Je n'irai pas dans les détails cette fois-ci, j'ai bien trop peur de te perdre dans les méandres de mes errances couturesques, mais saches que j'en ai "un peu" bavé. D'ailleurs, ça m'a soudainement rappelé que j'avais un jour pris la bonne résolution de ne plus jamais coudre de jersey velours. Comme dit le dicton "souvent femme varie". En ce qui me concerne, ma maîtresse de CM1 avait vu juste, je suis une girouette.

Pyjama Camille (17)

Patrons : Fall Basic, modèle 12 Ottobre 4/2013 en 122, et pantalon patron maison (agrandissement d'un de ses pyj à l'arrache)

Fournitures : jersey de velours indigotex.

Pyjama Camille (19)

Aussitôt cousu, aussitôt essayé, aussitôt adopté. Mon fils était tout content. Alors était-ce la joie de ne plus avoir froid ? Celle d'avoir été la cible d'une de mes séances couture qui lui pèse tellement ? - il paraît que je couds beaucoup trop... Ok... - Ou tout simplement le pyj qui lui a plut. Il ne voit pas les innombrables défauts et ça c'est top. Et puis, je sûre qu'il lui ira encore l'an prochain. On se console comme on peut.

InstagramCapture_bb0b530c-3b3e-406a-8095-d30df310f846

Mon fils, toujours en représentation. 

Pyjama Camille (3)

Pas moyen de le photographier sans qu'il fasse le singe.. Et encore j'ai gravement trié. Tu n'as que le haut du panier.

Pyjama Camille (4)

Pyjama Camille (6)

Il me reste assez de ce merveilleux jersey pour me faire avoir une nouvelle fois. Chouette alors... Je vais quand même attendre l'année prochaîne, afin de pouvoir prétexter l'amnésie partielle en cas de rechute. D'ici-là, je remercie les jours de rallonger et le temps de timidement se radoucir. Ça va considérablement me faciliter la couture ;-)

Sur ce, je reviens vite (enfin j'espère) avec de la couture 100% plaisir ou presque.

Tschuss !

 

* * *

Pour ne rien rater, inscris-toi à la newsletter, en haut à gauche.

Et pour me suivre sur les réseaux sociaux :

Instagram / Facebook

 

Enregistrer

Enregistrer